LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE DU 12 AOUT 2026
LOTO STAR Tirage N° 096/26 du Mercredi 12 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
59 • 16 • 76 • 56 • 05
– Zone B (5 derniers numéros) :
27 • 90 • 20 • 43 • 34
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Le Sénat américain a voté vendredi 7 août 2026 en faveur d'une prolongation de l'African Growth and Opportunity Act (AGOA) jusqu'en décembre 2028. Adopté par 90 voix contre 6, le texte doit encore être examiné par la Chambre des représentants avant une éventuelle promulgation. S'il aboutit, les pays africains bénéficiaires conserveront pendant deux années supplémentaires un accès préférentiel au marché américain.
A quelques mois de l'expiration de l'African Growth and Opportunity Act (AGOA), fixée au 31 décembre 2026, le dispositif a été reconduit par le Sénat américain le 7 août dernier.
L'AGOA permet aux pays africain qui remplissent les conditions américaines d'exporter sans droits de douane plus de 1.800 produits vers les Etats-Unis, en plus de plus de 5.000 produits couverts par le régime américain de préférences généralisées.
32 pays africains concernés
Le mécanisme ne s'applique pas indistinctement à tout le continent. En 2026, 32 pays subsahariens sont éligibles aux avantages de l'AGOA. Leur maintien dans le dispositif dépend notamment de critères liés à l'économie de marché, à l'Etat de droit, aux droits humains, à la lutte contre la corruption et à la suppression des obstacles au commerce et aux investissements américains.
Les secteurs concernés diffèrent d'un pays à l'autre. L'habillement et le textile occupent une place importante, notamment au Kenya et au Lesotho.
L'Afrique du Sud utilise le dispositif pour son industrie automobile.
Madagascar peut en tirer parti pour certaines exportations agricoles, dont la vanille.
L'avantage recherché est double. Pour les entreprises, l'absence de droits de douane sur les produits éligibles peut améliorer la compétitivité à l'entrée du marché américain. Pour les Etats, l'objectif est de stimuler les exportations, attirer des investissements et favoriser la création d'activités et d'emplois.
Le Bénin, un intérêt particulier dans le textile
Le Bénin figure parmi les pays qui conservent leur éligibilité à l'AGOA en 2026. Il bénéficie en outre des dispositions spécifiques concernant le textile et l'habillement. L'accès préférentiel au marché américain offre un débouché supplémentaire à des produits textiles fabriqués au Bénin, notamment au sein de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Les perspectives concernent aussi les produits agricoles et agroalimentaires.
Le principe de l'AGOA permet à des entreprises africaines de chercher des débouchés américains pour des produits transformés, à condition qu'ils répondent aux règles d'éligibilité et aux exigences du marché américain.
Mais l'existence de l'AGOA ne garantit pas à elle seule une hausse des ventes. Les préférences tarifaires ne remplacent ni la compétitivité, ni la capacité industrielle, ni le respect des normes sanitaires et commerciales américaines.
Le vote du 7 août dernier constitue avant tout un signal de continuité. Il réduit l'incertitude qui pesait sur les entreprises alors que l'AGOA devait expirer à la fin de cette année. Le véritable enjeu des deux prochaines années sera de savoir si les pays bénéficiaires parviendront à exploiter cette fenêtre pour vendre davantage de produits transformés aux Etats-Unis.
M. M.
L'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) engage la sélection de ses futurs chefs de village et de quartier de ville. Une directive signée le 10 août 2026 par Joseph Djogbénou, le président du parti précise les conditions à remplir et le calendrier retenu.
Le processus de désignation des futurs chefs de village ou quartier de ville membres du du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) démarre le 15 août 2026 avec la réception des candidatures.
Les propositions devront être transmises au plus tard le 15 septembre, avant leur examen par les structures dirigeantes du parti.
Pour être retenu, le candidat doit répondre à cinq exigences : être membre de la cellule UP-R de sa localité et y avoir une implication effective, présenter une bonne moralité, résider dans le village ou le quartier concerné, disposer de ses droits civils et civiques et être à jour de ses cotisations au parti.
