La Cour constitutionnelle a validé, lundi 3 août 2026, le règlement intérieur du Sénat. La séance plénière s'est déroulée sous la présidence du Professeur Cossi Dorothé Sossa, président de la Cour constitutionnelle.
Par décision DCC 26-006 du 03 août 2026, la Cour constitutionnelle valide le règlement intérieur du Sénat adopté par la nouvelle institution le 30 juillet 2026. À l'issue de l'examen, la haute juridiction elle a estimé que l'ensemble des dispositions du texte respecte les exigences constitutionnelles.
La décision sera notifiée à la doyenne d'âge en second du Sénat et publiée au Journal officiel. Cette validation permet au Sénat de disposer d'un cadre juridique désormais exécutoire pour son fonctionnement et constitue une nouvelle étape dans le fonctionnement de cette institution prévue par la révision constitutionnelle.
Le Sénat est composé de membres de droit, notamment d'anciens hauts responsables de l'État, ainsi que de personnalités désignées par les présidents de la République et de l'Assemblée nationale.
Cette institution a pour mission de contribuer à la régulation de la vie politique, au renforcement de l'unité nationale et d'examiner certaines lois adoptées par le parlement en demandant, le cas échéant, une seconde lecture, à l'exception des lois de finances.
La Police républicaine a interpellé, samedi 1er août 2026 à Lokossa, deux individus soupçonnés d'avoir volé une motocyclette à Comè.
Deux présumés voleurs sont dans les mailles de la police républicaine. Une équipe de la police s'est rendue dans le quartier Fongba, à Lokossa, le 1er août après une tentative de vente d'une motocyclette suspecte. Un premier suspect a été interpellé sur les lieux. Selon la Police Républicaine, la fouille de son domicile a conduit à la découverte de l'engin dissimulé dans sa chambre.
Au cours de son audition, le mis en cause a indiqué que la motocyclette avait été volée à Comè avec l'aide d'un complice. Les deux hommes se seraient rendus dans cette ville le 31 juillet dans le but de dérober une moto. Après avoir repéré un engin stationné devant un portail aux environs de 19 heures, ils se sont emparés de celui-ci avant de le transporter à Lokossa pour le revendre. Les investigations menées avec l'appui des unités de police des localités environnantes ont permis d'identifier le propriétaire de la motocyclette. Les deux suspects ont été placés en garde à vue.
Le Groupe ISM Dakar, pionnier et leader de l'enseignement supérieur privé en Afrique subsaharienne depuis 1992 et membre du réseau international Galileo Global Education, a organisé avec succès la Convention ISM Alumni Cotonou 2026, couplée à la cérémonie de Graduation des apprenants d'ISM Online.
Accueilli au Golden Tulip Hôtel Le Diplomate de Cotonou, l'événement a rassemblé les anciens étudiants béninois et togolais du Groupe ISM, les diplômés d'ISM Online, des partenaires institutionnels, des entreprises et plusieurs personnalités, en présence de M. Amadou Diaw, Président Fondateur du Groupe ISM, et de M. Abdou Diouf, Président du Groupe ISM.
Cette rencontre a illustré les liens forts que le Groupe ISM entretient depuis de nombreuses années avec le Bénin et le Togo. Bien que l'institution ne dispose pas de campus dans ces deux pays, de nombreux étudiants béninois et togolais choisissent chaque année de rejoindre le campus du Groupe ISM à Dakar, ou de suivre leurs études à distance grâce à ISM Online (des programmes diplômants et certifiants 100% en ligne), avant d'intégrer un réseau de diplômés présent dans toute l'Afrique.
La Convention Alumni a permis à cette communauté de se retrouver, de partager leurs expériences, de développer leur réseau professionnel et d'échanger avec les dirigeants du Groupe ISM venus de Dakar, sur les perspectives de développement de l'enseignement supérieur africain, de l'employabilité des jeunes et de l'innovation pédagogique.
L'un des moments les plus marquants de la soirée a été la Graduation des apprenants d'ISM Online, venus recevoir leur diplôme de Licence ou de Master. Cette cérémonie a récompensé des professionnels et étudiants ayant choisi un parcours de formation flexible, leur permettant de concilier études, carrière et vie personnelle, tout en bénéficiant des mêmes exigences académiques et de la même reconnaissance que les formations dispensées sur le campus de Dakar.
