Le Bénin se classe 3e parmi les dix pays d'Afrique subsaharienne évalués par nPerf entre janvier et juillet 2026 pour la performance de leurs réseaux mobiles.
Avec une latence de 39,0 ms pour les connexions mobiles, le Bénin se positionne derrière le Togo (28,8 ms) et le Sénégal (35,4 ms).
Le Bénin devance ainsi la Côte d'Ivoire (46,9 ms), le Kenya (49,9 ms) et Madagascar (55,1 ms, selon les données de nPerf, collectées de janvier à juillet 2026.
La latence mesure le temps de réponse d'un réseau. Elle joue notamment sur la qualité des communications en temps réel et l'expérience des utilisateurs sur les jeux en ligne.
A propos de nPerf
« nPerf est une plateforme indépendante de mesure des performances Internet, basée sur l'expérience réelle des utilisateurs. En transformant des millions de tests de connexion en analyses exploitables, nPerf aide les opérateurs à améliorer leurs réseaux et contribue à bâtir un Internet plus rapide et plus fiable pour tous ».
M. M.
Deux jeunes hommes ont été jugés lundi 17 août 2026, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), pour des faits présumés d'escroquerie en ligne. Ils ont acheté des téléphones d'occasion sans savoir que des données liées à des activités cybercriminelles s'y trouvaient.
Ils achètent des téléphones portables d'occasion et se retrouvent devant la CRIET. L'affaire examinée par la chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme implique un agent commercial de l'opérateur MTN, et un étudiant. Ils sont prévenus dans le même dossier, après que des données jugées compromettantes ont été découvertes dans leurs appareils.
Selon Libre Express, l'agent commercial affirme avoir acheté son téléphone auprès d'un vendeur ambulant. Il explique avoir utilisé l'appareil pendant plusieurs mois sans soupçonner la présence de données susceptibles de le compromettre.
Quant à l'étudiant, il présente une autre version des faits. Il indique avoir acheté son téléphone pour 80 000 francs CFA, après avoir versé 30 000 francs CFA au propriétaire. Ce dernier, qui serait parti en voyage, lui aurait demandé de ne pas utiliser l'appareil avant le paiement du solde. Comme son co-prévenu, l'étudiant soutient n'avoir eu aucune connaissance des données liées à la cybercriminalité retrouvées dans le téléphone.
Dans ce dossier, aucun des deux prévenus n'a été en mesure de produire un justificatif attestant l'acquisition de son téléphone. Le parquet spécial de la CRIET s'est appuyé notamment sur cet élément pour maintenir ses réquisitions. Il a requis une peine de cinq ans de prison, dont trois ans ferme, contre chacun des deux jeunes hommes.
Le délibéré est attendu le 19 octobre 2026.
F. A. A.
La première session extraordinaire du Conseil économique et social (CES), 8e mandature, s'est ouverte, mardi 18 août 2026, sous la présidence d'Abdoulaye Bio Tchané. Cette session intervient dans un contexte marqué par plusieurs réformes ayant modifié le fonctionnement et les attributions de l'institution.
La nouvelle mandature du CES est en session extraordinaire depuis ⁸mardi 18 août 2026. Les travaux prévus pour durer trois jours, prendront fin jeudi 20 août prochain.
À l'ouverture, le président du CES a souligné l'importance des changements intervenus suites aux dernières réformes. « Nous sommes à un tournant », a-t-il déclaré, évoquant notamment la désignation de représentants du CES par l'Assemblée nationale, le rattachement des fonctions de Médiateur de la République au premier vice-président du Conseil ainsi que la clarification de certaines attributions de l'institution. Pour Abdoulaye Bio Tchané, ces évolutions rendent nécessaire une adaptation des règles de fonctionnement du CES. Cette mise à jour doit permettre au Conseil de mieux remplir sa mission auprès des pouvoirs publics et des citoyens. « Nous devons parachever la modernisation de notre institution », a-t-il insisté.
Règlement intérieur et Plan stratégique
Le principal point inscrit à l'ordre du jour de cette session est l'examen du projet de règlement intérieur du CES. Abdoulaye Bio Tchané a invité les conseillers à examiner le texte avec attention afin d'aboutir à un règlement « rigoureusement conforme à la loi et résolument tourné vers l'avenir ».
Au-delà de l'adoption de ce nouveau cadre réglementaire, le président du CES souhaite engager un chantier plus large avec l'élaboration d'un Plan stratégique de développement institutionnel. Celui-ci devrait servir de feuille de route pour la modernisation des services du Conseil et l'amélioration de l'impact de ses actions.
Cette première session extraordinaire marque ainsi une étape importante pour la 8e mandature du CES. L'adaptation du règlement intérieur aux nouvelles dispositions légales, la préparation d'un plan stratégique et la modernisation du fonctionnement de l'institution constituent les principaux chantiers engagés.
À travers ces réformes, le CES entend renforcer son rôle dans l'architecture institutionnelle du Bénin. Pour Abdoulaye Bio Tchané, l'objectif est de faire du Conseil une institution « plus utile, plus performante et plus résiliente », au service des pouvoirs publics et des citoyens.