L'UP-R prévoit toutefois une disposition particulière pour les chefs actuellement en fonction. Lorsqu'un responsable sortant est jugé satisfaisant et ne présente aucun problème vis-à-vis du parti, sa reconduction peut être privilégiée. Ceux qui ont rejoint l'UP-R avant l'ouverture du processus peuvent également être reconduits sur décision du président du parti.
Une sélection en deux niveaux
Les candidatures seront d'abord recueillies par les bureaux de sous-section, puis transmises aux bureaux de section. Ces derniers devront contrôler les dossiers et établir une synthèse des candidatures répondant aux critères.
La liste issue de cette première sélection sera ensuite soumise à la Direction du parti. La validation finale reviendra à la Direction exécutive nationale, élargie aux coordinateurs des circonscriptions électorales.
M. M.
Résultats du tirage LOTO STAR 11 H N° 096
Mercredi 12 août 2026
28 • 44 • 26 • 75 • 36
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La Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ QUINTE+ DU MARDI 11 AOUT 2026
Arrivée de la course : 03-10-04-07-08 Tous Partants
TIERCE
Gain dans l'Ordre : 61.700 FCFA (08)
Gain dans le Désordre : 12.300 FCFA (22)
QUARTE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 33.900 FCFA (13)
QUINTE+
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 298.950 FCFA (01)
Bonus : 4.050 FCFA (49)
PARI SIMPLE / PARI COUPLE
03 Gagnant : 2.000 FCFA (03)
03 Placé : 1.000 FCFA (04)
10 Placé : 3.000 FCFA (01)
04 Placé : 1.500 FCFA (02)
03-10 Gagnant : 14.000 FCFA (02)
03-10 Placé : 6.250 FCFA (13)
03-04 Placé : 2.500 FCFA (31)
10-04 Placé : 16.250 FCFA (05)
MASSE PARTAGÉE : 1.986.300 FCFA
MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 14 AOUT 2026 : 5.668.438 FCFA
MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 25 AOUT 2026 : 342.020 FCFA
CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 15 AOUT 2026 : 985.745 FCFA
Une jeune femme d'environ 25 ans a été retrouvée morte au fond d'un puits à Tabadé, dans l'arrondissement d'Avogbanan, commune de Bohicon.
Les services de secours ont été appelés, mardi 11 août 2026, à Adamè, dans l'arrondissement d'Avogbanan, après la découverte du corps sans vie d'une jeune couturière, identifiée par les initiales E. A., dans un puits situé au quartier Tabadé. Le puits, profond d'environ 60 mètres et 1,30 mètre de diamètre, contenait de l'eau.
L'antenne départementale de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) à Bohicon a procédé à la reconnaissance des lieux avant de sécuriser la zone. Un dispositif adapté a été installé pour permettre l'accès au fond du puits et la remontée du corps.
Sept agents et un poste de secours ont été mobilisés pour cette opération rendue complexe par les caractéristiques de l'ouvrage.
La dépouille a finalement été extraite puis remise aux services de police et aux proches présents sur les lieux. Le décès a été constaté par Alapini Évangéline, infirmière au Centre de santé d'Avogbanan.
Les circonstances du décès restent à établir. Les premières informations relayées par l'ABPC évoquent un geste volontaire.
M. M.
Les filles sont exonérées des frais scolaires dans tous les collèges et lycées publics au Bénin. La mesure, jusque-là appliquée progressivement, est désormais étendue à l'ensemble du pays.
Le gouvernement béninois élargit le dispositif de soutien à la scolarisation des filles. Un arrêté interministériel signé à Cotonou le 30 juillet 2026 par les ministres de l'Enseignement secondaire et de l'Économie et des Finances prévoit la généralisation de l'exonération des frais de contribution scolaire au profit des filles fréquentant les établissements publics de l'enseignement secondaire général.
Selon le texte, sont éligibles les filles de nationalité béninoise « régulièrement inscrites dans les établissements publics de l'Enseignement Secondaire Général » au Bénin.
Une mesure étendue à tous les niveaux du secondaire
L'arrêté met fin au caractère progressif de la mesure. Celle-ci était déjà en vigueur au premier cycle et avait été étendue, à titre expérimental, au second cycle dans vingt communes.