À travers cette double célébration, le Groupe ISM a réaffirmé sa volonté d'accompagner ses étudiants bien au-delà de leur diplomation. Le réseau ISM Alumni constitue aujourd'hui une véritable communauté de professionnels présents dans de nombreux pays africains, favorisant les opportunités d'emploi, d'entrepreneuriat, de mentorat et de coopération entre diplômés.
Un nouveau campus emblématique à Dakar
Cette rencontre a également été l'occasion de présenter les dernières évolutions du Groupe ISM, notamment l'inauguration, en mai 2026, du nouveau Campus Baobab à Dakar. Véritable vitrine de l'ambition du Groupe, ce campus nouvelle génération offre un environnement d'apprentissage moderne, connecté et ouvert sur le monde. Pensé pour favoriser l'innovation, la collaboration et l'expérience étudiante, il accueille les étudiants sénégalais et internationaux dans des infrastructures répondant aux standards internationaux de l'enseignement supérieur.
En réunissant sa communauté béninoise autour de ses dirigeants, le Groupe ISM confirme sa volonté de renforcer durablement ses liens avec le Bénin et le Togo et de poursuivre sa mission : Former les futurs dirigeants africains à travers une formation de qualité qui répond aux standards nationaux et internationaux.
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À propos du Groupe ISM
Pionnier et leader de l'enseignement supérieur privé en Afrique subsaharienne depuis 1992, le Groupe ISM a pour mission de former les futurs dirigeants et leaders africains par une éducation d'excellence répondant aux standards nationaux et internationaux. Depuis 2017, 25 ans après sa création, il rejoint le réseau mondial de Galileo Global Education, 1er opérateur de l'enseignement supérieur privé en Europe et 2e au niveau mondial. Distingué par les classements internationaux pour ses enseignements d'excellence, le Groupe ISM propose des formations de la Licence au Doctorat et regroupe aujourd'hui une école de management, une école de droit, une école d'ingénieurs, un Digital Campus, le Madiba Leadership Institute (un institut de science politique, relations internationales, communication), un programme 100% en ligne (ISM Online), ainsi qu'un réseau de lycées d'excellence et d'espaces élémentaires. Le Groupe ISM compte aujourd'hui +18 000 apprenants issus de +30 pays, +50 000 Alumni partout dans le monde et 11 Campus dont 10 au Sénégal et 1 à Abidjan.
Les Agents contractuels de droit public de la santé de la première promotion de 2025 bénéficient désormais d'un cadre harmonisé pour la gestion de leur carrière et de leur rémunération. Le dispositif est fixé par une circulaire en date du 23 juillet 2026, signée par le ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, Rodrigue Chaou.
Le gouvernement béninois uniformise les pratiques de gestion administrative et financière des Agents contractuels de droit public de la santé recrutés il y a six mois. Le cadre fixé est applicable dans les 77 communes du Bénin.
Parmi les principales mesures, les salaires devront être payés au plus tard le 20 de chaque mois, selon le même calendrier que celui des fonctionnaires de l'État. Le texte interdit également aux collectivités d'exiger des pièces non prévues par le manuel de procédure pour le paiement des rémunérations.
La circulaire renforce aussi la protection sociale des agents. Les mairies sont invitées à délivrer avec diligence les documents nécessaires à leur prise en charge sanitaire. Les Secrétaires exécutifs, en collaboration avec les Contrôleurs financiers et les Trésoriers communaux, sont chargés d'achever l'affiliation de tous les agents à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
L'objectif de ce transfert progressif de la gestion administrative et financière des personnels de santé vers les communes est d'assurer une meilleure prévisibilité des carrières et de renforcer la sécurité des agents. Cette réforme devrait, à terme, être étendue à d'autres secteurs, notamment celui de l'éducation.
Le Bénin entend faire du Vodun un levier de développement économique à travers le tourisme religieux. Dans cette dynamique, les Vodun Days, l'un des grands rendez-vous de valorisation de ce patrimoine, pourraient passer de trois jours à une semaine lors des prochaines éditions, afin d'accroître les retombées économiques et touristiques de l'événement.
