Sa Majesté le Roi Mohammed VI a prononcé, ce mercredi 29 juillet 2026, un Discours à la Nation, à l'occasion de la célébration de la Fête du Trône, marquant le 27e anniversaire de Son accession au Trône de Ses Glorieux Ancêtres. Dans Son message, le Souverain a exposé sa vision des priorités nationales, les performances économiques et sociales du Royaume, ainsi que les grandes orientations des perspectives de développement du Maroc.
A la veille de la célébration du 27e anniversaire de Son accession au Trône de Ses Glorieux Ancêtres, marquant la Fête du Trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé, ce mercredi, un message à Son peuple.
Cette adresse royale a mis en avant les principaux acquis du Royaume, les perspectives de développement économique et social, ainsi que les grandes orientations stratégiques du pays sur les plans national et international.
"Cher peuple, C'est avec une immense fierté et une profonde satisfaction que Nous célébrons aujourd'hui le vingt-septième anniversaire de Notre Accession au Trône. Voilà vingt-sept ans que fut accomplie la volonté du Seigneur de Me confier la charge de présider à tes destinées. La mission est noble et la tâche immense.", a déclaré le Souverain dans Son Discours à la Nation.
En pleine résonance avec la Parole du Très-Haut, SM le Roi Mohammed VI a souligné : "Jamais la poursuite d'une gloire personnelle, ni l'envie de consécration par le titre de "Leader continental ou international" n'ont été une fin pour Moi. En revanche, Mon unique souci a toujours été de M'acquitter au mieux de la responsabilité qui M'incombe de te servir, en veillant à ce que tous les Marocains puissent vivre dignement, en citoyens libres."
Faisant le bilan des réalisations le Souverain a exprimé Son honneur, Sa fierté et Son optimiste en l'avenir. "Le résultat de notre action ne tient pas du hasard : il est bel et bien la conséquence d'une vision stratégique claire et d'une doctrine de pouvoir dont les maîtres-mots sont la prise d'initiative, le suivi rigoureux, l'autocritique constructive et la réelle volonté d'aborder l'avenir avec détermination et positivité.", a-t-Il souligné.
Sécurité et stabilité
Sa Majesté le Roi se dit fier du climat de sécurité et la stabilité qui règnent au Maroc, ainsi que le fonctionnement efficace des institutions publiques.
Dans un contexte régional et international en proie à de nombreuses convulsions et à des tensions multiples, le Maroc arrive à tirer son épingle du jeu grâce à sa la stabilité politique et institutionnelle.
"Aujourd'hui, la stabilité est la variable-clé dans l'équation du développement au Maroc. Elle est aussi le capital stratégique qui fait la fierté du pays.", a rappelé le Souverain.
Pays à l'histoire millénaire, le Maroc puise sa force dans ses traditions ancestrales d'Etat-nation où les institutions remplissent leur rôle dans un esprit d'harmonie et de complémentarité. Le pays a su donner la mesure de son efficacité à travers la bonne organisation de manifestations continentales et internationales. "Une telle maîtrise lui a valu des marques d'admiration et d'estime de par le monde, sans toutefois manquer de faire des envieux en certaines occasions.", a relevé SM le Roi.
Par ailleurs, le pays a su montrer aussi ses capacités à faire face efficacement aux catastrophes et aux crises, comme ce fut le cas lors de la gestion proactive des inondations qui ont touché le Gharb et le nord du pays.
Grâce à ses atouts en matière de sécurité et de la stabilité ambiantes, associées à l'efficacité institutionnelle, le Royaume a enregistré des indicateurs positifs dans tous les secteurs d'activité. Ainsi, le taux de croissance s'est situé autour de 4,9% au titre de 2025, et il est attendu de réaliser un taux équivalent ou supérieur en 2026.
Dans le domaine de l'agriculture, le Maroc a connu une sécurité hydrique et alimentaire plus renforcée.
Au plan industriels, le pays a su consolider son statut de pôle attractif pour les investissements à vocation industrielle, touristique et financière.
Ainsi, les secteurs de l'automobile, de l'aéronautique, des énergies renouvelables et des industries agroalimentaires, qui drainent d'importants investissements en créant de la richesse et des emplois, forment aujourd'hui des piliers essentiels du tissu productif national.
Aujourd'hui, le Maroc est devenu le premier exportateur automobile en Afrique, avec une capacité de production annuelle d'environ un million de véhicules. La part de ce secteur et celui de l'aéronautique ont dépassé 40% du total des exportations du Maroc, devançant ainsi la filière des phosphates.
Pour renforcer cette tendance, SM le Roi Mohammed VI a présidé en début d'année la cérémonie de lancement de nouvelles unités industrielles. Ce qui a ouvert la voie pour que le Maroc fasse son entrée dans le cercle restreint des pays dotés des plus grands hubs spécialisés dans la fabrication des moteurs et des systèmes d'atterrissage des avions.
Des projets d'envergure
Le Maroc s'est aussi lancé dans le développement d'un secteur intégré de batteries électriques pour tester sa capacité à anticiper les transformations technologiques à venir, à s'intégrer dans les chaînes de production liées aux industries stratégiques.
Par ailleurs, des projets d'envergure sont en cours de réalisation afin que les énergies renouvelables deviennent un pilier de la sécurité énergétique et un levier d'attractivité pour les industries en quête d'une énergie compétitive et décarbonée.
En appui à cette stratégie ambitieuse, "l'Offre Maroc hydrogène vert" s'est amorcée par l'attribution d'autorisations à un premier groupe de mégaprojets.
Pour protéger et sécuriser ses chaînes d'approvisionnement et de production, le Maroc érigé le renforcement de la souveraineté nationale et l'autosuffisance stratégique en axes majeurs du développement industriel, surtout au niveau des industries agroalimentaires et pharmaceutiques qui couvrent près de 80% des besoins nationaux.
Le pays investit aussi dans l'installation d'une base industrielle et technologique de défense et de cybersécurité pour consolider la souveraineté en matière de défense et générer des opportunités de développement, confortant ainsi le statut de puissance régionale qui échoit à notre pays dans ces filières.
