Le Réseau des caisses populaires du Burkina Faso (RCPB) poursuit son processus de mise en conformité avec la nouvelle réglementation régissant les institutions de microfinance. À cet effet, une assemblée générale constitutive de l'Union des associations coopératives avec conseil d'administration s'est tenue ce mardi 29 septembre 2026 à Ouagadougou.
Cette rencontre constitue une nouvelle étape dans la réorganisation juridique du Réseau des caisses populaires du Burkina Faso. Elle intervient après la régularisation du statut juridique des différentes caisses affiliées au réseau. Selon Oumarou Yaro, secrétaire du comité national de relecture des textes du RPCB, cette assemblée générale constitutive s'inscrit dans la continuité des différentes actions engagées par le réseau pour se conformer aux exigences de la nouvelle réglementation. « Cette assemblée générale constitutive est une suite logique des autres activités que le Réseau des caisses populaires a menées dans le cadre de la mise en conformité avec la nouvelle réglementation », a-t-il expliqué.
Une vue des participantsLa nouvelle réglementation prévoit deux formes juridiques pouvant prétendre à l'agrément ou à la régularisation de leur agrément en tant qu'institution de microfinance : la société anonyme et la société coopérative avec conseil d'administration. Face à cette nouvelle exigence, les conseils d'administration des caisses affiliées au RCPB ont opté pour le statut de société coopérative avec conseil d'administration. Cette évolution a également nécessité la régularisation juridique des caisses populaires.
Le secrétaire du comité national de relecture des textes du Réseau des caisses populaires, Oumarou Yaro« Les caisses populaires sont des sociétés de coopérative de fait mais pas de droit. Donc, l'ensemble des caisses populaires se sont régularisées. Elles sont devenues des sociétés de droit. Après cela, il fallait que la faîtière des caisses populaires emboîte le pas dans le parallélisme des formes. Parce que la loi dit que pour se constituer en union, il faut la même forme juridique de base. Donc, comme toutes les caisses populaires sont désormais des sociétés coopératives avec conseil d'administration de base, il est devenu plus facile pour la faîtière également de se constituer en union de sociétés coopératives avec conseil d'administration. Cette Assemblée générale constitutive, c'est pour intégrer tout ce que la nouvelle loi exige de prendre en compte dans les statuts et règlements intérieurs, mais également confirmer les organes de gestion », a précisé M. Yaro.
Le président du conseil d'administration de la faîtière des caisses populaires du Burkina Faso, Augustin SawadogoD'après ses explications, la loi a prévu des dispositions immédiatement applicables et des dispositions qui doivent attendre les instructions de la BCEAO. Par conséquent, le réseau applique les dispositions immédiatement applicables et attend celles de la BCEAO qui seront intégrées dès qu'elles seront données.
Selon le président du conseil d'administration de la faîtière des caisses populaires, Augustin Sawadogo, au cours de cette assemblée générale constitutive, ce sont 15 résolutions qui ont été prises pour être totalement en phase avec les nouvelles réglementations. La résolution phare d'après lui est la résolution qui porte création de la faîtière des caisses populaires, qui est l'union des sociétés coopératives avec conseil d'administration.
Rama Diallo
Lefaso.net
À l'occasion de sa journée de solidarité, le groupe Africa Global Logistics (AGL), à travers sa filiale SITARAIL, a lancé, le jeudi 24 septembre 2026 à Bobo-Dioulasso, les travaux de réalisation d'un forage et d'aménagement d'un jardin scolaire au profit des écoles primaires publiques Borodougou A et B. Une initiative qui vise à améliorer les conditions d'apprentissage de plus de 1 000 élèves.
Le manque d'accès à l'eau constituait jusque-là une difficulté pour les établissements bénéficiaires. Certains élèves étaient contraints de traverser la voie nationale pour aller chercher de l'eau. La réalisation de ce forage devrait donc contribuer à mettre fin à cette situation et à améliorer le cadre de vie scolaire. L'ouvrage sera équipé d'une pompe solaire et d'un système de stockage d'une capacité de 5 000 litres. Il disposera également de six bornes-fontaines afin de faciliter l'accès à l'eau au sein des deux établissements.