« Dans le concept des nations aujourd'hui, ce que nous avons à apporter de fondamental et d'exceptionnel, c'est le Vodun. Nous allons donc partir du Vodun pour aller vers le développement », a déclaré le Professeur Mahougnon Kakpo, lors de la 2ᵉ édition du Forum Diaspora Connect, ce jeudi 21 juillet 2026 à Cotonou.
Selon le président du Comité des Rites Vodun, le tourisme religieux est une activité économique, culturelle qui génère beaucoup de ressources. Il cite en exemple l'Arabie Saoudite, l'Italie, la France qui tirent d'importants bénéfices de la fréquentation de sites et événements religieux.
Au Bénin, cette orientation se traduit déjà par plusieurs initiatives, notamment la Route des Couvents Vodun, le projet du Musée international du Vodun à Porto-Novo, le Musée d'art contemporain de Cotonou, ainsi que des événements comme les Vodun Days et le Festival des Masques.
Évoquant les Vodun Days, le président du Comité des Rites Vodun a précisé que l'objectif est d'aller au-delà du format actuel. « Au lieu de rester sur trois jours, on est en train de l'étendre sur une semaine d'abord. Donc la prochaine édition, ce ne sera plus trois jours, ce sera sur une semaine », a-t-il annoncé.
Cette évolution vise à mieux valoriser les infrastructures développées autour de l'événement et à favoriser l'activité des différents acteurs économiques. « Lorsque vous êtes dans trois jours, il y a des infrastructures qui sont construites, qui sont inexploitées. À la longue, il faudra trouver un autre moyen pour que ces infrastructures hôtelières, routières (...) génèrent le commerce du service », a-t-il indiqué.
Pour Mahougnon Kakpo, cette stratégie doit également intégrer le tourisme mémoriel et le tourisme diasporique afin de créer une dynamique permanente. « Le tourisme religieux sera accompagné, s'il ne l'est pas déjà, par le tourisme mémoriel et le tourisme diasporique », a-t-il affirmé. Cette approche permet de renforcer l'attractivité du pays tout en créant des opportunités d'emploi, notamment pour les jeunes.
« Les emplois qui sont générés par le tourisme religieux, le tourisme mémoriel, le tourisme diasporique, sont des emplois où on ne demande pas forcément un diplôme avant de faire », a-t-il souligné.
À travers la valorisation du Vodun, le Bénin ambitionne ainsi de transformer son patrimoine culturel et spirituel en un moteur de croissance économique.
A peine alertée du vol d'une motocyclette, la Police républicaine a lancé une opération de recherche qui a permis l'interpellation rapide d'un suspect à Koudjinako, dans l'arrondissement de Colli. Un complice présumé est toujours recherché.
La Police républicaine a procédé, samedi 1er août 2026, à l'interpellation d'un homme soupçonné d'avoir participé au vol d'une motocyclette de marque Haojue 115 dans la commune de Toffo.
Les faits se sont déroulés vers 5 heures du matin. La victime, un pâtissier résidant à Houègbo, a signalé au commissariat de l'arrondissement le vol de son engin.
Dès la réception de la plainte, les policiers ont déployé un dispositif de recherche et de bouclage, notamment dans le quartier Koudjinako, situé dans l'arrondissement de Colli.
Les équipes, réparties en plusieurs groupes, ont mené des fouilles qui ont conduit à l'interpellation d'un individu dans les environs du lieu des faits, peu après le vol.
Au cours de son audition, le suspect, présenté comme résident de Sékou, a reconnu son implication dans l'affaire. Il a également livré l'identité d'un complice présumé, déjà connu des services de police.
Une enquête est ouverte.
M. M.
Le Bénin a rendu hommage à plusieurs de ses filles et fils qui se distinguent par leur parcours, leur créativité et leur engagement. C'est à travers la première édition de la cérémonie nationale du Mérite et de la Mémoire tenue vendredi 31 juillet 2026 au Dôme du Sofitel de Cotonou, dans une atmosphère marquée par la reconnaissance et la solennité.