Au niveau du secteur touristique, la pays a réalisé une performance historique en 2025 avec près de 20 millions de visiteurs, dont les membres de la communauté marocaine résidant à l'étranger.
Par ailleurs, l'accent est mis le déploiement de multiples initiatives et de programmes de développement humain, notamment à travers la généralisation de la protection sociale. "Notre but ultime est d'améliorer les conditions de vie des Marocains et d'instaurer la justice sociale et spatiale.", a rappelé le Souverain.
"À cet égard, Nous insistons sur la nécessité d'une mise en œuvre efficiente des programmes de développement territorial intégré, tout en Nous assurant qu'ils englobent toutes les régions, sans exception aucune.", a précisé SM le Roi Mohammed VI.
Pour la dynamique de transformation économique et sociale qui exige la mobilisation d'importantes ressources financières, le Souverain souligne que l'essentiel doit provenir de financements domestiques.
"C'est pourquoi Nous exhortons le secteur financier national à continuer à accompagner l'investissement et les grands projets et à élargir qualitativement l'accès aux financements, bancaires et non bancaires, destinés aux petites et moyennes entreprises, à l'innovation, à l'industrialisation et à l'exportation.", a-t-Il indiqué.
SM le Roi Mohammed VI se réjouit de la consolidation de la position du Maroc en tant qu'acteur international crédible, respecté et écouté.
"En effet, le Royaume s'affirme aujourd'hui comme un opérateur économique de premier plan et un associé sollicité pour être partie prenante à des partenariats nouveaux, équilibrés et tournés vers l'avenir. Fort de ces statuts, il est désormais en mesure d'interpeller l'ensemble de ses partenaires en toute confiance et transparence et de formuler, s'agissant des différentes questions bilatérales et des grandes problématiques internationales, des offres de partenariat constructives et des initiatives de coopération prometteuses.", a-t-Il déclaré.
Préservation des acquis, poursuite des projets et des réformes
"Ces acquis économiques et sociaux engrangés transcendent les mandats gouvernemental et parlementaire. Ils sont, en effet, le fruit d'une dynamique cumulative vertueuse, étalée sur des années de suite et favorisée par les orientations stratégiques de notre pays et la pertinence de ses choix majeurs.
Nous formons le vœu qu'au lendemain des prochaines législatives et de l'émergence consécutive d'un nouveau gouvernement, s'amorce un nouveau cycle dans notre trajectoire de développement, dont les maîtres-mots seront la préservation des acquis et la poursuite des projets et des réformes d'envergure.", a indiqué le Souverain.
A l'occasion de la célébration de la Glorieuse Fête du Trône, le Souverain n'a pas manqué d'exprimer Sa fierté et Son estime aux Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, à l'Administration territoriale, à la Sûreté nationale, aux Forces Auxiliaires et à la Protection civile, toutes composantes confondues, pour leur dévouement à défendre l'unité nationale et à préserver la sécurité et la stabilité du pays.
"A cet égard, Nous nous remémorons avec une profonde déférence le souvenir des valeureux martyrs de la Nation, au premier rang desquels Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et Notre Illustre Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.", a conclu SM le Roi Mohammed VI.
Le débat sur le port et l'utilisation d'armes à feu en agglomération alimente toujours les débats après l'incident survenu à Pèrèrè le dimanche 26 juillet 2026, où quatre jeunes filles ont été blessées par des armes artisanales. Sur Fraternité FM, le président du haut conseil des rois et chasseurs traditionnels, El Hadj Séidou Mamam a rappelé cette interdiction et lancé un appel.
Au Bénin, il est formellement interdit de circuler avec une arme en ville en dehors des missions légalement autorisées. Suite à l'incident survenu à Pèrèrè le dimanche 26 juillet dernier, le président du haut conseil des rois et chasseurs traditionnels est monté au créneau. El Hadj Séidou Mamam a rappelé qu'en matière de détention d'armes, les chasseurs sont tenus de respecter des règles précises, notamment pendant les périodes de chasse. Selon lui, les armes doivent être transportées dans des sacs jusqu'aux zones de chasse et ne peuvent être utilisées qu'à cette fin.
« Il n'y a aucune autorisation qui nous permette d'utiliser des armes en ville », insiste-t-il. A l'en croire, toute personne aperçue avec une arme à feu en milieu urbain, en dehors du cadre légal, s'expose aux sanctions prévues par la loi.
Le responsable des chasseurs précise toutefois que certaines cérémonies traditionnelles peuvent nécessiter l'usage d'armes artisanales. Dans ces cas, il ne s'agit pas de munitions réelles, mais de poudre destinée à produire uniquement une détonation. Ces manifestations doivent néanmoins être organisées dans le respect des règles de sécurité. Les riverains doivent être informés à l'avance afin d'éviter tout mouvement de panique, et les forces de l'ordre sont également avisées avant la tenue de l'événement.
Pour El Hadj Séidou Mamam, le port d'une arme ne se justifie que dans le cadre des missions reconnues. En dehors de ces circonstances, il estime qu'aucun individu n'a le droit de circuler en ville avec une arme, quelle qu'en soit la raison. Il a par ailleurs lancé un appel à la vigilance citoyenne. Il invite les populations à signaler aux responsables des chasseurs ou aux forces de sécurité toute personne transportant une arme en ville en dehors des dispositions prévues par la loi.
Cela permet d'interpeller les personnes concernées, de vérifier les motifs du port de l'arme et, le cas échéant, de prévenir tout risque pour la sécurité publique. Il met également en garde contre les comportements imprudents, rappelant qu'une personne en état de trouble psychologique ou émotionnel pourrait représenter un danger si elle circule avec une arme.
Par son appel, le président du haut conseil des rois des chasseurs du Bénin réaffirme son engagement en faveur d'un usage responsable des armes et invite l'ensemble des citoyens à contribuer à la préservation de la sécurité dans les villes.
F. A. A.
En Conseil des ministres le mercredi 1er juillet 2026, le gouvernement a adopté le décret N°2026-380 fixant la structure type des ministères. Il s'agit d'un cadre de référence qui définit les attributions, l'organisation, et le fonctionnement des ministères sectoriels.