En plus du forage, AGL-SITARAIL prévoit l'aménagement d'un jardin scolaire d'une superficie d'environ 1 000 m², conformément aux normes du ministère de l'Éducation nationale, de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPLN). Ce jardin devrait offrir aux élèves un espace dédié aux activités pratiques et à l'apprentissage de notions liées notamment à l'agriculture. Cette composante s'inscrit dans la dynamique de promotion des fermes scolaires portée par les orientations nationales en matière d'éducation.
Une action au titre de la responsabilité sociétale
Représentant la direction générale d'AGL à la cérémonie, Moussa Sankara, chef du département d'exploitation, a expliqué que cette initiative s'inscrit dans la démarche de responsabilité sociétale de l'entreprise. « Cette initiative va en droite ligne avec notre responsabilité sociétale d'entreprise et notre contribution, en tant qu'entreprise citoyenne, à être ancrée dans le tissu social du Burkina Faso », a-t-il déclaré.
Selon lui, la réalisation du forage et l'aménagement du jardin scolaire doivent contribuer au bien-être et à l'épanouissement des élèves, tout en améliorant leur environnement d'apprentissage. Cette action intervient dans le cadre de la troisième édition de la journée de solidarité d'AGL, une initiative annuelle à travers laquelle le groupe entend renforcer son engagement auprès des communautés dans lesquelles il exerce ses activités.
Les bénéficiaires saluent un geste qui répond à un besoin réel
Au nom des structures éducatives, Raoul Tuina, directeur provincial de l'éducation préscolaire, primaire et non formelle du Houet, a salué la réalisation de ces infrastructures. Pour lui, l'initiative répond à un besoin concret et s'inscrit dans les orientations nationales en faveur d'une éducation de qualité. « À travers l'Initiative présidentielle pour une éducation de qualité, l'idée est de construire des fermes scolaires, notamment des jardins et des champs. Nous remercions donc ce don à sa juste valeur », a-t-il souligné.
La photo de familleLe directeur provincial a également assuré que les structures éducatives veilleront à la préservation et au bon entretien des infrastructures mises à leur disposition. Prenant la parole au nom des directeurs des deux écoles, Brahima Sanou a, pour sa part, insisté sur l'importance du forage pour les élèves. « Nos élèves traversent le goudron à la recherche de l'eau. Mais grâce à cette action, nous sommes conscients que la solution sera trouvée à ce problème. Nous saluons AGL pour ce geste noble », a-t-il laissé entendre.
À travers ce forage et ce jardin scolaire, AGL-SITARAIL entend ainsi apporter une réponse concrète aux besoins des écoles de Borodougou A et B, tout en contribuant à créer un environnement plus favorable à l'apprentissage et à l'épanouissement des élèves.
Lefaso.net
Le 29 septembre 2024, plusieurs journalistes togolais venus couvrir une rencontre citoyenne au siège de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA), à Lomé, ont été pris dans des violences qui ont également visé le député sénégalais Guy Marius Sagna et d'autres participants. Matériel de travail arraché et jeté dans un puits, violences, peur et sentiment d'abandon : deux ans après les faits, les journalistes victimes disent avoir saisi les autorités et attendent toujours de connaître les suites données aux procédures engagées. Dans cette tribune, ils demandent que les responsabilités soient établies sur la base d'une enquête sérieuse et que toute la lumière soit faite sur les événements du 29 septembre 2024.
Tribune de journalistes victimes de l'agression du 29 septembre 2024 à Lomé en marge de la visite du député Guy Marius Sagna
Le 29 septembre 2024 restera dans la mémoire de plusieurs journalistes togolais comme une journée où exercer notre métier nous a exposés à une violence que nous n'aurions jamais imaginé subir dans l'exercice de notre profession.
Ce jour-là, nous étions au siège de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA), à Lomé, pour couvrir une rencontre citoyenne à laquelle participait le député sénégalais et parlementaire de la CEDEAO Guy Marius Sagna, alors en séjour au Togo dans le cadre des activités du Parlement de la CEDEAO. La rencontre réunissait également plusieurs responsables et acteurs politiques togolais.
Nous étions là pour faire notre travail.
Pas pour manifester.
Pas pour provoquer.
Pas pour prendre parti.
Simplement pour informer.
Et puis, tout a basculé
Quelques minutes après le début de la rencontre, la situation s'est brutalement dégradée. Des individus présents dans l'assistance ont commencé à lancer des chaises et divers objets en direction de la table d'honneur. Très rapidement, la réunion s'est transformée en scène de violence et de panique.