Initiée par le président de la République, Romuald Wadagni, Grand Maître des Ordres nationaux du Bénin, la cérémonie a été organisée sous l'égide de la Vice-Présidente de la République, Grande Chancelière des Ordres nationaux du Bénin. Elle a permis de distinguer des personnalités issues de plusieurs secteurs, notamment l'éducation, la culture, les arts, le sport, l'agriculture, l'action sociale et l'inclusion.
Pour le chef de l'État, cette célébration vise à mettre en lumière celles et ceux qui contribuent à écrire l'histoire du pays. « Nous allons faire en sorte que les grandes figures qui ont marqué notre histoire contemporaine, que les jeunes qui, par l'excellence de leur travail, dessinent le visage du Bénin de demain, que tout ce monde soit célébré », a déclaré Romuald Wadagni.
Selon lui, cette reconnaissance dépasse le simple hommage. « Une telle célébration, ce n'est pas seulement rendre hommage à ce qui nous rend fiers, mais c'est également faire en sorte que dans la cité, de nouvelles vocations naissent. C'est faire en sorte que la communauté ait envie de se sublimer », a-t-il ajouté.
Parmi les récipiendaires figurent les meilleurs élèves aux examens nationaux du CEP, du BEPC et du Baccalauréat, distingués pour leur excellence scolaire. Plusieurs ambassadeurs de la culture béninoise ont également été honorés, à l'image de Romuald Hazoumè, Julien Sinzogan, Georges Adéagbo et Edwige Akplogan, pour leur contribution au rayonnement artistique du Bénin.
La musique béninoise a aussi été célébrée à travers la distinction de grandes voix ayant marqué l'histoire culturelle du pays, dont Angélique Kidjo, Danialou Sagbohan, Nel Oliver, Séna Joy ou encore Alèkpéhanhou.
La cérémonie a également mis en avant l'engagement social, avec la reconnaissance accordée à la Fondation Claudine Talon, ainsi que les parcours d'anciens sportifs, de journalistes sportifs, d'acteurs du monde agricole et de personnes vivant avec un handicap.
À travers cette initiative, les autorités entendent inscrire durablement la valorisation du mérite dans la mémoire collective nationale et encourager l'excellence dans tous les domaines.
Voici la liste des distinctions par catégories
Voici la liste des distingués
Racines et Couleurs
Romuald Hazoumè
Julien Sinzogan
Georges Adéagbo
Edwige Akplogan
Les Voix éternelles du Bénin
Danialou Sagbohan
Nel Oliver
Séna Joy
Angélique Kidjo
Bluky D'Almeida
Isbath Madou
Kiri Kanta
Michel Aloucou alias Alèkpéhanhou
Vincent Ahehehinnou
Wally Badarou
Yves Gontran Valette
Engagement social
Fondation Claudine Talon
Les Champions de la Nation
Bonaventure Codjia
Georges Boco
Julien Affaton
François-Xavier Adjovi
Saadou Do Rego
Issiaka Soulé
Pierre Ogoudjobi
Achille Takpa
François Moufalilou Liady
Les Mains qui nourrissent
Simon Takpa
Olivier Zaga
Houenoumadji Ado
Boubacar Mama
Roland Vignonfodo
Dignité et Honneurs
Prisca Tchansi
Chantal Gbenakpo
Prudencia Atindokpo
Franck Adomalinkpo
Bastou Odjo
Ahmed Taofik
Washington étudie la possibilité de frappes ciblées contre le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM). Une telle opération signerait le retour militaire des États-Unis au Mali, dans un Sahel où le dispositif russe n'a pas tenu ses promesses sécuritaires. Mais les expériences française, russe et, plus récemment, nigériane rappellent les limites d'une réponse fondée principalement sur la puissance de feu.
Une option militaire encore incertaine
Selon le Washington Post, l'administration Trump examine plusieurs scénarios visant le JNIM, coalition djihadiste affiliée à Al-Qaida. Aucune décision n'a toutefois été annoncée. Le Pentagone s'est refusé à tout commentaire, tandis que des désaccords subsisteraient au sein de l'exécutif américain sur l'opportunité d'une intervention.Une opération nécessiterait, en principe, l'accord de Bamako, des renseignements suffisamment précis et une coordination avec les forces maliennes et leurs alliés russes d'Africa Corps. L'équation est d'autant plus complexe que les États-Unis ont quitté, en 2024, leur base de drones d'Agadez, au Niger, qui constituait l'un des principaux points d'appui de leur dispositif de surveillance dans la région.