L'intégralité du Décret
Le Bénin franchit une nouvelle étape dans la mise en œuvre de son engagement en faveur d'une gouvernance ouverte. Un atelier national consacré à l'appropriation des principes du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO) se tient à Cotonou du 27 au 31 juillet 2026.
Pendant cinq jours, des représentants des administrations publiques, des Institutions de la République, de la société civile, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers ainsi que des médias ont échangé sur les fondements du gouvernement ouvert et les modalités de co-construction du futur plan d'action.
Une démarche fondée sur la co-création
À l'ouverture des travaux, le Directeur de Cabinet du ministère du Budget et de la Fonction publique, Victorin Honvoh, a rappelé que l'adhésion du Bénin au PGO s'inscrit dans la continuité des réformes engagées par le Gouvernement pour renforcer la transparence, la redevabilité, l'accès à l'information, la lutte contre la corruption et la participation citoyenne. Il a souligné que la réussite de cette dynamique repose sur une approche inclusive, fondée sur le dialogue permanent, la transparence et la co-création, invitant les participants à formuler des propositions concrètes en vue de l'élaboration du premier Plan d'action national.
Des consultations prévues dans les douze départements
La Directrice du Pôle Budget ouvert et Point focal national du PGO, Mireille Hortense Codjovi, a présenté les prochaines étapes du processus. Après cet atelier, des consultations citoyennes seront organisées dans les douze départements du Bénin afin de recueillir les préoccupations et les attentes des populations.
Les contributions issues de ces échanges seront analysées, priorisées et intégrées au projet de Plan d'action national. Elle a également salué l'appui des partenaires techniques et financiers, notamment PAGOF2 d'Expertise France, la GIZ, la Coopération suisse, l'UNICEF et l'Union européenne, qui accompagnent le processus.
Capitaliser sur les acquis du Bénin
Le Vice-président du Comité technique du PGO, Jean-Pierre Dèguè, a rappelé que le Partenariat pour un Gouvernement Ouvert rassemble des États engagés dans la promotion d'une gouvernance plus transparente, participative et responsable. Selon lui, le Bénin dispose déjà d'acquis reconnus au niveau international, notamment en matière de transparence budgétaire et de participation citoyenne. L'objectif est désormais de traduire ces avancées en engagements concrets à travers le premier Plan d'action national.
De son côté, l'expert international, Gustavo Pérez Ara, a présenté les standards du PGO, en insistant sur ses trois principes fondamentaux : la participation citoyenne, la transparence et la redevabilité. Il a estimé que le dialogue déjà engagé entre les pouvoirs publics et la société civile constitue un atout pour la réussite du processus.
Un Plan d'action en phase avec les réalités nationales
Présidant les travaux, le Conseiller à la Cour des comptes, Chabi Kassim Taba, a salué la qualité des échanges ainsi que l'implication des participants. Il a exprimé le souhait que les connaissances acquises au cours de l'atelier permettent aux différentes institutions d'intégrer davantage les principes du gouvernement ouvert dans leurs pratiques.
À l'issue de cette rencontre, le Bénin confirme sa volonté de promouvoir une gouvernance plus ouverte, transparente et participative. Les recommandations formulées lors de l'atelier, associées aux résultats des consultations départementales, serviront de base à la rédaction du premier Plan d'action national du pays dans le cadre du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert.
Le lancement de l'initiative MINIZEDAGA, mercredi 29 juillet 2026 à Cotonou, remet en lumière l'ambition du Millennium Challenge Account-Bénin Régional (MCA-Bénin Régional). Derrière cette initiative destinée à soutenir les femmes et les jeunes entrepreneurs se cache un vaste programme d'investissements de 291 millions de dollars américains, conçu pour transformer durablement le transport routier et renforcer l'intégration économique régionale.
Mis en œuvre dans le cadre du Compact Régional-Bénin, signé le 14 décembre 2022 entre le Gouvernement du Bénin et le Millennium Challenge Corporation (MCC), ce programme représente le troisième accord de don conclu entre le Bénin et les États-Unis d'Amérique. Il est financé à hauteur de 202 millions de dollars américains par le MCC, auxquels s'ajoute une contribution de 89 millions de dollars américains du Gouvernement du Bénin.
Le Compact a pour objectif de rendre le corridor reliant le Port de Cotonou aux marchés de l'hinterland plus performant. Il s'agit de réduire les coûts de transport, de fluidifier les échanges commerciaux, de renforcer la sécurité routière et d'améliorer la compétitivité de cet axe stratégique pour le commerce régional.
Pour atteindre ces objectifs, le MCA-Bénin Régional met en œuvre deux projets structurants. Le premier, ‘'Infrastructure du Corridor (IC)'' porte sur la reconstruction en 2×2 voies de la route Sètto-Dassa-Zoumè, sur la Route nationale inter-États n°2. Au-delà de la réhabilitation de la chaussée, le projet prévoit la réalisation d'infrastructures modernes intégrant des trottoirs, de l'éclairage public, un poste de péage et de pesage de nouvelle génération, des aires de repos, des espaces de vente sur les marchés ainsi que des aménagements sanitaires adaptés aux besoins des usagers.
Le second projet, ‘'Efficacité des Opérations du Corridor (EOC)'' prévoit notamment des réformes visant à améliorer les opérations du secteur des transports et les procédures douanières au poste frontalier de Malanville. Le programme comprend également le renforcement des capacités des acteurs du transport en matière de contrôle technique des camions, de gestion de la charge à l'essieu et de pratiques de pesage afin de préserver durablement les infrastructures routières.
Une attention particulière à l'environnement et à l'inclusion sociale
Le Compact accorde une place importante aux dimensions environnementales et sociales. Le MCA-Bénin Régional veille au respect des normes environnementales, à la gestion des impacts sociaux des projets et à l'inclusion des populations, notamment des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables, tout au long de la mise en œuvre du programme.
C'est dans cette logique qu'a été lancée MINIZEDAGA, qui signifie en langue fon « Travaillons à la croissance ». Dotée d'une enveloppe de 1,5 million de dollars américains, cette initiative vise à renforcer les compétences techniques et entrepreneuriales des femmes et des jeunes, à faciliter leur accès aux opportunités de marché et à les accompagner afin qu'ils puissent pleinement bénéficier des retombées économiques générées par les investissements du Compact.