F. A. A.
LES RÉSULTATS DE LOTO STAR
TIRAGE N°099/26
Mercredi 19 août 2026 (18H)
27 • 59 • 31 • 73 • 65
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Mahugnon Eliezer Hounnonkpe représentera le Bénin lors de la finale internationale du Stockholm Junior Water Prize à Stockholm le 25 août, où Son Altesse Royale la Princesse héritière Victoria de Suède remettra le prix au lauréat international.
L'accès à une eau potable sûre demeure un défi pour de nombreuses communautés rurales au Bénin. Mahugnon a développé un biofiltre intelligent fabriqué à partir de déchets agricoles locaux, combinant un suivi en temps réel de la qualité de l'eau et une estimation de l'état du filtre, afin de proposer une solution durable et évolutive pour améliorer l'accès à une eau plus sûre.
Son projetL'accès à une eau potable de qualité demeure un défi majeur dans plusieurs communautés rurales du Bénin, où les populations continuent de dépendre de puits traditionnels vulnérables aux contaminations physico-chimiques et microbiologiques. Face à cette situation, le projet SMART-BIOFILTER BENIN propose une solution innovante alliant traitement de l'eau, valorisation des déchets agricoles et surveillance intelligente de la qualité de l'eau. L'étude a été menée à partir de l'eau d'un puits rural situé dans le village d'Akpali (commune de Zè). Une évaluation de la vulnérabilité du site et une caractérisation physico-chimique de l'eau ont confirmé la nécessité d'un traitement avant consommation. Pour répondre à ce besoin, le potentiel de transformation de divers déchets agricoles locaux en biochar a été étudié, une attention particulière étant portée aux coques de noix de coco. Les essais expérimentaux ont démontré l'efficacité du biochar issu de coques de noix de coco, avec des réductions de 87,23 % de la turbidité, 89,86 % des phosphates, 98,29 % du potassium et 51,88 % de la conductivité, tout en faisant passer le pH de 6,20 à 7,2. Ces résultats confirment son potentiel en tant que matériau filtrant local et économique. Le projet intègre également un système intelligent basé sur des capteurs pour surveiller en temps réel plusieurs paramètres de la qualité de l'eau et estimer l'usure du filtre, afin d'alerter l'utilisateur lorsqu'une opération de maintenance s'avère nécessaire. En combinant innovation frugale, économie circulaire et technologies accessibles, SMART-BIOFILTER BENIN constitue une solution durable et reproductible pour améliorer la sécurité de l'eau dans les communautés rurales du Bénin et dans d'autres régions confrontées à des problèmes similaires.
Nous y reviendrons
À Cotonou, chercheurs, professionnels de santé et éducateurs canins explorent une piste scientifique encore peu connue. L'utilisation de l'odorat exceptionnel des chiens pour contribuer à la détection précoce du cancer du sein. Une démarche qui place les réalités des patientes au cœur de l'innovation.
Et si le nez d'un chien pouvait, un jour, contribuer à sauver des vies ?
À Cotonou, une équipe de chercheurs et de professionnels de santé tente de répondre à cette question à travers un projet consacré à la détection olfactive canine du cancer du sein. L'objectif n'est pas de remplacer les méthodes médicales existantes, mais d'explorer une piste complémentaire qui pourrait, à terme, contribuer à améliorer le dépistage précoce.
Derrière cette recherche, se trouve une réalité beaucoup plus familière : celle des femmes confrontées au cancer du sein, parfois diagnostiqué tardivement en raison de symptômes insuffisamment pris en compte, de difficultés d'accès aux soins ou encore du coût et de la disponibilité des examens médicaux.
De la réalité des patientes à la recherche scientifique
Au Bénin comme dans de nombreux pays, la précocité du diagnostic constitue un enjeu majeur dans la prise en charge du cancer du sein. Plus la maladie est identifiée tôt, plus les possibilités de traitement peuvent être importantes. C'est dans ce contexte que l'association African Médical Détection Dogs (AfriMeDD) travaille avec la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université d'Abomey-Calavi (FSS-UAC), le Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) et le LEMACEN, autour d'une collaboration scientifique consacrée à la détection du cancer du sein par l'odorat canin.
L'approche repose sur une capacité bien particulière du chien : son odorat. Des composés chimiques associés à certaines maladies peuvent modifier l'odeur de prélèvements biologiques. Le projet de recherche vise à déterminer si des chiens spécialement entraînés peuvent reconnaître ces signatures olfactives et, surtout, si leurs performances peuvent être démontrées et validées selon des protocoles scientifiques rigoureux.
Quand le chien devient partenaire de recherche
Mais avant qu'un chien puisse participer à une telle recherche, un long travail est nécessaire. Les animaux doivent être sélectionnés, entraînés et évalués progressivement. Leur participation s'effectue dans un cadre qui prend également en compte leur bien-être et leurs conditions de travail.
Selon une publication de l'Ambassade de Belgique, lors d'une journée portes-ouvertes organisée à Cotonou, plus de 50 visiteurs ont pu découvrir les différentes étapes de cette recherche. Le parcours proposé était organisé autour de trois grandes questions : pourquoi, comment et comment le savons-nous ?
La première étape permettait de comprendre les enjeux du diagnostic précoce et le parcours des femmes confrontées à la maladie.
La deuxième plongeait les visiteurs dans l'univers de l'éducation canine : sélection des chiens, méthodes d'apprentissage et entraînement nécessaire pour leur permettre de reconnaître certaines odeurs.