Le bilan accablant du partenariat russe
Le JNIM ne se cantonne plus à ses bastions du nord et du centre du Mali. Il étend désormais son emprise vers l'ouest et le sud, où se concentrent une grande partie de la population, des activités économiques et des voies d'approvisionnement du pays. Selon l'Africa Center for Strategic Studies, près de 20 % des activités violentes attribuées au groupe au Mali ont été enregistrées dans ces régions entre juillet 2024 et juin 2025, contre 8 % au cours des douze mois précédents. En ciblant les routes commerciales, les convois de carburant et les sites industriels, le JNIM cherche moins à conquérir immédiatement Bamako qu'à l'isoler et à l'asphyxier économiquement. Depuis septembre 2025, ses attaques contre les corridors reliant le Mali au Sénégal et à la Côte d'Ivoire ont provoqué des pénuries et des flambées de prix. Dans ce contexte, Washington estime que Moscou s'est révélé être « un partenaire de sécurité inefficace ». Les données de l'ACLED, reprises par Reuters, assombrissent encore le bilan : en 2025, les forces maliennes et leurs alliés de Wagner et d'Africa Corps auraient tué 918 civils, contre 232 attribués au JNIM et à la branche sahélienne de l'organisation État islamique. Ces violences contre les populations, notamment peules, risquent en outre d'alimenter les recrutements djihadistes.
Une frappe ne fait pas une stratégie
Des frappes américaines pourraient détruire des camps, neutraliser des cadres du JNIM et perturber temporairement ses chaînes de commandement. Le précédent nigérian illustre cependant à la fois l'utilité tactique et les limites stratégiques de ce type d'intervention. Le 25 décembre 2025, à la demande d'Abuja, les États-Unis ont frappé deux camps liés à l'organisation État islamique dans l'État de Sokoto. Selon les autorités nigérianes, seize munitions guidées ont été employées ; l'Africom a fait état de la mort de plusieurs combattants. En mai 2026, une série d'opérations aériennes et terrestres conjointes aurait ensuite tué 175 membres du groupe dans le nord-est du Nigeria, dont plusieurs responsables, selon un bilan de l'armée nigériane rapporté par Reuters. Ces opérations ont désorganisé des réseaux et approfondi la coopération en matière de renseignement entre Washington et Abuja. Elles n'ont pourtant pas mis fin à l'insurrection. Boko Haram et l'État islamique en Afrique de l'Ouest conservent d'importantes capacités opérationnelles, tandis que persistent les facteurs qui nourrissent la violence : pauvreté, faiblesse des services publics, conflits locaux et abandon de territoires périphériques. Les États-Unis pourraient obtenir au Mali des résultats tactiques comparables contre le JNIM. Mais après Serval, Barkhane, Wagner et Africa Corps, une leçon s'impose : éliminer des combattants ne suffit pas à rétablir durablement la sécurité. Une frappe peut infléchir momentanément le rapport de force ; elle ne remplace ni l'État, ni la justice, ni une solution politique.
La 2ᵉ édition du Tournoi national de pétanque a été lancée, ce samedi 1er août 2026, sur l'Esplanade de l'Amazone à Cotonou, à l'occasion de la 66e anniversaire d'indépendance du Bénin. La manifestation s'est déroulée en présence du Président de la République, Romuald Wadagni.
L'Esplanade de l'Amazone à Cotonou a accueilli la 2e édition national de pétanque. Elle a été organisée par le Ministère des Sports et de l'Engagement civique (MSEC), avec l'appui technique de la Fédération Béninoise de Pétanque. La compétition a réuni des sélections provenant des 12 départements du Bénin.
« La pétanque incarne des valeurs qui font écho à l'identité de notre nation. Sport accessible et populaire, elle rassemble les générations, les familles, les amis et les communautés autour de ce qui compte le plus : le respect, la solidarité, le partage et le plaisir d'être ensemble », a déclaré le Ministre des Sports et de l'Engagement civique Benoît Dato.