À travers cette nouvelle initiative, le MCA-Bénin Régional entend démontrer que les grands projets d'infrastructures ne se limitent pas à la construction de routes. Ils doivent également créer des opportunités économiques pour les populations, favoriser l'entrepreneuriat et contribuer à une croissance plus inclusive au Bénin.
Les membres de la première mandature du Sénat seront officiellement installés ce jeudi 30 juillet 2026. La cérémonie, apprend-on, sera présidée par l'ancienne présidente de la Cour constitutionnelle, Elisabeth Pognon, en qualité de deuxième doyenne d'âge de l'institution. Elle remplace le doyen d'âge, Nicéphore Soglo, actuellement en soins à l'étranger.
Le Bénin écrit une nouvelle page de son histoire politique. Les membres du Sénat, nouvelle institution de la République seront installés ce jeudi 30 juillet 2026. La cérémonie officielle d'installation selon La Nation, sera présidée au Parlement par Elisabeth Pognon, en qualité de deuxième doyenne d'âge de l'institution, en remplacement de l'ex président, Nicéphore Soglo.
Selon le quotidien de service public, la cérémonie sera consacrée à l'installation officielle des sénateurs et sera marquée par une unique allocution, celle de Mme Elisabeth Pognon. Son intervention consacrera l'entrée en fonction de la première mandature du Sénat.
À l'issue de cette séquence protocolaire, un cocktail sera offert aux invités avant la tenue de la première séance plénière dans la salle Antoine Kolawolé Idji de l'Assemblée nationale. Les sénateurs y examineront le projet de Règlement intérieur de l'institution, un document déjà finalisé et inscrit à l'ordre du jour.
Après son adoption en séance plénière, le texte sera transmis à la Cour constitutionnelle pour le contrôle de sa conformité à la Constitution. Ce n'est qu'après une décision favorable de la haute juridiction que le Sénat pourra procéder à l'élection de son bureau.
Le calendrier de mise en place des organes dirigeants du Sénat dépendra ainsi du délai d'examen du Règlement intérieur par la Cour constitutionnelle.
Du côté de l'Assemblée nationale, toutes les dispositions sont prises en vue d'un bon déroulement de la cérémonie. Deux chapiteaux ont été installés dans l'enceinte du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, l'un destiné à accueillir la cérémonie officielle et l'autre à la réception des invités.
La salle Antoine Kolawolé Idji a également été aménagée pour la première séance plénière des sénateurs. Ces dispositions permettront au Sénat de démarrer ses activités dans des conditions jugées optimales, en attendant l'achèvement des travaux de son futur siège à Cotonou.
F. A. A.
Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles de la Police républicaine, la Direction départementale de la Police républicaine (DDPR) de l'Alibori a reçu, le 24 juillet 2026, un lot d'équipements offerts par des partenaires techniques au profit de trois commissariats de la commune de Malanville.
Un véhicule, trois motocyclettes et divers équipements de protection et d'observation, c'est le don offert vendredi 24 juillet 2026, aux unités de Police à Malanville dans le département de l'Alibori. Cette dotation vise à améliorer les interventions des forces de sécurité, renforcer la couverture sécuritaire et consolider la collaboration avec les communautés et les autorités locales.
Ce soutien des partenaires techniques et financiers selon la Police, marque une étape importante dans la consolidation du dispositif sécuritaire de la commune. Il permet aux unités bénéficiaires, de disposer de moyens adaptés leur permettant de relever les défis sécuritaires auxquels elles sont confrontées.
La cérémonie officielle de remise s'est déroulée dans les locaux de la DDPR de l'Alibori en présence de plusieurs autorités administratives, dont le Directeur général de l'ABEGIEF, le Préfet de l'Alibori, le représentant du Directeur général de la Police républicaine, le maire de Malanville ainsi que les chefs d'arrondissement de Guéné, Garou et Madécali.
F. A. A.
La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin) et le Projet d'Appui au Développement du Maraîchage au Bénin (PADMAR) ont réuni, mardi 28 juillet 2026 à Cotonou, les principaux acteurs de la filière pour examiner les opportunités, les défis et les perspectives de la culture maraîchère sous serre.
Faire de la culture sous serre un moteur de la modernisation agricole et un vecteur de sécurité alimentaire. C'est l'ambition des participants au débat économique organisé, mardi 28 juillet 2026 à Cotonou, par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin), en partenariat avec le Projet d'Appui au Développement du Maraîchage au Bénin (PADMAR).
Producteurs, chercheurs, investisseurs, institutions publiques et partenaires techniques y ont confronté leurs analyses sur cette technologie encore émergente au Bénin, mais présentée comme une solution capable d'assurer une production maraîchère de qualité tout au long de l'année.
La rencontre, organisée en format hybride, a également mobilisé de nombreux participants en ligne, dont l'ancien ministre de l'Agriculture et conseiller du président de la République, Gaston Cossi Dossouhoui.
Aux côtés des responsables de la CCI Bénin et du PADMAR, étaient aussi représentés le Fonds national de développement agricole (FNDA), les Agences territoriales de développement agricole (ATDA), l'Agence de développement des Petites et moyennes entreprises (ADPME), la Fédération nationale des maraîchers du Bénin, des chercheurs, des universitaires ainsi que des producteurs déjà engagés dans cette technologie.
En ouvrant les travaux au nom du secrétaire général de la CCI Bénin, Raymond Adjakpa Abilé, empêché, Félix Agbakou a souligné que cette réflexion s'inscrit pleinement dans les missions de l'institution consulaire. Il a rappelé que la Chambre accompagne les opérateurs économiques dans l'accès aux marchés, au financement, à la formation et à l'information, autant de leviers indispensables pour développer des filières porteuses de croissance.
« Lorsque nous voulons réfléchir sur les opportunités économiques pour rendre compétitive la culture maraîchère sous serre, nous sommes au cœur de la mission de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin », a-t-il déclaré devant les participants.
Pour étayer son propos, il s'est appuyé sur les données de l'Institut national de la statistique et de la démographie (INSTaD), selon lesquelles près de 70 % de la population active béninoise évolue dans le secteur agricole. Cette réalité commande d'accorder une attention particulière aux innovations capables d'accroître la productivité et la compétitivité de l'agriculture nationale.