Enfin, la troisième étape revenait à l'essentiel : la science. Quels sont les mécanismes recherchés ?
Comment construit-on un protocole expérimental ? Comment mesure-t-on les performances d'un chien ? Et surtout, comment passer d'une observation prometteuse à une preuve scientifique suffisamment solide pour envisager une application médicale ?
Les visiteurs ont également pu assister à une démonstration canine en direct, donnant une dimension concrète à une recherche qui pourrait, à première vue, sembler relever de la science-fiction.
Le pari d'une innovation ancrée dans le contexte béninois
Cette dynamique bénéficie notamment de l'accompagnement d'Enabel, aux côtés de la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université d'Abomey-Calavi, avec un financement conjoint de la Belgique, à travers l'Agence belge de coopération internationale, et de la France, via le Fonds d'innovation pour le Développement.
Au-delà de la performance des chiens, le projet pose ainsi une question plus large : comment développer des innovations scientifiques qui répondent réellement aux besoins des populations ?
Pour les acteurs du projet, l'enjeu est précisément de partir du terrain, de construire une démarche adaptée au contexte local, puis de tester et de valider scientifiquement les solutions envisagées.
À terme, si les résultats de la recherche le permettent, l'odorat canin pourrait-il devenir un outil supplémentaire dans la lutte contre le cancer du sein ? Il est encore trop tôt pour l'affirmer.
Mais une chose est déjà certaine : à Cotonou, des chercheurs ont choisi de regarder autrement une question essentielle de santé publique. Et cette fois, pour tenter de mieux détecter la maladie, ils ont commencé par suivre la piste… du nez.
F. A. A.
Avec une desserte passée de 42 % en 2017 à 84,3 % fin 2025, le Bénin entend désormais partager son expérience et renforcer sa position dans les débats africains sur l'accès universel à l'eau.
A Kigali du 17 au 21 août 2026, l'expérience béninoise en matière d'accès à l'eau potable s'impose comme l'un des exemples examinés dans la recherche de solutions durables aux défis de l'eau sur le continent. Décideurs, financiers, régulateurs et opérateurs africains se retrouvent au Symposium sur le leadership des systèmes d'eau et d'assainissement pour réfléchir à la performance et à la résilience des services.
Représenté par l'Agence nationale d'approvisionnement en eau potable en milieu rural (ANAEPMR), le Bénin participe aux travaux en mettant en lumière ses avancées notamment sur la transformation des systèmes d'eau, les réformes tarifaires et la professionnalisation de la gestion dans les petites villes et les zones rurales.
Une progression notable de la desserte rurale
La transformation mise en avant par le Bénin repose d'abord sur l'évolution de l'accès à l'eau potable. Le taux de desserte en milieu rural, estimé à environ 42 % en 2017, a atteint 84,3 % à fin décembre 2025, selon les données présentées par l'ANAEPMR.
Cette progression traduit un changement d'approche. Le Bénin ne mise plus uniquement sur la multiplication des points d'eau, mais développe des systèmes d'approvisionnement en eau potable multi-villages (SAEPmV), destinés à couvrir des territoires plus vastes et à assurer un service mieux structuré.
La démarche intègre également les branchements des ménages, l'exploitation des réseaux, la maintenance des équipements, le suivi des performances et le contrôle de la qualité de l'eau. Au second semestre 2025, 26 nouveaux ouvrages ont notamment été réceptionnés et 57 anciennes adductions villageoises réhabilitées. Des opérations de contrôle sanitaire ont également été engagées sur plusieurs installations.
Pour le Bénin, l'expérience acquise ces dernières années pose désormais une question centrale : comment garantir la continuité du service après la réalisation des infrastructures ? C'est sur ce point que la réforme de la gestion de l'eau prend toute son importance. La mise en place d'opérateurs professionnels, le recours à des contrats d'exploitation, le suivi des performances et le développement d'outils numériques doivent permettre de mieux encadrer le fonctionnement quotidien des réseaux.
Cette évolution vise à rompre avec une gestion fragmentée des ouvrages ruraux. L'objectif est de faire passer progressivement l'eau potable du statut d'équipement disponible à celui de véritable service public, avec des responsabilités identifiées et des exigences de performance.
La question sensible du financement
A Kigali, la soutenabilité financière des services d'eau constitue également un autre volet de l'expérience béninoise. L'accès universel suppose en effet de disposer de ressources suffisantes pour assurer l'exploitation, l'entretien des installations et l'extension des réseaux. La réforme tarifaire apparaît ainsi comme un levier important. Elle doit permettre de rechercher un équilibre entre le coût réel du service, la capacité contributive des ménages et la nécessité de protéger les populations les plus vulnérables.
Cette réflexion intéresse également les partenaires financiers. Un secteur capable de documenter ses coûts, ses recettes, ses performances et ses besoins d'investissement offre davantage de visibilité aux institutions susceptibles de financer son développement.
Derrière les indicateurs présentés à Kigali se trouvent des changements qui concernent directement les populations rurales. L'extension des réseaux rapproche l'eau potable des ménages et réduit la dépendance à certaines sources d'approvisionnement moins sûres.