Pour lui, cette initiative traduit la volonté du Gouvernement de promouvoir le sport pour tous. « Ce qui nous rassemble sera toujours plus fort que ce qui nous différencie. Le sport, par son pouvoir de réunir, demeure l'un des plus beaux symboles de cette ambition », a-t-il déclaré.
À travers cette deuxième édition, les autorités entendent faire de la pétanque un vecteur de cohésion nationale et renforcer la pratique du sport sur l'ensemble du territoire.
A Gawézi, une localité de la commune de Kalalé, dans le département du Borgou, les corps sans vie de deux enfants ont été repêchés, samedi 1er août 2026. Les victimes se sont noyées dans un marigot situé non loin du village.
Une baignade vire au drame à Gawézi dans la commune de Kalalé. Deux enfants ont perdu la vie dans un marigot dans la soirée du vendredi 31 juillet 2026. Les corps sans vie des victimes ont été repêchés le lendemain, samedi 1er août.
Selon un élu local rapporté par Fraternité, les victimes appartenaient à un groupe de 8 enfants. Ils étaient sortis la veille, vendredi 31 juillet, pour se promener. Au cours de cette promenade, ils se sont dirigés vers un marigot situé à côté d'un champ de riz. Ce marigot selon l'élu, est réalisé sous forme de puits. Tous les enfants se jettent alors dans l'eau pour ce bain qui sera fatal pour deux d'entre eux.
De retour à la maison, explique l'élu local, les parents interrogent les 6 autres sur la position de leurs camarades. Ils informent qu'ils étaient toujours au marigot. Les recherches effectuées ont permis de retrouver leurs corps sans vie le lendemain.
L'un des deux, selon la même source, serait tombé dans le puits et l'autre, cherchant à le secourir, se serait également noyé. Une situation qui a plongé toute la localité dans le deuil et la consternation.
La Police et les autorités locales se sont dépêchées sur les lieux pour les constats d'usage.
Profitant de cette tragédie, les autorités locales ont invité les populations à veiller sur les enfants et d'éviter la fréquentation des zones inondables en cette période de crue.
F. A. A.
La grâce présidentielle accordée par le président de la République, Romuald Wadagni, à l'occasion du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin, permet la libération de Donouvossi Olivier, condamné à une peine exceptionnelle de 200 ans d'emprisonnement ferme.
Incarcéré depuis le 19 juin 1998 à la prison civile d'Akpro-Missérété, Donouvossi Olivier avait été reconnu coupable de complicité de vol à main armée. Il a été condamné à 2 400 mois de prison (200 ans d'emprisonnement). En l'absence de cette mesure de grâce, sa date théorique de fin de peine était fixée au 19 juin 2198.
Au moment de l'obtention de la grâce présidentielle, le détenu avait déjà passé 337 mois en prison, soit 28 ans et un mois de détention. Donouvossi Olivier figure parmi les 369 personnes ayant bénéficié de la grâce présidentielle signée par le chef de l'État dans le cadre de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin. Cette mesure de clémence a permis à plusieurs condamnés de recouvrer la liberté.
Le dépôt de gerbe au Monument aux Dévoués par le Président de la République Romuald Wadagni et le défilé militaire ont marqué ce samedi 1er août 2026, les festivités du 66e anniversaire de l'accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale. Des membres du gouvernement, présidents des institutions, personnalités, ex-présidents ont pris part à l'évènement. Cette édition de la fête nationale est placée sous le thème « Les Forces de Défense et de Sécurité, ensemble avec le peuple, en marche vers la propriété ».
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Les obsèques de Denis Hodonou, promoteur du journal Tam-Tam Express et figure de la presse privée béninoise, se dérouleront du 5 au 8 août 2026 à Cotonou et à Porto-Novo. Le journaliste sera inhumé le jeudi 6 août au cimetière Danto de Porto-Novo, après une messe d'enterrement célébrée à l'église Sainte-Geneviève.
Les hommages débuteront le mercredi 5 août avec des veillées de prière prévues à 20 heures à l'église Saint-Michel de Cotonou et à la maison Hodonou à Porto-Novo. L'inhumation interviendra le jeudi 6 août, à l'issue de la célébration eucharistique à l'église Sainte-Geneviève de Porto-Novo.