Tout en saluant le travail des chercheurs et des producteurs, Félix Agbakou a estimé que les innovations peinent encore à être suffisamment valorisées. « Nous faisons bien les recherches (...), mais souvent elles restent dans les tiroirs. Nous ne pouvons plus continuer ainsi », a-t-il regretté, avant d'appeler à l'élaboration d'une feuille de route permettant de transformer les conclusions des échanges en actions concrètes.
Produire plus, mieux et en toute saison
Le représentant du directeur général du PADMAR, Christian Houenou, a rappelé que le projet accompagne depuis 2017 les producteurs dans l'amélioration de leurs conditions de production à travers l'accès à l'eau, aux équipements et aux technologies innovantes.
Selon lui, la culture sous serre s'inscrit pleinement dans la stratégie du gouvernement visant à moderniser l'agriculture et à renforcer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette technologie, a-t-il expliqué, permet non seulement de produire des légumes en toute saison, mais aussi d'obtenir des récoltes de meilleure qualité, dans un environnement mieux maîtrisé sur le plan sanitaire. « C'est une production résiliente qui permet la sortie de produits de qualité, mais surtout où la salubrité alimentaire est assurée », a-t-il souligné.
Christian Houenou a néanmoins reconnu que cette pratique reste encore récente au Bénin et que sa maîtrise constitue l'un des principaux défis à relever. Il a ainsi invité les producteurs, chercheurs et praticiens à partager sans réserve leurs expériences, leurs difficultés et leurs propositions afin d'améliorer les performances de cette technologie. « Nous avons encore de gros défis pour la maîtrise de la technologie afin que la production sous serre offre de très bons rendements », a-t-il affirmé.
Le coordonnateur de l'Observatoire du Commerce, de l'Industrie et des Services (OCIS) de la CCI Bénin, Dodji Hyppolyte Koukou, a rappelé que ce débat s'inscrit dans les travaux de veille économique menés par l'observatoire sur les filières émergentes. « L'objectif est d'encourager les opérateurs économiques privés à investir dans le développement de la culture sous serre (...) et permettre au Bénin de disposer des produits maraîchers en toute saison » , a-t-il expliqué. Le développement de la culture sous serre constitue une réponse crédible à la dépendance en produits maraîchers, grâce à une meilleure maîtrise des conditions de production et à une disponibilité plus régulière des légumes sur les marchés, selon Dodji Hyppolyte Koukou.
Marc MENSAH
La Société de Radiodiffusion et de Télévision du Bénin (SRTB), ex-ORTB, a une nouvelle Directrice générale. Abèdjè Sinatou Saka prend officiellement les commandes de l'entreprise publique de médias avec pour mission de conduire ses orientations stratégiques et de poursuivre sa modernisation.
Changement à la tête de la SRTB. Sinatou Saka est nommée directrice générale de la SRTB. Désigné directeur intérimaire en mars 2026, Ogoutchina Koundé cède désormais sa place à la nouvelle responsable, après le départ de Angela Aquereburu Rabatel.
Professionnelle reconnue des médias, Sinatou Saka dispose d'un parcours riche dans le journalisme, la communication et le management des médias. Elle a débuté sa carrière à l'ORTB avant de rejoindre l'Agence Bénin Presse (ABP), où elle a contribué au développement de la stratégie éditoriale et numérique de l'agence en tant que journaliste et responsable du numérique.
Son parcours l'a ensuite conduite en France, au quotidien régional Le Dauphiné Libéré, à Grenoble, où elle a travaillé sur les innovations locales tout en pilotant la stratégie des réseaux sociaux du média. En 2014, elle devient rédactrice en chef du magazine Afrikarchi, avant de rejoindre Radio France Internationale (RFI) en janvier 2015.
Au sein de RFI, elle a notamment participé à l'émission Sept milliards de voisins et a réalisé une étude approfondie sur le développement du numérique en Afrique pour le compte de l'Agence française de développement médias.
Avec cette nomination, la SRTB s'attache les services d'une professionnelle expérimentée. Elle est appelée à poursuivre les réformes engagées au sein du média public et à relever les défis de la transformation numérique ainsi que du renforcement de l'offre audiovisuelle au service des populations.
La nouvelle DG de la SRTB, Abèdjè Sinatou Saka, est née le 24 août 1991 à Porto-Novo.
À quelques jours de la célébration du 66e anniversaire de l'indépendance du Bénin, les préparatifs du défilé militaire du 1er août sont dans leur phase finale. L'État-major général des Forces armées béninoises et le comité de pilotage du défilé ont présenté, mardi 28 juillet 2026, les principales articulations de cette édition au cours d'une conférence de presse.
Prévue pour le samedi 1er août 2026, la célébration sera placée sous le thème : « Les Forces de défense et de sécurité, ensemble avec le peuple, en marche vers la prospérité ». L'une des principales innovations de cette édition est la participation de détachements militaires du Nigeria et du Togo. Des autorités des deux pays sont également attendues à Cotonou pour prendre part aux festivités, illustrant la dynamique de coopération militaire entre le Bénin et ses pays voisins.
Le défilé pédestre réunira 36 pelotons issus des différentes composantes des Forces de défense et de sécurité. Le volet motorisé comprendra 47 véhicules militaires ainsi que quatre embarcations de la Marine nationale, destinés à mettre en valeur les capacités opérationnelles et la mobilité des forces armées béninoises.
La Police républicaine ouvrira le défilé avec sa compagnie de musique, qui réalisera notamment une formation humaine représentant le mot « Bénin ». Elle sera représentée par neuf pelotons, dont deux composés exclusivement de femmes, aux côtés d'unités de formation et d'intervention.
L'Administration des douanes participera avec trois pelotons. Le dispositif comprendra notamment un détachement féminin en tenue de cérémonie ainsi que des unités opérationnelles en tenue camouflée, reflétant la diversité des missions exercées sur le territoire national et aux frontières.