Dans plusieurs localités bénéficiaires, l'amélioration de l'accès à l'eau contribue aussi à réduire le temps consacré à la corvée d'eau, particulièrement pour les femmes et les enfants. Elle peut également avoir des répercussions sur la santé, la scolarisation et les activités économiques.
Le défi reste toutefois de consolider ces acquis. L'augmentation de la couverture ne suffit pas si la qualité, la disponibilité et la continuité du service ne sont pas garanties dans la durée.
M. M.
Après près de trois décennies dans l'industrie sidérurgique, dont 27 ans chez Tata Steel Europe, la Béninoise Mireille d'Oliveira-Richards a choisi de mettre son expérience au service du développement de son pays. À travers « Benin Connect », elle ambitionne de faire du Bénin un trait d'union entre les entreprises britanniques et l'Afrique.
Accompagner les entreprises dans leur transformation et contribuer au développement de son pays. Telle est l'ambition de Mireille d'Oliveira-Richards, entrepreneure béninoise. Elle a passé près de 30 ans dans un univers industriel très technique, où les erreurs coûtent cher et où les problèmes doivent être vite réglés. Dans ces milieux industriels encore très masculins, elle était souvent la seule femme noire. Une place qu'elle a su prendre par son expertise, ses compétences et sa capacité à s'imposer dans un environnement où les femmes restent minoritaires.
Mireille d'Oliveira-Richards lors d'une mission de transformation en BelgiqueLa professionnelle béninoise connaît les grandes usines, les organisations complexes et les entreprises confrontées à des difficultés de productivité, de rentabilité ou de transformation. « J'ai fait presque 29 ans dans la sidérurgie, dont 27 ans avec la société Tata Steel Europe, qui est l'une des plus grandes sidérurgiques du monde », confie-t-elle.
Chez Tata Steel, elle ne s'est pas cantonnée à une seule fonction. Elle a traversé les différents univers de l'entreprise : commercial, stratégie, technique, développement de produits, excellence opérationnelle et transformation.
Responsable de comptes pour des usines de Peugeot et Citroën, Mireille d'Oliveira-Richards a développé une solide expertise des environnements industriels et de la production d'acier. Son parcours l'a conduite sur plusieurs sites européens, notamment au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en France, en Suisse et en Europe de l'Est. Elle a pu gérer des situations de crise, notamment en République tchèque.« J'ai passé trois mois dans une usine en République tchèque pour un problème de transformation. J'ai intégré l'équipe afin de les aider à développer les process », raconte-t-elle.
Mireille d'Oliveira-Richards en Republique tchèqueCette expérience résume une partie de l'expertise acquise au fil des années ; celle d'analyser une situation complexe, identifier les priorités et accompagner une entreprise dans sa transformation.
« Je peux aller dans n'importe quelle usine ou entreprise, écouter leurs problèmes et les aider à s'améliorer. Ça s'appelle du business transformation », explique-t-elle. Une expérience qu'elle souhaite pouvoir valoriser au Bénin.
Faire connaître davantage le Bénin au monde anglophone
En 2020, lors du UK-Africa Investment Summit à Londres, Mireille d'Oliveira-Richards remarque l'absence du Bénin parmi les pays représentés. L'experte béninoise de la diaspora décide alors de chercher comment faire connaître davantage son pays au monde anglophone. « Je voulais revenir au Bénin avec un projet », confie-t-elle.
Elle se plonge dans le Programme d'actions du gouvernement et l'étudie comme une véritable feuille de route stratégique. Elle cherche à comprendre les besoins du pays et à identifier les entreprises britanniques susceptibles d'y trouver des opportunités.
C'est ainsi que naît Benin Connect, une structure qui aide les investisseurs à saisir les opportunités économiques au Bénin et en Afrique, tout en facilitant les relations d'affaires dans les secteurs de l'infrastructure, de l'expansion industrielle et du développement durable.
L'experte béninoise avec une délégation britannique au Bénin« J'ai beaucoup d'entreprises qui veulent venir en Afrique et elles sont impressionnées par mon expérience. La difficulté, c'est que quand j'arrive au Bénin, l'accompagnement n'est pas là », déplore-t-elle.
Entre le potentiel de son expertise et sa pleine valorisation sur le terrain, le chemin reste encore à parcourir. Au Bénin, elle cherche encore les moyens de la mettre pleinement à profit.
Se réinventer
Née au Bénin, mais ayant grandi et construit sa carrière à l'étranger, l'experte de la transformation des entreprises reconnaît avoir dû « tout réapprendre ». Elle a pris le temps de comprendre l'environnement béninois, ses institutions, ses acteurs et ses besoins. Aujourd'hui, elle voit le Bénin comme un marché devenu beaucoup plus attractif. « Le changement visible a été important et c'est ce qui a permis aux personnes comme moi de la diaspora de faire ce retour au Bénin », note-t-elle.
Enfance au Bénin, carrière à l'international, puis retour au paysAux Béninois de la diaspora qui souhaitent rentrer pour entreprendre, elle conseille de se faire accompagner afin de gagner du temps et d'éviter certaines erreurs. Mais surtout, elle invite les « candidats au retour » à abandonner l'idée du « copier-coller ».
« Au lieu de venir déjà avec son opinion de ce qu'on veut faire, il faut connaître le terrain, l'environnement local, identifier les besoins, et après se réinventer en fonction », conseille-t-elle.