Désormais, cette exonération est « généralisée dans les établissements publics de l'enseignement secondaire général » à compter de l'année scolaire 2026-2027.
Le nouveau dispositif couvre ainsi les différentes classes du secondaire, avec pour objectif de lever l'un des obstacles financiers pouvant peser sur la scolarisation et le maintien des filles à l'école.
L'Etat prendra en charge la compensation
La gratuité ne signifie pas une absence de financement pour les établissements concernés. L'arrêté prévoit un mécanisme de compensation au profit des structures publiques.
Le montant sera calculé notamment à partir « des effectifs validés des filles bénéficiaires » et des « taux de contribution scolaire en vigueur ». La dépense correspondante sera imputée au budget du ministère de l'Enseignement secondaire.
Pour éviter des difficultés de trésorerie au démarrage de l'année scolaire, le texte prévoit également qu'« une avance de trésorerie est accordée dès la rentrée scolaire ». Cette avance devra ensuite être régularisée sur le budget du ministère au titre de l'exercice suivant.
L'arrêté abroge les dispositions antérieures qui lui sont contraires, notamment celles de 2023 qui avaient permis l'extension expérimentale de l'exonération aux élèves filles de la sixième à la terminale.
M. M.
La lutte contre les pratiques frauduleuses dans le commerce du tabac prend une nouvelle orientation au Bénin. Un protocole d'accord destiné à mieux encadrer le marché du tabac a été signé dans ce cadre.
La Direction générale des Douanes et la société Niger Brique ont conclu, lundi 10 août 2026, un protocole d'accord pour renforcer le suivi des produits commercialisés sur le marché.
L'entente doit permettre à l'administration douanière de disposer d'un meilleur cadre de contrôle, notamment grâce à une traçabilité accrue des marchandises.
Elle entend également contribuer à réduire les importations irrégulières et à protéger les recettes fiscales liées au secteur.
Pour les opérateurs qui respectent les règles, le partenariat devrait aussi favoriser un environnement commercial plus équilibré.
L'objectif affiché est de mieux distinguer les activités conformes à la réglementation des circuits qui échappent au contrôle de l'administration.
L'initiative touche également aux enjeux de santé publique et de sécurité liés à la circulation des produits du tabac. Elle traduit ainsi la volonté des deux parties de renforcer la régulation d'un secteur particulièrement exposé à la fraude.
M. M.
Résultats du tirage "DIGITAL 20H" N°223 du Mardi 11 Août 2026
JEU DIGITAL Loto5/90
Les numéros tirés :
48 • 36 • 78 • 60 • 57
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La Commission de l'UEMOA en collaboration avec le Programme d'Appui à la Concurrence et à la Sécurité des produits de consommation (PACoSPro)/volet Afrique de l'Ouest, organise depuis le lundi 10 août 2026, un séminaire national d'information et de sensibilisation sur le droit et la politique de la concurrence en Afrique de l'Ouest. Pendant 3 jours, experts, entreprises et associations planchent sur les règles pour un marché ouest-africain plus sain
Cotonou, la capitale économique du Bénin accueille depuis ce lundi 10 août 2026, un séminaire national d'information et de sensibilisation sur le droit et la politique de la concurrence en Afrique de l'Ouest. Des cadres des structures en charge de la concurrence, des professionnels des secteurs des assurances, de la pharmacie et des représentants des journalistes économiques ainsi que des associations de consommateurs du Togo prennent part aux travaux prévus pour durer trois jours.
L'objectif visé est d'améliorer le niveau de maîtrise de la législation communautaire de la concurrence par les acteurs du secteur privé et les cadres des administrations chargés de sa mise en œuvre, en vue d'un meilleur fonctionnement du marché commun et d'un développement de la culture de concurrence au sein de l'UEMOA.
Pour Filiga M. Sawadogo, Commissaire chargé du marché régional et de la coopération, le contexte n'accepte plus de demi-mesure.