Les cérémonies prendront fin le samedi 8 août avec une messe d'action de grâce prévue à 9 heures à l'aumônerie de l'église Sainte-Geneviève de Porto-Novo.
Denis Hodonou s'est éteint le 21 juin 2026. Promoteur de Tam-Tam Express, il est considéré comme l'un des pionniers de la presse privée au Bénin.
Le conseiller communal à Allada, Edmond Zinsou a été interpellé le samedi 1er août 2026 et placé en garde à vue.
Il n'est plus libre de ses mouvements. Edmond Zinsou est désormais aux mains de la police républicaine. Le conseiller communal à Allada serait impliqué dans une affaire portant sur un véhicule immatriculé au Nigéria. La police aurait déjà interpellé plusieurs personnes dans cette affaire. Edmond Zinsou avait été déjà condamné à deux ans de prison dans une affaire de fraude douanière.
Le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique en charge de la formation technique, a lancé le concours d'entrée dans les écoles et instituts des universités publiques (INMeS, IFSIO, ENSPD, ENSTIC, ENEAM, INSPEI, INJEPS, IUEP-MA, de Djougou, ENS de Porto-Novo, ENS de Natitingou, et ENSET). L'information est rendue publique à travers un communiqué en date du vendredi 31 juillet 2026. Les personnes concernées doivent être titulaires du Baccalauréat ou d'un diplôme équivalent obtenu en 2026, et avoir la mention « Assez bien » au moins. Elles devront selon le communiqué, être âgées de 21 ans au plus au 31 décembre de l'année d'obtention du diplôme.
Ci-dessous le communiqué
À l'occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin, les États-Unis ont adressé leurs félicitations au peuple béninois. Dans une déclaration rendue publique, le Secrétaire d'État américain Marco Rubio a salué le parcours du Bénin en tant que nation souveraine et réaffirmé l'engagement de Washington à approfondir la coopération bilatérale.
« Les États-Unis sont fiers de s'associer au peuple béninois à l'occasion de la célébration des 66 années d'existence du Bénin en tant que nation souveraine », a déclaré Marco Rubio. Pour le chef de la diplomatie américaine, cet anniversaire constitue « une étape importante qui témoigne de sa résilience et de la force durable de son esprit national ».
Le Secrétaire d'État américain a également formulé des vœux de réussite au Bénin dans cette nouvelle phase politique. « Alors que votre pays poursuit sa marche en avant sous une nouvelle direction présidentielle, nous lui adressons nos vœux les plus sincères pour une année fructueuse et couronnée de succès », a-t-il indiqué.
Au-delà des félicitations, Washington entend consolider les relations avec Cotonou. « Nous réaffirmons avec fierté la richesse des relations qui unissent nos gouvernements et nos peuples », a souligné Marco Rubio.
Le partenariat américano-béninois devrait ainsi continuer à s'articuler autour de plusieurs domaines d'intérêt commun, notamment les opportunités économiques, la stabilité et la sécurité. « Nous demeurons résolus à renforcer davantage notre partenariat et à œuvrer côte à côte à la réalisation de nos ambitions communes », a précisé le Secrétaire d'État américain. Marco Rubio a appelé à poursuivre cette dynamique de coopération.
La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin) a donné, mardi 28 juillet à Cotonou, le coup d'envoi des activités de la troisième édition des Journées de l'Indépendance avec le Secteur Privé (JISP 2026), une initiative destinée à rapprocher les entreprises des opportunités économiques dans les différentes régions.
La troisième édition des Journées de l'Indépendance avec le Secteur Privé (JISP 2026) a été officiellement lancée, mardi 28 juillet à Cotonou. La cérémonie a réuni, à l'hôtel Golden Tulip Le Diplomate, des chefs d'entreprise, responsables d'institutions publiques et acteurs du secteur portuaire autour des perspectives de développement économique. Elle a été suivie d'un forum de mise en relation consacré aux opportunités d'affaires offertes par le Port Autonome de Cotonou aux entreprises.
Ouvrant les travaux au nom du président de la CCI Bénin, Arnauld AKAKPO, la vice-présidente Coordonnatrice des Régions, Christiane TOSSOU, a rappelé que cette troisième édition est placée sous le thème : « Révéler les régions économiques, connecter les entreprises, accélérer la croissance ».