Les Eaux, Forêts et Chasse défileront avec quatre pelotons. L'un d'eux sera entièrement constitué de femmes en tenue de service, tandis que les autres mettront en avant les unités engagées dans la lutte contre le braconnage. Un peloton présentera également des trophées symbolisant les résultats obtenus dans cette mission de protection de la faune.
L'Armée de l'air, la Marine nationale, l'Armée de terre et la Garde nationale présenteront chacune leurs unités spécialisées. Au total, ces composantes défileront avec quatorze pelotons représentant notamment les fusiliers-commandos, les personnels navigants, les parachutistes, les unités de maintien de l'ordre et les militaires engagés dans les opérations de longue durée.
À travers cette démonstration, les Forces de défense et de sécurité entendent mettre en lumière la diversité de leurs missions et leur contribution à la sécurité du territoire national.
F. A. A.
Les grandes vacances ne sont pas uniquement synonymes de repos pour de nombreux apprenants au Bénin. Dans les villes de Cotonou et d'Abomey-Calavi, cette période est aussi marquée par une forte implication des élèves et étudiants dans des activités génératrices de revenus ou d'entraide familiale. Entre emplois saisonniers, commerce et apprentissage d'un métier, les congés deviennent pour de nombreux apprenants, une occasion de préparer la prochaine rentrée scolaire tout en acquérant une première expérience du monde du travail.
Pendant les vacances, que ce soit dans les boutiques, sur les stands de vente de fournitures scolaires, dans le commerce ambulant, sur des chantiers ou encore dans les ateliers artisanaux, de nombreux jeunes mettent à profit leur temps libre. Les motivations varient selon les situations. Certains cherchent à alléger les charges financières de leurs parents, tandis que d'autres souhaitent constituer une épargne pour la rentrée ou financer leurs dépenses personnelles.
Étudiant en comptabilité de gestion, Nicolas fait partie de ceux qui misent sur les emplois saisonniers. Habitué à vendre des fournitures scolaires sur des stands pendant les vacances, il espère renouveler cette expérience cette année. Au-delà du revenu qu'il en tire, cette activité lui permet de soutenir ses parents tout en développant des compétences qu'il juge utiles pour son insertion professionnelle. Pour lui, les vacances sont un équilibre entre repos, révisions et découverte du monde du travail.
Maxime, élève en classe de Terminale, passe une partie de ses congés dans la boutique de son oncle. Il accueille les clients, assure la vente des produits et remplace parfois son oncle en cas d'absence. A défaut d'un salaire fixe, il bénéficie de diverses gratifications en contrepartie de son engagement.
Pour d'autres apprenants, les vacances sont avant tout un moment de solidarité familiale. Élève en classe de Seconde, Esther aide sa mère, commerçante, en assurant la vente ambulante de produits alimentaires dans son quartier et ses environs. Issue d'une famille modeste, elle précise que cette activité ne vise pas à lui procurer un revenu personnel, mais à soutenir sa mère dans son commerce durant cette période de forte activité.
Pauline, élève en classe de Première, accompagne également sa mère dans son salon de coiffure. Orpheline de père, cette présence quotidienne à l'atelier s'inscrit dans son cas, dans le cadre d'un projet professionnel personnel. « Après un échec, ma mère m'a dit de travailler avec elle. Etant donné que moi-même j'ai de la passion pour la coiffure, j'éprouve moins de difficultés à m'adapter. A force de m'habituer, j'ai pu apprendre beaucoup de choses. Je sais faire toute sorte de coiffure, les nattes, et les tissages. Si pendant une période, maman n'a pas d'apprentie, je fais tout le travail nécessaire avant son arrivée. Et dès qu'elle arrive, elle fait le reste », explique-t-elle. L'objectif à l'en croire, est de disposer d'un métier qui lui garantit une autonomie professionnelle et financière, au cas où elle éprouverait de difficultés à faire son insertion professionnelle après ses études.
Dans le même esprit, Mariam et Zeynab, élèves respectivement en classes de 4e et de 3e, accompagnent leur mère dans la commercialisation du fromage Wagasi encore appelé fromage peulh. Chaque jour, elles parcourent plusieurs quartiers pour écouler les produits qui leur sont confiés.
Au-delà de ces témoignages, de nombreux autres élèves et étudiants profitent des vacances pour participer aux activités économiques de leurs familles ou exercer de petits métiers.
Cette période est également marquée par une forte présence de jeunes dans le secteur des conducteurs de taxi-moto communément appelé « zemidjan ». Certains apprenants rejoignent temporairement cette activité pour générer des revenus.
À travers ces différentes initiatives, les grandes vacances apparaissent comme une période d'apprentissage, de responsabilité et de préparation à l'avenir, où de nombreux jeunes conjuguent soutien familial, acquisition d'expérience et recherche d'autonomie financière.
F. A. A.
Le gouvernement béninois organise un concours direct de recrutement de 135 agents des Eaux, Forêts et Chasse au titre de l'année 2025. Selon un communiqué de la Direction générale des Eaux, Forêts et Chasse, le recrutement concerne 135 agents, dont 95 gardes forestiers, 25 contrôleurs, et 15 conservateurs.
Communiqué
« Travaillons à la croissance ». C'est le sens de MINIZEDAGA, nouvelle initiative du Millennium Challenge Account-Bénin Régional (MCA-Bénin Régional). À travers ce programme, l'institution entend renforcer l'autonomisation économique des femmes et des jeunes afin qu'ils puissent pleinement tirer profit des opportunités créées par les investissements du Compact Régional-Bénin.
MINIZEDAGA, qui signifie « Travaillons à la croissance », a pour ambition de développer un entrepreneuriat plus dynamique, plus résilient et mieux préparé à répondre aux besoins du marché. L'initiative prévoit le renforcement des compétences techniques et entrepreneuriales des bénéficiaires, un meilleur accès à l'information et aux opportunités de marché, ainsi qu'un accompagnement pour valoriser les acquis issus du programme.
Dotée d'une enveloppe de 1,5 million de dollars américains, cette initiative cible les micros et petites entreprises détenues par des femmes et des jeunes. Grâce à sa mise en œuvre, ces derniers pourront mieux bénéficier des opportunités économiques créées par MCA-Bénin Régional.