« Dans un monde marqué par l'ouverture des marchés, les mutations technologiques et l'émergence d'acteurs de plus en plus puissants, garantir une concurrence saine n'est plus un choix : c'est une nécessité stratégique pour tout État moderne », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que la concurrence n'est « ni une idéologie, ni une abstraction juridique ». Elle pousse les entreprises à innover, à proposer des prix justes et à améliorer la qualité de leurs produits et services. « C'est le souffle qui anime l'économie de marché, l'un des piliers du développement durable et un levier puissant pour attirer les investissements ».
Le séminaire est aussi l'occasion pour la Commission de l'UEMOA de vulgariser ses règles : règles matérielles, procédures d'application, pouvoirs de la Commission, partage de compétences avec les États membres et modalités de collaboration.
Au programme : ententes anticoncurrentielles, abus de position dominante, aides d'État, pratiques anticoncurrentielles, rôle des organisations professionnelles et protection des consommateurs. Les mécanismes de coopération entre structures nationales de concurrence seront également abordés.
Rendre les entreprises ouest-africaines plus compétitives
Selon Mélaine Cohou Tchokponhoué, directeur de la concurrence à la Commission de l'UEMOA, la concurrence doit d'abord « dynamiser les échanges entre États membres » pour que les entreprises locales deviennent assez solides pour affronter la compétition internationale.
« Il s'agit de partager les règles pour que les entreprises les maîtrisent, les respectent et puissent compétir entre elles », explique-t-il. L'atelier insiste donc sur la surveillance du marché et la dénonciation des infractions afin de développer durablement la culture de la concurrence en Afrique de l'Ouest.
Le Bénin met en avant ses réformes
Pour Bernard Ehoun, directeur de la concurrence au ministère du Commerce, ce séminaire tombe à point nommé. Depuis 2016, le Bénin a créé son Autorité nationale de la concurrence. Mais son opérationnalisation passe par la formation de tous les acteurs.
« C'est un honneur pour le Bénin d'accueillir cette rencontre qui vient donner l'information à nos opérateurs et les rendre plus aptes à aider les autorités dans leurs missions », a-t-il souligné.
Les travaux ont également permis de faire le point sur la mise en œuvre du dispositif communautaire et de présenter PACoSPro, ses objectifs et les perspectives qu'il offre pour renforcer la politique de concurrence dans l'espace UEMOA.
Les éléments de la Police républicaine ont interpellé, lundi 10 août 2026, à Togba, commune d'Abomey -Calavi, 4 présumés braqueurs, dont une femme.
Soupçonnés de vol aggravé, d'association de malfaiteurs et de commercialisation et consommation de produits psychotropes, 4 individus ont été interpellés par la Police dans la commune d'Abomey-Calavi. Selon la Police républicaine, ils sont « notoirement connus des services de police pour leur implication dans des vols à main armée et des cambriolages en série ».
Lors de leur interpellation lundi 10 août au quartier de Dodja, le chef présumé du réseau a tenté de se débarrasser d'un sac contenant du chanvre indien et des comprimés de Tramadol.
La même source informe que les présumés braqueurs opéraient la nuit. À trois sur une motocyclette, le conducteur portant une tenue de zémidjan, ils interceptent les conducteurs de motos sous la menace de machettes. Ils sont également soupçonnés de cambriolages à l'aide de clés passe-partout.
La perquisition à leur domicile a permis de saisir notamment une clé passe-partout, un coupe-coupe, des divans et tables importés, des bouteilles de gaz, des plats en porcelaine, des vêtements, des draps, une tenue de zémidjan et plusieurs pièces d'identité appartenant à des victimes.
Une victime contactée dans le cadre de l'enquête, a « formellement reconnu avoir été braquée par le réseau » et identifié plusieurs de ses biens parmi les objets saisis. Les présumés malfaiteurs répondront de leurs actes devant la justice.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE DE 18 HEURES
Tirage N°128/26 du Mardi 11 août 2026 (18H)
20 • 50 • 78 • 07 • 38
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L'élection de Patrice Talon à la présidence du Sénat béninois, jeudi 6 août 2026, suscite des réactions contrastées. Si plusieurs citoyens saluent l'expérience de l'ancien chef de l'État et voient en lui un profil capable de conduire la nouvelle institution, d'autres s'interrogent sur la portée de cette son élection au regard de l'alternance politique.