L'expérience de Mireille d'Oliveira-Richards illustre une question plus large : comment mieux valoriser les compétences des Béninois de la diaspora qui reviennent avec plusieurs années d'expériences acquises dans de grandes entreprises et sur des marchés internationaux ?
Ces profils peuvent apporter des compétences techniques et managériales, des réseaux professionnels, une connaissance des marchés internationaux et une capacité à faire le lien entre les réalités locales et les standards internationaux.
Pour Mireille d'Oliveira-Richards, le défi n'est donc plus seulement de revenir au pays, mais de trouver comment transformer près de 30 ans d'expérience internationale en valeur concrète sur le terrain.
Son parcours pose, au-delà de son cas personnel, la question de la capacité du Bénin à identifier, accueillir et surtout mobiliser les compétences de sa diaspora. Car derrière ceux qui reviennent, il y a aussi des expertises, des réseaux et des expériences dont le pays pourrait davantage tirer profit.
A Sontou dans la commune de Pèrèrè, l'accès à l'eau potable prend une nouvelle dimension. Depuis la réception provisoire, le 12 août 2026, d'importantes infrastructures permettent désormais d'alimenter plusieurs localités de l'arrondissement à partir d'un dispositif organisé de captage, de stockage et de distribution.
En saison sèche à Sontou, l'assèchement des puits contraignait certains ménages à rechercher d'autres solutions, notamment auprès de propriétaires de forages privés. Le prix pouvait alors atteindre 50 FCFA la bassine, selon des témoignages recueillis dans la localité. Le changement est intervenu depuis le 12 août 2026 avec la mise en service provisoire du Système d'approvisionnement en eau potables multi-village (SAEPmV).
Le nouveau système dessert Alafiarou, Bani-Peulh, Bonrou, Bornou Gando, Sontou et Soubado. Il repose sur quatre forages totalisant une capacité de 37 m³ par heure, un château d'eau de 250 m³ et un réseau de 71,8 kilomètres. Vingt-huit bornes-fontaines ont également été aménagées pour rapprocher les points de distribution des habitants.
L'infrastructure a été dimensionnée en tenant compte de l'évolution démographique. Les six localités comptaient environ 13 991 habitants en 2024. Les projections établissent leur population à près de 19 800 habitants en 2034 et à environ 28 000 en 2044. Une capacité supplémentaire devra donc être envisagée à mesure que la demande progressera.
Pour les habitants, l'enjeu dépasse les chiffres techniques. Il concerne directement le quotidien. « Avant l'arrivée de cette eau, nous souffrions beaucoup », témoigne Souroukoua Pona, évoquant les déplacements vers les puits et les points d'eau utilisés en période de pénurie.
Avec le nouveau dispositif, l'approvisionnement s'inscrit désormais dans une chaîne structurée comprenant le pompage, le traitement, le stockage et la distribution. Les installations disposent notamment d'équipements destinés à assurer la chloration de l'eau et la continuité du service.
L'objectif n'est toutefois pas considéré comme totalement atteint. Les 28 bornes-fontaines constituent un premier niveau de desserte. La généralisation progressive des branchements particuliers devra permettre à davantage de ménages d'accéder directement à l'eau dans leurs concessions.
Le défi est désormais de faire durer l'investissement. L'entretien des ouvrages, la surveillance de la ressource et l'adaptation des capacités aux besoins futurs seront déterminants pour transformer ces 71,8 kilomètres de réseau en un service public durable au bénéfice des populations de Pèrèrè.
M. M.
Les coulisses du Loto !
Le Loto, ça se vit aussi en direct !
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A l'approche du Mondial féminin U20, le ministre des Sports, Benoît Dato, est allé à la rencontre de la sélection béninoise en stage en France.
En préparation pour la Coupe du monde féminine U20 prévue en Pologne, la sélection béninoise a reçu un visiteur de marque. Le ministre des Sports et de l'Engagement civique, Benoît Dato, s'est rendu, mardi 18 août 2026, au camp de base des Amazones en France.
Cette rencontre a été l'occasion pour le ministre de s'enquérir des conditions de préparation de l'équipe et de transmettre le message de soutien des autorités béninoises. Il a également salué le travail réalisé par l'encadrement technique ainsi que l'implication des joueuses.
Face aux jeunes internationales, Benoît Dato a insisté sur l'importance de cette première participation au rendez-vous mondial et les a invitées à défendre les couleurs nationales avec détermination. Il leur a assuré l'accompagnement de l'État tout au long de cette campagne.
La visite a visiblement renforcé la motivation du groupe. Les joueuses ont affiché leur volonté de se battre pour représenter dignement le Bénin sur la scène internationale.
Le programme de préparation se poursuit avec trois rencontres amicales. Les Amazones affronteront le FC Fleury le 23 août, la sélection française U20 le 27 août, puis le Paris FC le 30 août. Leur départ pour la Pologne est prévu le 1er septembre, à quelques jours du début de la compétition.
M. M.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°099/26
Mercredi 19 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
48 • 55 • 87 • 20 • 56
– Zone B (5 derniers numéros) :
06 • 10 • 80 • 66 • 52
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Les éleveurs transhumants encore présents sur le territoire de Zangnanado, ont jusqu'au 23 août 2026 pour quitter la commune. Une mise en demeure leur a été adressée.