Guy Marius Sagna a été agressé et blessé. Des responsables politiques et d'autres participants ont également été pris à partie.
Mais dans cette confusion, les journalistes n'ont pas été épargnés.
Bien au contraire.
Ivette Sossou, Godfrey Akpa, Hyacinthe Gbloédjro, Yawo Klousse, Romuald Koffi Lansou et Albert Agbeko, présents sur les lieux pour couvrir l'événement, avons été directement confrontés aux violences.
Nous étions venus avec nos outils de travail.
Ce jour-là, du matériel de journalistes a été arraché, confisqué et jeté dans un puits.
Pour nous, la perte de ces équipements n'était donc pas seulement une perte financière.
C'était aussi une atteinte directe à notre capacité à exercer notre métier.
Une scène que nous n'oublierons pas
Ce que nous avons vécu ce jour-là ne peut pas être réduit à quelques images diffusées sur les réseaux sociaux.
Il y avait la peur.
La confusion.
Les cris.
La fuite.
La recherche d'une issue.
Et surtout cette question qui traversait nos esprits : allons-nous pouvoir sortir vivants de cet endroit ?
Quand un journaliste, venu couvrir une rencontre, doit abandonner son matériel et courir pour se mettre à l'abri, quelque chose de profondément préoccupant se produit dans l'environnement professionnel de la presse.
Nous avons vécu cette scène comme des journalistes, mais aussi comme des êtres humains confrontés à une violence brutale et inattendue.
Où étaient les forces de l'ordre ?
C'est l'une des questions qui demeurent.
Nous avons vu des forces de l'ordre à proximité du lieu des violences. Nous les avons vues alors que la situation se dégradait, mais elles ne sont pas intervenues pour mettre fin aux violences dont nous étions victimes.
Cette situation soulève nécessairement des interrogations.
Quel était leur rôle sur place ?
Avaient-elles reçu pour instruction de ne pas intervenir ?
Pourquoi ne sont-elles pas intervenues alors que les violences se déroulaient à proximité ?
Dans quelles conditions la sécurité des participants et des journalistes devait-elle être assurée ?
Ces questions méritent des réponses établies sur la base d'une enquête sérieuse.
Après les événements, les autorités avaient annoncé l'ouverture de procédures afin d'établir les circonstances des violences et d'identifier les responsables.
Deux ans après, nous attendons toujours de connaître les résultats de ces démarches.
Des « miliciens » ou des individus à identifier ?
Dans les témoignages et réactions publiés après les faits, certains acteurs politiques et observateurs ont qualifié les agresseurs de « miliciens », de « nervis » ou de « gros bras ».
Nous ne voulons pas, aujourd'hui, nous substituer à une enquête judiciaire.
Nous voulons simplement que les personnes qui ont participé aux violences soient identifiées, entendues et, si les faits sont établis à leur encontre, répondent de leurs actes devant la justice.
Qui étaient-elles ?
Qui les avait mobilisées ?
Comment ont-elles pu pénétrer sur les lieux ?
Comment ont-elles pu agir pendant plusieurs minutes ?
Comment du matériel de journalistes a-t-il pu être confisqué puis jeté dans un puits ?
Ces questions méritent des réponses fondées sur des éléments d'enquête et non sur des suppositions.
Nous avons déposé nos dépositions
Après les faits, les journalistes victimes ont entrepris les démarches nécessaires auprès des autorités compétentes.
Nous avons raconté ce que nous avions vu.
Nous avons indiqué ce que nous avions subi.
Nous avons signalé les violences et les pertes matérielles.
Nous avons fait ce que tout citoyen est en droit d'attendre de lui-même lorsqu'il est victime d'une infraction : saisir la justice et faire confiance aux institutions.
C'est précisément parce que nous avons choisi la voie légale que nous continuons à attendre.
Le traumatisme ne disparaît pas avec le temps
Deux ans peuvent sembler courts pour ceux qui n'ont pas vécu la scène.
Pour une victime, deux ans d'attente peuvent être très longs.
Une agression physique peut laisser des traces visibles. Mais il existe aussi des blessures invisibles : la peur de retourner sur certains terrains, la méfiance, le souvenir des cris, des coups, de la fuite et de l'impuissance ressentie devant une situation qui échappe soudainement à tout contrôle.
Et lorsque l'absence de réponse judiciaire se prolonge, le traumatisme peut être renforcé par une autre sensation : celle de ne pas savoir si ce que l'on a subi connaîtra un jour une réponse institutionnelle.