Le Sénat béninois est désormais installé. Composée de 25 membres, cette haute chambre du Parlement fait son entrée dans l'architecture institutionnelle du Bénin avec notamment pour missions de contribuer à la régulation de la vie politique et au renforcement de l'unité nationale.
Au lendemain de sa mise en place et de l'élection de son bureau, les regards se tournent désormais vers son rôle et l'impact qu'il pourrait avoir sur la vie publique. À la tête de cette nouvelle institution, l'ancien président de la République Patrice Talon a recueilli 24 voix sur les 25 membres que compte le Sénat. Une élection qui est diversement appréciée au sein de l'opinion.
« Il a beaucoup fait et les Béninois voudraient le voir encore »
Certains citoyens estiment que le choix de l'ancien chef de l'État repose sur son expérience et sa connaissance des rouages de l'Etat. Pour Apollinaire Hounou, commerçant, la « brillante » élection de Patrice Talon résulte notamment du leadership qu'il incarne. Fort des réformes qu'il a engagées depuis 2016, l'ancien président, estime-t-il, pourra encore être utile au pays. « Il (Patrice Talon, NDLR) a beaucoup fait et les Béninois voudraient le voir encore », confie-t-il.
Eudoxie, étudiante à l'Université d'Abomey-Calavi, ne voit pas mieux que Patrice Talon pour diriger cette nouvelle institution de la République. « C'est un homme de rigueur qui aime le travail, et surtout, le travail bien fait », soutient-elle. Selon l'étudiante, Patrice Talon, qui a porté la réforme ayant abouti à la création du Sénat, serait la personne la mieux indiquée pour conduire cette première mandature, faire ses preuves et poser des repères pour ceux qui accéderont à cette fonction à l'avenir.
Même appréciation chez Albert, conducteur de taxi-moto. « Tous, nous avons vu la manière dont Patrice Talon a géré le pays ces 10 dernières années. Nous avons vu ce qu'il a fait, ce dont il est capable. Lui confier la présidence d'une institution comme le Sénat, ne fait pas l'ombre d'aucun doute. Tout le monde sait qu'il sera à la hauteur. C'est un homme éclairé qui saura prendre les décisions utiles pour tous », affirme-t-il.
Nombreux sont ceux qui voient en l'ancien président de la République un responsable capable de concilier les différentes forces politiques, d'aplanir les divergences et de rassembler autour d'un idéal commun.
Des réserves !
D'autres se montrent cependant plus prudents et préfèrent attendre de voir concrètement ce que cette nouvelle institution apportera. « Je n'ai pas vraiment d'avis pour le moment. Le Sénat est une nouvelle institution et il faut voir concrètement ce qu'il va apporter. Pour moi, le plus important, ce sont les résultats et l'impact sur la vie des citoyens », estime Nadège Ahouangan, infirmière.
Axel Fambo, community manager, partage cette réserve. « Je pense qu'il faut se demander ce que le Sénat va réellement changer. Si cette institution peut améliorer les lois et contribuer à la stabilité du pays, alors c'est une bonne chose. Mais il faudra qu'elle démontre son utilité », explique-t-il.
Pour Edouard Houenou, technicien en génie civil, la désignation de Patrice Talon constitue plutôt un choix pertinent. « Patrice Talon à la tête du Sénat, c'est un bon choix. Il a dirigé le pays pendant dix ans, donc il connaît bien le fonctionnement de l'État. Son expérience peut être utile au Sénat, surtout pour cette première mandature ». Il ajoute : « J'attends surtout qu'il contribue à l'unité nationale et à la stabilité du pays. Le Sénat doit être une institution au service de tous les Béninois, pas seulement des politiques ».
Max Sodjinou, étudiant, exprime en revanche davantage de réserves. « Personnellement, je me pose des questions. Après avoir été président de la République, le voir encore à la tête d'une institution politique aussi importante peut donner l'impression qu'il reste très présent dans la vie politique du pays. J'aurais peut-être préféré une autre personnalité », dit-il.