À Zagnanado, l'Exécutif communal a décidé de renforcer les mesures d'encadrement de la transhumance. Un mois après une réunion consacrée à la gestion de cette activité, le maire, Damase Hintchémè Akpoyeté, a adressé une mise en demeure aux éleveurs transhumants qui se trouvent encore sur le territoire communal.
Cette décision fait suite à une mission de veille pastorale menée du 13 au 17 juillet 2026 afin d'évaluer la situation sur le terrain. Elle a été annoncée lors d'une rencontre tenue le jeudi 13 août, en présence des responsables communaux, des forces de sécurité, des représentants des éleveurs et des agriculteurs ainsi que des acteurs de la société civile.
Selon la mise en demeure, les éleveurs transhumants encore présents dans la commune disposent jusqu'au dimanche 23 août 2026 pour quitter le territoire. À l'expiration de ce délai, les forces de l'ordre procéderont au refoulement systématique de tout cheptel transhumant non autorisé.
À travers cette mesure, la mairie entend mettre fin aux installations jugées irrégulières et améliorer la gestion de la transhumance dans la commune, en attendant la mise en œuvre de nouvelles dispositions de régulation.
Les autorités communales affirment toutefois vouloir privilégier une approche combinant fermeté et dialogue. L'objectif est de garantir la sécurité et l'ordre public tout en préservant les relations entre les communautés agricoles et pastorales. Il s'agit également pour la municipalité, de faire respecter les règles en vigueur tout en maintenant la concertation avec les différents acteurs concernés.
F. A. A.
L'hôtel le Trône d'Abomey recrute du personnel pour ses prestations. Le complexe hôtelier haut de gamme veut pourvoir à divers postes pour la constitution de l'ensemble de ses équipes opérationnelles, techniques, administratives et financières.
Détails des offres et les profils recherchés
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Vallet de chambre
La Fédération béninoise de tennis, FBT, a lancé lundi sur les courts du Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo et de l'Académie Darboux, l'édition 2026 du Championnat national de tennis.
Ils sont au total 300 joueuses et joueurs de différentes catégories à se lancer à l'assaut du titre national du championnat de tennis. La compétition qui a demarré lundi 17 août, prendra fin le samedi 22 août 2026.
Pendant 6 jours, joueurs et joueuses s'affronteront pour décrocher le titre national dans leurs catégories respectives.
Initiative de la FBT, le championnat concerne les catégories U10, U12, U14, U16 et U18, filles et garçons.
Au-delà du titre national, l'autre objectif de la compétition est de révéler non seulemnt les meilleurs, mais aussi de permettre à ces derniers d'améliorer leur classement au ranking national de la FBT.
Il faut préciser que cette édition du championnat national de tennis a connu une innovation avec l'organisation du championnat des vétérans, 35 ans et plus. Ceux-ci ont démarré leur compétition depuis la semaine du 8 août.
Quelques résultats
RESULTATS DU JOUR
DAMES 1ERE SERIE
BIAOU Nassirath bat TCHABODE Dia 6-0 / 6-2
MARETE Naomie bat MOUTAÏROU Severin 6-1 / 6-3
SEDOGO Judith bat TOMOUDJIOU Séverin 6-1 / 6-4
KASSA Bekpa bat DOHO Yasmine 6-2 / 6-3
DJOSSOU Abigail bat AFFO Anita 6-1 / 6-4
OGWO Peace bat HOUNGBO Ornel 6-1 / 6-1
HOMMES 1ERE SERIE
TCHAKPALA Pierre bat NAHUM Elysée 4-6 / 6-4 / 11-9
DE ROSA Shegun bat TCHABODE Icma 6-1 / 6-1
BELOUDE Précieux bat CHEKY Laurent 6-2 / 6-0
GANDONOU Béni bat GANDONOU Roméo 7-5 / ABD
HOUETO Sylvestre bat DOGO Miguel 6-3 / 6-1
Élu à la présidence de l'Association nationale des communes du Bénin (ANCB), Luc Gnacadja entend porter et défendre davantage la voix des communes. Le nouveau président affiche l'ambition de faire de l'institution un véritable levier du développement local.
Dans son premier message après son élection à la présidence de l'ANCB, le maire de Cotonou souligne que la mission qui lui est confiée ne saurait être celle d'un homme seul. Pour poursuivre les actions engagées et renforcer le rôle de l'Association, il entend s'appuyer sur son bureau, les différentes instances, son administration, mais aussi et surtout sur l'ensemble des maires et des communes du Bénin.
Luc Gnacadja souhaite ainsi une ANCB « encore plus proche de ses communes, plus forte dans sa capacité de proposition, plus audible dans le dialogue national et davantage tournée vers les résultats concrets pour nos territoires et nos populations ».
Le nouveau président place également son mandat sous le signe de l'écoute et de la concertation. « Je souhaite une présidence fondée sur l'écoute, la collégialité, le dialogue et la recherche constante de résultats », a-t-il déclaré.
À l'occasion de son élection, Luc Gnacadja a exprimé sa gratitude et salué le travail accompli au sein de l'ANCB. Il a notamment rendu hommage à son prédécesseur, Luc Atrokpo, pour le chemin parcouru à la tête de l'association.