Le matériel perdu peut être remplacé. La confiance, beaucoup moins facilement.
Nous avons perdu des téléphones, des enregistreurs, des équipements et d'autres outils nécessaires à notre travail.
Certains de ces biens peuvent être remplacés.
Mais comment remplace-t-on la confiance d'un journaliste qui se demande désormais s'il sera protégé lorsqu'il exercera son métier sur le terrain ?
La liberté de la presse ne se résume pas à la possibilité de publier un article.
Elle suppose également que les journalistes puissent collecter l'information sans être agressés, menacés ou dépouillés de leurs outils de travail.
Deux ans après, nous ne demandons pas une vengeance
Nous ne demandons pas une justice de circonstance.
Nous ne demandons pas que des personnes soient désignées coupables sans enquête.
Nous demandons simplement que la vérité soit établie.
Que les témoignages soient examinés.
Que les personnes impliquées soient identifiées.
Que les responsabilités individuelles soient déterminées.
Que les éventuelles défaillances dans la protection des participants soient examinées.
Et que les victimes soient informées de l'état d'avancement des procédures.
C'est cela, la justice.
Deux ans après, nous attendons toujours
Le 29 septembre 2024, nous étions des journalistes venus couvrir une rencontre.
Nous sommes repartis comme des victimes.
Deux ans plus tard, la question demeure entière : où en sont réellement les enquêtes ?
Cette interrogation n'est pas seulement la nôtre.
Elle concerne tous ceux qui considèrent que la liberté de la presse est un élément essentiel de la vie publique.
Car lorsqu'un journaliste est agressé alors qu'il est présent pour informer, ce n'est pas seulement un individu qui est touché.
C'est aussi le droit du public à être informé qui est fragilisé.
Nous continuerons donc à demander que toute la lumière soit faite sur les violences du 29 septembre 2024.
Non par esprit de revanche.
Mais parce qu'une société qui veut renforcer l'État de droit doit pouvoir répondre à une question aussi simple que fondamentale :
Qui a fait quoi, pourquoi, et quelles suites la justice a-t-elle données à ces faits ?
Deux ans après, nous attendons toujours les réponses.
Et notre attente ne doit pas être interprétée comme un oubli.
Fait à Lomé le 29 septembre 2026
Ont signé :
1 - Lansou Koffi Romuald Journaliste Reporter ; Organe : Togovision
2 - KLOUSSE Yawo ; Journaliste Directeur du site d'information afriquenligne.tg
3 - AKPA Kokou Godfrey ; Rédacteur en chef à icilome.com
4 - Hyacinthe Kokuvi GBLOEDZRO ; Rédacteur en chef à Nana FM
5. Albert Akouété AGBEKO, journaliste et directeur de publication du site d'information Togo Scoop Info
6. Yvette SOSSOU, journaliste à La Dépêche et à Canal D
Recrutement d'un consultant pour renforcer les capacités techniques de quinze (15) agents de l'ONEA en exploitation et maintenance d'électrolyseurs afin d'améliorer la disponibilité, la fiabilité et les performances des équipements
La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), est une entreprise de coopération internationale pour le développement durable opérant sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique, écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme. Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays d'intervention.
Le Programme Eau et Assainissement est un programme de Coopération Germano- Burkinabè mis en œuvre conjointement par la coopération technique (GIZ) et la coopération financière (KfW).
Dans ce cadre, la GIZ met en œuvre depuis 2022, avec un financement de l'Allemagne et un cofinancement de l'Union Européenne, le projet « Renforcement de l'efficacité des services d'eau potable et d'assainissement. La GIZ lance cet appel àproposition pour la sélection d'un consultant afin d'assurer la formation de 15 agents de l'ONEA en exploitation et maintenance des électrolyseurs.
La participation à la concurrence est ouverte à égalité de conditions à toutes les structures remplissant les conditions énumérées dans le Dossier d'Appel d'Offres et régulièrement installés au Burkina Faso.
Les prestataires intéressés peuvent obtenir le dossier d'Appel d'Offres en envoyant une demande à l'adresse BF_Inquiry@giz.de avec en objet « Dossier N°10049453_ RECRUTEMENT D'UN CONSULTANT POUR RENFORCER LES CAPACITES TECHNIQUES DE QUINZE (15) AGENTS DE L'ONEA EN EXPLOITATION ET MAINTENANCE D'ELECTROLYSEURS AFIN D'AMELIORER LA DISPONIBILITE, LA FIABILITE ET LES PERFORMANCES DES EQUIPEMENTS ».