La présence de Patrice Talon à la tête du Sénat suscite également des interrogations au sein de la société civile. Le président du Front des Organisations Nationales contre la Corruption (FONAC), Jean-Baptiste Elias, a réagi à l'installation du tout premier bureau du Sénat au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Dans une déclaration, il dit ressentir de « l'amertume » face à la composition de cette nouvelle institution. Pour lui, le Bénin était, depuis 1990, cité en exemple pour l'état de droit et l'alternance politique. La composition actuelle du bureau du Sénat l'amène donc à poser une question : « Y-a-t-il état de droit et alternance politique au Bénin ? ».
Jean Baptiste Elias rappelle que le Sénat dispose d'importantes prérogatives, notamment en matière de régulation politique, de droit de veto sur certains textes sensibles et de relecture législative. Or, constate-t-il, plusieurs anciens membres du gouvernement et du Parlement occupent les principaux postes du bureau. « On croyait que ceux qui sont partis laisseront la place à de nouvelles têtes pour qu'on parle réellement de l'alternance. Hélas ! Le président sortant est devenu président avec tous ces pouvoirs, le président sortant de l'Assemblée nationale est devenu vice-président de ce Sénat, le ministre de l'Intérieur sortant est devenu rapporteur, la ministre de la Fonction publique et du Travail est devenue rapporteur suppléante. Y-a-t-il vraiment eu alternance ? », s'interroge-t-il. L'acteur de la société civile poursuit : « Qu'est-ce qui nous arrive en Afrique en général et au Bénin en particulier. Je suis triste, c'est dommage que nous puissions en arriver là ».
M. M.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE 14 HEURES SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N° 128/26
du Mardi 11 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
61 • 47 • 87 • 83 • 84
- Zone B (5 derniers numéros) :
49 • 66 • 46 • 79 • 52
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Les agents de Police de Gogounou ont interpellé, dimanche 9 août 2026, un homme présenté comme un faux marabout ayant soutiré 640.000 FCFA à une victime.
Un escroc marabout est désormais dans les mailles de la Police Républicaine. Selon les informations, la victime avait sollicité les services du marabout afin de trouver une solution à ses disparitions récurrentes d'argent. Le mis en cause a perçu 40.000 FCFA pour confectionner un « avatar » censé protéger ses économies.
« Quelques jours plus tard, le suspect est revenu avec un canaris dans lequel il a recommandé à la victime de déposer ses économies. Celle-ci lui a alors remis la somme de 600.000 Fcfa qu'il a pris le soin d'emballer dans du papier attaché avec du fil rouge » , informe la Police Républicaine. Le contenant devait être ouvert trois jours plus tard.
À l'échéance, la victime a constaté que son argent avait disparu et a saisi la police. Une équipe du commissariat de l'arrondissement central de Gogounou a procédé à l'interpellation du suspect. Le mis en cause, originaire de Banikoara, s'était rendu à Gogounou dans l'intention de récupérer à nouveau une somme d'un million de francs CFA.
Interrogé sur l'affaire, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés, tout en affirmant que l'argent allait « réapparaître » dans les prochains jours. Le suspect est placé en garde à vue et sera présenté au procureur de la République.
Deux personnes ont perdu la vie dans un accident de la circulation le dimanche 9 août 2026 à Idigny, une localité de la commune de Kétou, dans le département du Plateau.
Un grave accident de la circulation a plongé les habitants de Idigny dans le deuil et la consternation le dimanche 9 août dernier. Le bilan fait état de deux mots et un blessé grave, déjà pris en charge dans un hôpital.
Selon nos sources, le véhicule impliqué dans ce drame est immatriculé au Nigéria. Le propriétaire serait venu rendre visite à un ami à Idigny. Ce dernier, décide alors d'essayer la nouvelle voiture, flambant neuf, et prend le volant.
Pendant qu'il conduisait, il perd le contrôle et va percuter trois personnes. Sous le choc, deux des victimes passent de vie à trépas. La troisième, grièvement blessée, est conduite à l'hôpital pour des soins. Une enquête devrait être ouverte pour faire la lumière sur ce drame et situer les responsabilités.