Pour elle, cette orientation traduit une conviction forte : « la croissance économique du Bénin se construira d'abord dans nos territoires, grâce au dynamisme de nos entreprises, à la valorisation de nos potentiels régionaux et au renforcement des synergies entre les différents acteurs du développement ».
Christiane TOSSOU a souligné que les JISP se dérouleront simultanément dans les six régions économiques du Bénin, un choix qui, selon elle, illustre la volonté de la Chambre de commerce d'être « présente au plus près des entreprises, quelle que soit leur taille, leur localisation ou leur secteur d'activité ».
Selon la vice-présidente Coordonnatrice des Régions à la CCI Bénin, ces journées doivent permettre aux entreprises de découvrir de nouvelles opportunités, de rencontrer des partenaires, de renforcer leurs capacités et de trouver des réponses concrètes à leurs préoccupations. Elle a d'ailleurs invité les opérateurs économiques à profiter pleinement des séances de réseautage et des rencontres B2B prévues au programme.
Un programme axé sur l'accompagnement des entreprises
Durant cinq jours, du 29 juillet au 2 août, les JISP 2026 proposeront dans les différentes régions économiques plusieurs espaces destinés aux entrepreneurs.
Le Village des services permettra aux entreprises de découvrir les outils, plateformes numériques et dispositifs d'accompagnement proposés par la CCI Bénin.
La Clinique de l'entreprise offrira, quant à elle, un accompagnement personnalisé grâce à un dispositif de diagnostic permettant d'identifier les forces, les difficultés et les priorités de chaque entreprise, avant d'orienter les dirigeants vers des solutions adaptées.
Enfin, Le Village Made in Benin servira de vitrine aux produits et au savoir-faire des entreprises locales, avec l'ambition de promouvoir les filières porteuses, favoriser les partenariats commerciaux et valoriser la production nationale.
A Cotonou, la journée inaugurale a également prévu plusieurs communications consacrées aux activités portuaires, à la sécurisation des affaires ainsi qu'aux services proposés par différents acteurs de la plateforme portuaire.
M. M.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) a accueilli, mercredi 29 juillet 2026, le président de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), Dr George Elombi.
Venus constater de près les avancées de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), présentée comme l'un des principaux leviers de la stratégie de transformation économique du Bénin, le président de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) et sa délégation ont été reçus, mercredi 29 juillet 2026, par le directeur général de SIPI-Bénin S.A., Létondji Béhéton.
Dr George Elombi et sa suite ont effectué une tournée des principales unités de production de la zone.
La visite a débuté à l'usine Bénin Textile (BTEX), où la délégation a découvert les différentes étapes de la transformation du coton béninois en fils destinés à l'industrie textile.
Le parcours s'est poursuivi à Benin Textile Corporation (BTC), spécialisée dans la fabrication de vêtements finis à partir du coton produit localement, puis à African Ceramics Solutions (ACS), qui fabrique des carreaux de céramique commercialisés sous la marque ELANO.
Implantée sur 1 640 hectares, la GDIZ est issue d'un partenariat public-privé entre l'État béninois et ARISE IIP. Dans sa première phase de développement, le projet prévoit un investissement de 1,4 milliard de dollars et ambitionne de générer plus de 300 000 emplois directs d'ici à 2030.
La plateforme regroupe aujourd'hui un parc textile intégré, des infrastructures logistiques, des espaces industriels, commerciaux et résidentiels, ainsi qu'un guichet unique destiné à simplifier les démarches des investisseurs. Plus de 18 unités de transformation, notamment dans les filières coton, cajou, soja et karité, y sont déjà en activité.
De nationalité camerounaise, George Elombi dirige Afreximbank depuis octobre 2025. Juriste de formation, il a rejoint l'institution financière panafricaine en 1996 avant d'y gravir les échelons jusqu'à sa nomination à la présidence. Son déplacement à la GDIZ s'inscrit dans une démarche de suivi des projets industriels soutenant la transformation des matières premières et l'industrialisation du continent africain.
« Afreximbank (Banque africaine d'import-export) est une institution financière multilatérale créée en 1993 pour financer, promouvoir et développer le commerce intra-africain et les échanges entre l'Afrique et le reste du monde ».
M. M.