Date limite de soumission le 12.10.2026 à 16h30.
La grande famille SAWADOGO à Kongoussi ;
Le Gouroun Naaba de Kongoussi ;
Le Bend Naaba de Bango ;
Le Tengsoaba de Bango ;
Le chef de Bam village ;
Le Rasm Naaba, le Koombi Naaba, le Raag Naaba de Kongoussi ;
La grande famille Gouroungo à Ouagadougou et Kongoussi ;
La grande famille Bendgo à Ouagadougou, Bango et Bam village
Les familles alliées
Les enfants Évariste, Christian Pamoussa, Alain, Alice, Edwige, Patrick et Albérique ;
Les neveux et nièces de la famille Gouroungo ;
Les petits enfants,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité, de soutien et d'affection qui leur ont été témoignées lors du décès le 21 septembre 2026 à Ouagadougou suivi de l'inhumation le 24 septembre 2026 à Kongoussi de leur fille, épouse, mère et grande mère
SAWADOGO Marie Louise, née le 05 septembre 1951
Et décédée le 21 septembre 2026.
Ils expriment leur profonde et sincère reconnaissance au camarade Président Jean Baptiste OUEDRAOGO, à son épouse et à ses enfants, au personnel de la Polyclinique notre dame de la paix de Ouagadougou, au vieux Bargo et ses enfants, la veuve Louise et ses enfants, la veuve Monique et ses enfants, Claude et ses frères et sœurs, à toutes les personnes qui les ont accompagnés et soutenus durant cette douloureuse épreuve.
Ils adressent leurs remerciements les plus sincères aux autorités administratives, religieuses et coutumières, au directeur provincial de la Police Nationale du Bam et son personnel, au curé de la paroisse Sainte Thérèse de l'enfant Jésus de Kongoussi et son presbytérium, au curé de la paroisse Saint Guillaume de Tanghin et son presbytérium, à la Communauté Catholique Mère du Divin Amour Ouagadougou, aux parents, amis, voisins, aux jeunes des différents secteurs de Kongoussi, collègues et connaissances, ainsi qu' à toutes celles et à tous ceux qui, par leur prière, leur présence, leur soutien moral, financier, matériel et spirituel, leur ont apporté un réconfort très précieux.
La famille prie toutes les personnes dont les noms n'ont pu être cités individuellement de trouver ici, l'expression de sa profonde reconnaissance et de ses sincères remerciements.
Puisse Dieu le miséricordieux récompense chacune et chacun pour ses bienfaits et accorde à notre chère regrettée, miséricorde et repos eternel.
" Mon âme, retourne à ton repos, car l'Éternel t'a fait du bien".
(Psaume 116:7)
Un nouveau-né a été retrouvé vivant sous terre, mardi 29 septembre 2026, dans une zone broussailleuse de Zoungodo, un quartier de l'arrondissement d'Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Un riverain qui s'était rendu dans une zone broussailleuse de Zoungodo, à Akassato, pour se soulager, a fait une découverte pour le moins inattendue, mardi 29 septembre, peu après midi.
En s'approchant des lieux, il a constaté qu'un nouveau-né était enfoui dans le sol. Alertés, d'autres habitants se sont mobilisés pour dégager le bébé et l'ont retrouvé encore vivant.
Une vidéo de la scène montre le nourrisson en pleurs au moment où un homme le dégage du sol, sous le regard de témoins visiblement bouleversés.
La police s'est rendue sur place pour le constat.
M. M.
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La rentrée 2026-2027 des Centres de Formation Professionnelle et d'Apprentissage (CFPA) a été lancée, lundi 28 septembre à Djougou. La cérémonie a été marquée par de nouveaux investissements en équipements, la certification de jeunes femmes et l'annonce de dispositifs destinés à renforcer l'accès aux métiers techniques.
La ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, Awaou BACO, a procédé lundi 28 septembre 2026 au lancement de la rentrée 2026-2027 des Centres de Formation Professionnelle et d'Apprentissage (CFPA).
Les centres de formation sont au centre des transformations engagées. Le Gouvernement entend notamment améliorer leur fonctionnement à travers la généralisation progressive des contrats de performance et le développement de projets d'établissement. La professionnalisation des formateurs et la mise à niveau des équipements figurent également parmi les priorités, selon la ministre.