Le nouveau président entend désormais mobiliser les différentes composantes de l'ANCB autour d'une vision axée sur la défense des intérêts des collectivités territoriales et l'obtention de résultats concrets au profit des communes et des populations.
Discours du président entrant de l'ANCB
Monsieur le président sortant de l'ANCB
Mesdames et Messieurs les Maires,
Chères collègues, congressistes et membres de l'ANCB,
Mesdames et Messieurs,
Je reçois avec beaucoup d'humilité et un profond sens des responsabilités la confiance que vous venez de placer en moi en me portant à la présidence de l'Association Nationale des Communes du Bénin.
Je vous en remercie très sincèrement.
Cette confiance m'honore, mais elle m'oblige surtout. Je mesure pleinement la responsabilité qui est désormais la mienne : servir notre Association et, à travers elle, servir chacune des 77 communes de notre pays.
En cet instant, je voudrais partager avec vous cinq messages simples.
1. D'abord, dire notre gratitude et saluer le chemin parcouru
Avant de nous tourner vers l'avenir, permettez-moi de commencer par un mot de gratitude.
Je voudrais, au nom de l'ensemble des communes du Bénin, exprimer notre reconnaissance à Monsieur le Président de la République, pour l'attention accordée aux collectivités territoriales et à l'approfondissement de la décentralisation dans notre pays.
Je remercie l'honorable Luc ATROKPO, président sortant de l'ANCB pour son exceptionnel leadership et sa facilitation de cette grossesse gémellaire et son accouchement autant exemplaire que magnifique. À travers lui, je veux également dire notre reconnaissance aux instances politiques de nos instances politiques respectives ainsi qu'à l'ensemble des membres du Bureau sortant qui l'ont accompagné.
Je voudrais également adresser un mot particulier de gratitude et de félicitations au Président du Comité d'organisation de ce 5ᵉ Congrès ordinaire de l'ANCB, maire d'Avrankou notre collègue maire d'Avrankou ainsi qu'à l'ensemble des membres du Comité. La qualité de l'organisation de ces assises, les diligences accomplies et les conditions dans lesquelles nos travaux ont pu se tenir témoignent de leur engagement et du soin apporté à la réussite de ce rendez-vous important dans la vie de notre Association.
Chers collègues membres du nouveau bureau de l'ANCB, félicitations à chacun de nous.
Nous ne partons pas de zéro. Nous recevons un héritage qu'il nous appartient de préserver, de consolider et de faire fructifier.
C'est donc dans un esprit de reconnaissance, de continuité et de volonté de franchir ensemble une nouvelle étape que je souhaite inscrire notre action.
2. Deuxièmement, l'ANCB est et doit rester notre maison commune
Je veux être le Président de toutes les communes du Bénin, quelles que soient leur taille, leur situation géographique, leurs ressources ou leurs réalités particulières.
Notre diversité fait notre richesse, mais notre force réside dans notre capacité à parler ensemble lorsque les intérêts de nos communes sont en jeu.
L'ANCB doit être ce lieu où chaque commune se reconnaît, où chaque maire peut être entendu, où nous partageons nos expériences et nos bonnes pratiques, et où nous construisons des positions communes.
Car derrière chacune de nos communes, il y a surtout des femmes et des hommes qui attendent de nous des services publics de qualité, des opportunités et des réponses concrètes à leurs préoccupations quotidiennes.
Notre unité doit être notre force ; et cette force doit être mise au service de nos populations.
3. Troisièmement, notre première responsabilité est de porter et défendre la voix des communes
C'est au cœur même de la mission de l'ANCB : représenter et défendre les intérêts des communes et servir d'interface avec les pouvoirs publics.
Nous devons porter cette mission avec détermination, mais aussi dans un esprit de dialogue et de responsabilité.
Je suis convaincu qu'une décentralisation réussie ne se construit pas dans l'opposition entre l'État et les communes. Elle repose sur un partenariat confiant et exigeant, fondé sur la clarté des responsabilités, le dialogue et la mise à disposition des collectivités des moyens nécessaires à l'exercice effectif de leurs compétences.
Il ne s'agit donc pas d'opposer le local au national. Le développement de nos communes concourt au développement du Bénin tout entier.
L'ANCB doit ainsi être non seulement la voix des communes, mais également une force crédible de proposition dans le dialogue national sur la décentralisation et le développement de nos territoires.
Notre crédibilité dépendra aussi de notre capacité, en tant que communes, à démontrer que davantage de responsabilités et de moyens au niveau local se traduisent par davantage d'efficacité, de redevabilité et de résultats pour nos concitoyens.
4. Quatrièmement, faire de l'ANCB un véritable levier de développement local
Notre mission ne s'arrête pas à la représentation institutionnelle.
L'ANCB doit aussi contribuer à la promotion du développement local et de la démocratie à la base, tout en jouant pleinement son rôle d'interface entre les communes et leurs partenaires.
Nous devons renforcer notre capacité collective à mobiliser les partenaires techniques, financiers et économiques autour des priorités de nos territoires.
Mais l'ANCB doit également être davantage un espace d'apprentissage, de mutualisation et de coopération entre communes.