Le consortium SENS-BENIN & GARAGE KWABO est chargé de conduire les activités de l'initiative, selon l'approche méthodologique retenue pour atteindre les bénéficiaires.
MINIZEDAGA s'inscrit dans le cadre du Compact Régional-Bénin, signé entre le Gouvernement du Bénin et le Millennium Challenge Corporation (MCC). À travers cet accord, MCA-Bénin Régional met en œuvre un programme d'investissements visant à renforcer l'intégration économique régionale, à améliorer la fluidité des échanges commerciaux et à accroître la compétitivité du corridor de transport. Ce programme repose principalement sur les projets Infrastructure du Corridor (IC) et Efficacité des Opérations du Corridor (ECO), complétés par des interventions à caractère social, environnemental et inclusif.
Le Compact Régional-Bénin constitue le troisième accord de don conclu entre le Bénin et les États-Unis d'Amérique. Signé le 14 décembre 2022, il représente un investissement de 202 millions de dollars américains financé par les États-Unis, auquel s'ajoute une contribution de 89 millions de dollars américains du Gouvernement du Bénin.
A travers un arrêté interministériel en date du mardi 28 juillet 2026, les ministres des trois ordres de l'enseignement ont publié le calendrier de l'année scolaire 2026-2027 au Bénin. Selon ce calendrier, la pré-rentrée commence le lundi 7 septembre, et prend fin le vendredi 11 septembre 2026, soit 1 semaine. Elle est suivie de la rentrée scolaire qui démarre officiellement le lundi 14 septembre 2026 dans tous les établissements publics et privés des enseignements maternel, primaire, secondaire général et technique.
Le premier trimestre, selon le calendrier rendu public, couvre la période du 14 septembre au vendredi 18 décembre 2026, après les cours de l'après-midi, soit 14 semaines de travail. Les congés de fin du premier trimestre démarrent le vendredi 18 décembre 2026.
Ci-dessous l'intégralité du calendrier scolaire 2026-2027
Un véhicule transportant des bâtons d'explosifs a été intercepté par le Service régional de lutte contre la fraude (SRLCF) Atacora-Donga, sur l'axe Sonahoulou-Djougou, au poste d'Anoum.
Une quantité importante de bâtons d'explosifs a été interceptée sur l'axe Sonahoulou-Djougou à la hauteur du poste d'Anoum.
Selon les sources officielles, 3295 bâtons d'explosifs dissimulés dans 10 sacs, pour un poids total de 500 Kg, ont été saisis. Ces produits dangereux selon les mêmes sources, ont été dissimulés au milieu de marchandises ordinaires.
Le véhicule transportant les produits dangereux, a quitté la localité de Kétao au Togo, et se rendait à Malanville, dans le département de l'Alibori. Après son interception, le chauffeur a pris la fuite. Une enquête est ouverte pour démanteler le réseau.
L'opération ayant conduit à la saisie de cette cargaison de bâtons d'explosifs, s'inscrit dans une dynamique de contrôle intensifiée par les douanes béninoises. Les derniers succès de l'administration douanière font état de 3000 cartouches de chasse interceptées dans le Borgou ; 1400 Kg médicaments de contrebande saisis dans le Couffo ; et 5574 téléphones androïdes confisqués à Hillacondji.
F. A. A.
Le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique (MESRS) a publié le Guide d'information 2026-2027 destiné aux nouveaux bacheliers. Ce document présente les filières disponibles dans les universités publiques et privées, les conditions d'accès, les quotas de bourses, les aides financières ainsi que les débouchés professionnels.
Parmi les nouveautés figurent des formations d'avenir comme l'Intelligence artificielle, proposée à l'Institut de Formation et de Recherche en Informatique (IFRI) de l'Université d'Abomey-Calavi. Le guide met également en avant des cursus dans les domaines de la santé, du commerce international, des arts et de la culture.
Le document précise, pour chaque filière, les séries de baccalauréat éligibles, les critères de sélection et le nombre de places financées, permettant ainsi aux futurs étudiants d'effectuer des choix adaptés à leur profil et aux perspectives d'emploi.
À travers cette publication, le MESRS entend favoriser une orientation plus éclairée et une meilleure adéquation entre les formations universitaires et les besoins du marché de l'emploi au Bénin.
Ci-dessous le Guide 2026-2027 d'orientation des nouveaux bacheliers
Le président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Serge Ekue, fait partie des invités de marque annoncées à Cotonou, pour l'édition 2026 du Forum Diaspora Connect. Il partagera à l'occasion, son expertise sur les enjeux du financement du développement et les mécanismes susceptibles de stimuler la croissance économique en Afrique.
Cotonou, la capitale économique du Bénin accueille l'édition 2026 du Forum Diaspora Connect. Placée sous le thème « Financer les ambitions africaines : comment transformer les talents béninois en moteurs de croissance et d'impact », cette édition réunira des acteurs économiques, des entrepreneurs, des innovateurs et des membres de la diaspora afin d'explorer des pistes concrètes pour renforcer le financement des initiatives porteuses de valeur.
À la tête de la Banque ouest-africaine de développement depuis 2020, Serge Ekue cumule près de trois décennies d'expérience dans la finance internationale. Sous sa direction, l'institution a renforcé son engagement en faveur du financement des infrastructures, du secteur privé et des projets de développement durable en Afrique de l'Ouest. Il préside également l'International Development Finance Club, un réseau regroupant des banques publiques de développement à travers le monde.
Le Forum Diaspora Connect 2026 se déroulera les 30, 31 juillet et 2 août 2026 à l'Azalaï Hôtel de Cotonou. L'événement ambitionne de créer un cadre d'échanges entre les talents de la diaspora, les investisseurs et les décideurs afin de favoriser l'émergence de projets à fort impact pour le développement économique et entrepreneurial du Bénin.
F. A. A.
Le Bénin engage une nouvelle phase de sa politique de modernisation juridique avec l'installation officielle du Comité permanent de la Commission nationale de réforme du droit.
Le Président de la République, Romuald Wadagni, a officiellement installé, mardi 28 juillet 2026, lors d'une cérémonie organisée au Palais de la Marina, les membres du Comité permanent de la Commission nationale de réforme du droit.