F. A. A.
Les personnes ayant changé de numéro de téléphone peuvent désormais actualiser leurs coordonnées auprès de l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP) directement depuis leur mobile. Voici la démarche à suivre via le code USSD *151*1#. Elle nécessite notamment d'utiliser le téléphone contenant le nouveau numéro à enregistrer.
Les étapes à suivre :
1. Composez *151*1# et choisissez l'option 1 : Mon numéro
2. Tapez l'option 1 si vous avez un NPI, ou l'option 2 si vous avez un numéro de récépissé RAVIP
3. Entrez votre nouveau numéro de téléphone (10 chiffres)
4. Choisissez votre opérateur (MTN, MOOV ou CELTIS) puis validez
5. Vérifiez le résumé de vos informations et tapez sur « Confirmer »
C'est terminé ! Votre numéro est mis à jour.
Vous pouvez aussi effectuer cette démarche sur la plateforme eservices.anip.bj ou via l'application ANIP BJ.
Pour toute assistance ou question : 7054 (appel gratuit) | +229 99 85 00 00 (WhatsApp) | +229 01 21 40 00 66 pour la diaspora et autres internationaux (appel payant) ou par mail : serviceclient@anip.bj
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE DE 11 HEURES
Tirage N°128/26 du Mardi 11 août 2026 (11H) :
34 • 48 • 39 • 45 • 61
Félicitations aux heureux gagnants.
Rendez-vous à 14H pour le prochain tirage.
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Voici l'intégralité du règlement intérieur du Sénat du Bénin. L'organisation, les attributions et les modalités de fonctionnement de l'institution ont été définis dans le règlement. En application de la Constitution, le texte encadre les activités des sénateurs, précise les procédures d'examen des lois, la régulation de la vie politique et les relations avec l'Assemblée nationale et le Président de la République.
L'examen du dossier de Kémi Séba devant la justice sud-africaine n'a finalement pas eu lieu ce mardi 11 août 2026.
Le calendrier judiciaire de Kémi Séba connaît un nouveau contretemps. Alors qu'une audience était prévue ce mardi 11 août en Afrique du Sud, l'activiste n'a pas été présenté devant les juges.
Une coupure d'électricité dans la prison où Kémi Séba est détenu, consécutive aux mauvaises conditions météorologiques, a empêché les services pénitentiaires d'organiser son transfert vers le tribunal, selon Bip radio.
En l'absence du prévenu, la juridiction a décidé de reporter l'examen de l'affaire au 23 septembre 2026.
Cette nouvelle date doit permettre à la justice sud-africaine de reprendre l'examen du dossier, notamment autour de la procédure d'extradition engagée à la demande des autorités béninoises.
Une procédure engagée depuis plusieurs mois
Kémi Séba est détenu en Afrique du Sud depuis son arrestation, le 13 avril 2026 à Pretoria. Il avait alors été interpellé avec son fils et un troisième homme dans le cadre d'une affaire liée aux règles d'immigration sud-africaines et à un projet présumé de déplacement vers le Zimbabwe.
La police sud-africaine avait confirmé à l'époque l'existence d'une procédure susceptible de conduire à son extradition vers le Bénin.
Parallèlement à cette procédure locale, Cotonou a engagé une démarche visant à obtenir le retour de l'activiste. Mario Metonou, le procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET), a annoncé dès le 20 avril 2026 l'engagement d'une procédure d'extradition. Il a indiqué que Kémi Séba faisait l'objet de mandats d'arrêt délivrés par la justice béninoise, notamment pour des faits qualifiés d'apologie du crime, d'incitation à la haine et à la violence, ainsi que pour blanchiment de capitaux.
Le volet béninois est également lié aux événements survenus au Bénin en décembre 2025, après la tentative de coup d'Etat du 7 décembre.
La défense de Kémi Séba s'oppose à l'extradition et a fait notamment valoir ses inquiétudes en ce qui concerne les conditions dans lesquelles l'activiste serait jugé si celui-ci était remis aux autorités béninoises.
M. M.