Nous devons mieux faire circuler les expériences réussies, les innovations et les solutions qui fonctionnent.
Ce que l'une de nos communes réussit doit pouvoir inspirer et, lorsque cela est pertinent, bénéficier aux autres.
Face aux défis de l'urbanisation, du développement économique local, de l'emploi des jeunes, du changement climatique, de la transformation numérique ou encore de l'amélioration des services essentiels, aucune de nos communes n'a intérêt à avancer seule.
C'est en mutualisant nos expériences, nos compétences et, lorsque cela est possible, nos moyens, que notre Association apportera une valeur ajoutée concrète à chacun de ses membres.
5. Enfin, cette présidence sera une mission de service et une œuvre collective
La responsabilité qui m'est confiée aujourd'hui n'est pas celle d'un homme seul.
Notre responsabilité collective est de poursuivre l'œuvre engagée tout en préparant une nouvelle étape : celle d'une ANCB encore plus proche de ses communes, plus forte dans sa capacité de proposition, plus audible dans le dialogue national et davantage tournée vers les résultats concrets pour nos territoires et nos populations.
Mais aucun Président ne peut accomplir seul une telle ambition.
Elle sera l'œuvre de notre Bureau, de nos instances, de notre administration et, surtout, de l'ensemble des maires et des communes du Bénin.
Je souhaite donc une présidence fondée sur l'écoute, la collégialité, le dialogue et la recherche constante de résultats.
Pour ma part, je reçois votre confiance non comme un privilège, mais comme une mission de service.
Je sais pouvoir compter sur chacune et chacun d'entre vous. Vous pourrez compter, en retour, sur mon écoute, ma disponibilité et mon engagement.
Chères et chers collègues,
Nous représentons 77 communes, avec leurs différences, leurs réalités et leurs aspirations. Mais nous partageons une même responsabilité : faire de la décentralisation une réalité vécue par nos concitoyens à travers l'amélioration concrète de leurs conditions de vie.
C'est à cette ambition collective que je vous invite.
Ensemble, faisons de l'ANCB notre maison commune, la voix forte de nos collectivités et une véritable force de proposition et d'action au service de nos 77 communes et du développement du Bénin.
Vive l'ANCB !
Vive nos communes !
Vive la décentralisation et le développement local !
Vive le Bénin !
Je vous remercie.
La star de la musique béninoise, Angélique Kidjo a reçu son étoile sur le Hollywood Walk of Fame dans la soirée de ce mardi 18 août 2026 à Los Angeles.
Nouvelle distinction pour Angélique Kidjo. Elle a reçu ce mardi 18 août 2026, son étoile sur le Hollywood Walk of Fame. Cette distinction fait d'elle, la première artiste africaine de l'histoire à être immortalisée sur le Hollywood Walk of Fame dans la catégorie « enregistrement ».
Cette nouvelle distinction vient consacrer quatre décennies d'une carrière internationale exceptionnelle au cours de laquelle l'artiste a fait rayonner la musique africaine sur les plus grandes scènes internationales.
La cérémonie officielle de remise a eu lieu en présence d'une délégation du gouvernement béninois représenté par le ministre de la Culture, des Arts, et du Patrimoine, Yassine Latoundji, et l'ambassadeur du Bénin aux Etats-Unis, Agniola Ahouanmenou.
Quelques images de la cérémonie officielle de remise d'étoile
De nouvelles offres de formation seront ouvertes dans les lycées techniques agricoles dès la rentrée scolaire 2026-2027. L'information est rendue publique ce mardi 18 août 2026, à travers un communiqué de presse.
Selon ce communiqué, ces nouvelles offres de formation qui conduisent à l'obtention du Diplôme de Technicien aux Métiers (DTM), portent sur les métiers d'Aviculture, cuniculture et élevages non conventionnels ; Elevage de bovins et de petits ruminants ; Elevage de porcins ; Pisciculture et aquaculture ; Horticulture vivrière et ornementale ; Production céréalière et légumineuse ; Production de racines et tubercules ; Production de plantes à vibres et textile ; Arboriculture fruitière, forestière et produits forestiers non ligneux ; Palmiers à huile et cocotiers.
L'intégralité du communiqué et les détails sur les débouchés
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°230 a livré son verdict !
Mardi 18 août 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 29 • 89 • 72 • 19 • 42
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.
Jouez dans les points de vente de la LNB ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Un couple a été interpellé, lundi 17 août 2026, au quartier Houssouko, à Porto-Novo.
Les agents de Police du commissariat du 4e arrondissement de Porto-Novo ont investi, sur la base de renseignements, un domicile à Houssouko dans la soirée du lundi 17 août 2026.
Une quantité de matière végétale séchée, suspectée d'être du chanvre indien, ainsi que des comprimés de Tramadol, communément appelés « kolo », y ont été découverts.
Les occupants des lieux, un homme et sa compagne, ont été arrêtés.
L'homme, conducteur de taxi-moto, est soupçonné de participer à la distribution des produits.
Sa compagne a participé à leur conservation et à leur gestion.
Les deux suspects ont été placés en garde à vue.
Ils devraient être présentés au procureur de la République à l'issue de la procédure.
L'opération s'inscrit dans les actions menées par la Police républicaine contre les réseaux de vente et de consommation de substances psychotropes.
M. M.