A Djougou, cette orientation s'est traduite par la remise au CFPA d'un lot d'équipements d'une valeur de 241,4 millions de FCFA, avec l'appui de la Banque mondiale.
Douze autres centres de référence doivent bénéficier d'équipements dans le cadre d'un accompagnement du FODEFCA.
La rentrée a également servi de cadre à la remise des attestations de 179 jeunes femmes, première promotion formée dans le cadre du programme ProFop et désormais titulaires du Certificat de Qualification Professionnelle (CQP).
Deux cents autres femmes ont été retenues pour bénéficier de bourses de formation dans différents métiers techniques et professionnels, grâce à l'appui des partenaires.
Pour la Directrice de la Formation professionnelle, Opportune NATABOU, l'enjeu est désormais de donner davantage de visibilité aux formations proposées et de mieux les connecter aux secteurs considérés comme prioritaires pour l'économie nationale.
« Former un jeune à un métier, ce n'est pas seulement lui transmettre une compétence ; c'est lui donner les moyens de construire son autonomie, de créer de la valeur et de contribuer au développement de sa communauté », a déclaré la ministre Awaou BACO lors de la cérémonie.
Au nom du gouvernement, la ministre a appelé les apprenants à miser sur l'assiduité, la rigueur et la persévérance pour transformer les compétences acquises en possibilités d'insertion.
De la formation à l'insertion
Le déplacement de la ministre dans le Nord ne s'est pas limité au CFPA de Djougou. Sa délégation a visité plusieurs structures illustrant les différents maillons de la politique d'insertion professionnelle : l'Institut Universitaire d'Enseignement Professionnel (IUEP), où des jeunes sont formés avec l'appui de l'AnpE, ainsi que des entreprises et ateliers locaux.
A Djougou, la délégation s'est notamment rendue à l'« Espace Tissage de Djougou » et dans l'atelier du menuisier-ébéniste Juste YAO.
A Natitingou, elle a visité l'antenne de l'ANPE où des jeunes suivent une formation en soft skills avec la GIZ, avant de découvrir les activités de la PME YETANRI, spécialisée dans la transformation agroalimentaire.
M. M.
Réunis autour du Groupe technique Décentralisation, Déconcentration et Aménagement du Territoire (GT2DAT), le Gouvernement, les préfets, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs de la société civile ont fait le point sur les réformes et les mécanismes destinés à améliorer les performances des collectivités locales.
Au Bénin, la décentralisation entre dans une nouvelle phase avec l'ambition de rendre les 77 communes plus performantes et davantage tournées vers les besoins des citoyens. Cette orientation était au cœur de la première session de l'année du Groupe technique Décentralisation, Déconcentration et Aménagement du Territoire (GT2DAT), tenue jeudi 24 septembre 2026 à Cotonou.
Présidée par le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Janvier Yahouédéou, la rencontre a réuni les partenaires techniques et financiers, les préfets, les cadres du ministère et des structures sous tutelle ainsi que des représentants de la société civile. Les échanges ont porté notamment sur les financements transférés aux communes, leur audit, les revues sectorielles et l'évaluation de la gouvernance locale.
Des communes appelées à gagner en performance
Pour le Gouvernement, l'enjeu ne se limite plus au transfert de compétences aux collectivités. Il s'agit désormais de mesurer davantage les résultats obtenus sur le terrain et leur impact sur les conditions de vie des populations.
La feuille de route 2026-2028 du ministère, placée sous le mot d'ordre « PLUS LOIN, ENSEMBLE », repose ainsi sur trois orientations : améliorer les performances des 77 communes, renforcer la participation citoyenne et la redevabilité, puis mettre en place un système national de gouvernance locale davantage fondé sur les données, la performance et les résultats.
Plusieurs dispositifs sont annoncés pour accompagner cette évolution. Parmi eux figurent l'Observatoire numérique des Communes, la Banque intégrée de projets locaux et eCommunes, destiné à soutenir la transformation numérique des services communaux.
Le Gouvernement prévoit également un mécanisme de suivi et de gestion des plaintes des citoyens.
A ces initiatives s'ajoutent un programme spécial de mobilisation des ressources propres des communes, la promotion de l'intercommunalité ainsi que des cadres de rencontre et de valorisation comme le Salon des Maires, le Grand Prix de l'Excellence Locale et Citoyenne et la Conférence nationale des Collectivités territoriales.
Les partenaires appelés à accompagner la dynamique
La mise en œuvre de ces ambitions devra aussi compter sur l'appui des partenaires techniques et financiers. Leur cheffe de file, Gabriella Spirli, a salué les réformes engagées par le Bénin et la nouvelle dynamique de régionalisation du développement. Elle a réaffirmé la disponibilité des partenaires à accompagner les priorités du Gouvernement.
La session du GT2DAT intervient ainsi comme un cadre de coordination entre les différents acteurs de la décentralisation.
M. M.
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Weiterführende Informationen: Check-in Air Europa: Ihr Guide
.table-responsiv {width: 100%;padding: 0px;margin-bottom: 0px;overflow-y: hidden;border: 1px solid #DDD;overflow-x: auto;min-height: 0.01%;} Erlebnis Details Bemerkungen Meter hohe Rutsche Mehrere Meter hoch, aufregende Abfahrt Spektakulärer Ausblick Ideal für Familien Geeignet für Kinder und Erwachsene Familiärer Spaß garantiert Barrierefreier Zugang Für Personen mit eingeschränkter Mobilität Unbeschwertes Vergnügen Einfache Erreichbarkeit mit öffentlichen Verkehrsmitteln Einfache Erreichbarkeit mit öffentlichen Verkehrsmitteln – Europa Passage Rutsche: Spaß für alleDie Europa Passage ist hervorragend mit öffentlichen Verkehrsmitteln erreichbar. Sie können bequem verschiedene Bus- und Bahnlinien nutzen, die direkt in die Innenstadt führen.
Weiterführende Informationen: Aktive Vulkane in Europa: Gefährlich schön
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FAQ: Antworten auf häufig gestellte Fragen Welche Öffnungszeiten hat die Rutsche in der Europa Passage? Die Rutsche in der Europa Passage ist täglich von 10:00 bis 20:00 Uhr geöffnet. Gibt es Altersbeschränkungen für die Nutzung der Rutsche? Ja, Kinder unter 6 Jahren müssen von einem Erwachsenen begleitet werden, um die Rutsche zu nutzen. Darf man eigenständig Entscheidung treffen, ob Kinder rutschen dürfen? Natürlich, aber es wird empfohlen, die Alters- und Größenbeschränkungen zu beachten, um die Sicherheit aller Nutzer zu gewährleisten. Gibt es eine Höchstgrenze für das Gewicht der Nutzer? Ja, die Rutsche ist für Personen bis zu einem Gewicht von 100 kg ausgelegt. Gibt es Umkleidemöglichkeiten in der Nähe der Rutsche? Nein, es gibt keine speziellen Umkleidemöglichkeiten in der Nähe der Rutsche. Wir empfehlen, bequeme Kleidung zu tragen. Kann man die Rutsche auch bei schlechtem Wetter benutzen? Ja, da sich die Rutsche innerhalb der Europa Passage befindet, ist Sie wetterunabhängig nutzbar. Ist eine Reservierung erforderlich, um die Rutsche zu nutzen? Nein, eine Reservierung ist nicht erforderlich. Die Rutsche kann spontan und kostenlos genutzt werden. Gibt es spezielle Events oder Themenabende rund um die Rutsche? Ja, gelegentlich werden besondere Events wie Kindergeburtstage oder thematische Rutschabende organisiert. Informationen dazu finden Sie auf der Webseite der Europa Passage. Sind Tiere auf der Rutsche erlaubt? Nein, aus Sicherheits- und Hygienegründen dürfen Tiere die Rutsche nicht nutzen. Gibt es Erste-Hilfe-Einrichtungen in der Nähe der Rutsche? Ja, in der Europa Passage befinden sich mehrere Erste-Hilfe-Stationen, die bei kleineren Unfällen oder Verletzungen schnell Hilfe leisten können. Kann man die Rutsche außerhalb der offiziellen Öffnungszeiten für private Veranstaltungen mieten? Ja, es besteht die Möglichkeit, die Rutsche für private Veranstaltungen oder Firmenfeiern außerhalb der regulären Öffnungszeiten zu mieten. Weitere Informationen erhalten Sie beim Management der Europa Passage.Der Beitrag Europa Passage Rutsche: Spaß für alle erschien zuerst auf Neurope.eu - News aus Europa.