La cérémonie s'est tenue en présence de la Vice-présidente de la République, des présidents d'institutions et du ministre de la Justice et de la Législation.
Mis en place dans le prolongement des réformes institutionnelles engagées par le gouvernement, le Comité permanent aura notamment pour mission d'assurer une veille sur les textes en vigueur, de proposer des réformes législatives et réglementaires et d'appuyer les pouvoirs publics dans l'élaboration de nouvelles normes.
Le comité est présidé par Noël Gbaguidi. Djidjouè Gboyou en assure la vice-présidence, tandis qu'Igor Guèdègbé occupe les fonctions de rapporteur.
Le chef de l'État a invité les membres du comité à identifier les dispositions devenues inadaptées, à combler les insuffisances du dispositif juridique et à lever les incohérences susceptibles de fragiliser la sécurité juridique.
Pour Romuald Wadagni, le droit doit désormais être envisagé comme un moteur du développement et non comme un simple outil d'encadrement de la vie publique. Il a ainsi appelé le comité à anticiper les besoins liés aux grandes mutations en cours, qu'il s'agisse du changement climatique, de l'agriculture, de l'urbanisation ou encore des innovations technologiques, afin de doter le pays d'un cadre normatif capable d'accompagner ces transformations.
Le Président de la République a également plaidé pour une méthode de travail ouverte, associant experts, universitaires, organisations de la société civile et représentants des différents corps professionnels. Il a assuré que le gouvernement mettra à la disposition de la Commission les ressources nécessaires à l'accomplissement de sa mission.
M. M.
Faced with the rapid growth of online betting platforms, cybersecurity is imposing new standards to protect users and strengthen trust. In the digital age, securing financial transactions and sensitive data is a priority for the entire sector. Continuous innovation in this area helps preserve the integrity of online betting platforms and limit risks for everyone involved.
The digital transformation of gambling brings with it new threats, making cybersecurity more essential than ever. When assessing the stakes for operators, protecting transactions and personal data is a central requirement for maintaining public trust. Professionals are relying on advanced systems to anticipate and counter these risks, while ensuring compliance with new regulations. In France, as in many countries, regulated bookmakers, such as the sports betting site NetBet , are required to do everything possible to ensure the security of online players,whether in terms of data, financial transactions, or information transmitted. The goal is to guarantee a secure environment for their online activities. Cybersecurity is therefore a sector that must constantly adapt to combat increasingly sophisticated cyberattacks and meet the security expectations of users and regulators.
The evolution of the main current cyber threats
Gambling platforms are the target of sophisticated attacks that primarily target user accounts. The reuse of login or the use of phishing techniques allows fraudsters to gain unauthorized access to accounts and steal funds. Among the most widespread attacks, tailored phishing attacks exploit user trust by mimicking the appearance of official websites, leading to the collection of passwords or banking information.
Payment fraud, as well as abusive chargeback requests, also jeopardize the financial stability of operators.
Denial-of-service attacks sometimes overwhelm servers during peak periods, slowing access or causing major. Credential stuffing campaigns, using lists of credentials stolen from other services, specifically target who are careless about reusing passwords. The increasing number of targeted attacks necessitates themaintenance of sophisticated firewalls, constant monitoring of connection logs, and the detection of traffic anomalies.
Technologies protecting digital accounts and identities
Pour contrer ces menaces, de multiples solutions se sont imposées, telles que l'authentification multifacteur etles alertes en cas de connexion inhabituelle. En analysant chaque tentative de connexion, les systèmes automatisés repèrent l'usage d'appareils inconnus ou des comportements suspects, renforçant la détection précoce d'intrusions. La surveillance continue de l'activité permet également de détecter, grâce à l'intelligenceartificielle, des schémas inhabituels ou des accès simultanés suspects depuis plusieurs destinations géographiques.
Les vérifications d'identité, souvent exigées par la réglementation , permettent de réduire l'usurpation en comparant systématiquement les justificatifs fournis. Ces dispositifs visent à protéger non seulement les utilisateurs mais aussi à garantir l'intégrité des flux financiers sur les plateformes. Des solutions de gestion de session, incluant la limitation de durée et la vérification périodique du contexte, ajoutent un niveau de sécurité complémentaire. Enfin, l'utilisation de l'empreinte numérique de l'appareil aide à limiter le risque d'accès non autorisés, même en cas de compromission d'un mot de passe.
Renforcement des paiements et contrôle des transactions
La sécurité des transactions passe par le chiffrement avancé des données échangées entre utilisateurs et plateformes. Les processus de tokenisation masquent les informations sensibles telles que les numéros de carte, limitant les risques en cas d'accès non autorisé. L'authentification forte du client (SCA), notamment via une authentification à double facteur et la validation par code unique, participe à renforcer la sécurité lors des paiements.
La diversification des moyens de paiement, allant du virement traditionnel aux solutions numériques, introduit de nouveaux défis pour les opérateurs. Il devient indispensable de mettre en place des contrôles supplémentaires afin d'assurer la traçabilité et de limiter la fraude sur l'ensemble des flux. La mise en œuvre du protocole 3D Secure pour les paiements par carte, la segmentation des flux de transactions et l'analyse comportementale des opérations en temps réel jouent un rôle clé dans la prévention du blanchiment et la détection d'activités suspectes. Les plateformes établissent des scores de risque pour chaque transaction afin d'identifier cellesnécessitant une vérification approfondie.
Comprendre le rôle de l'analyse de données et de l'infrastructure
L'utilisation d'outils d'analyse de données et de machine learning permet aujourd'hui de repérer rapidement les schémas de fraude, les comportements suspects ou l'usage de robots automatisés sur les plateformes. Ces algorithmes analysent en continu les interactions pour identifier des anomalies qui pourraient compromettre la sécurité collective. Par exemple, la détection de multiples échecs de connexion en peu de temps conduit à un blocage temporaire et à un examen approfondi de l'activité.
In this context, ensuring the robustness of the infrastructure also requires secure hosting solutions, network segmentation, and 24/7 monitoring by specialized operations centers. Regular penetration testing and bug bounty programs provide additional safeguards for quickly remediating any vulnerabilities. A patch management policy must be rigorously implemented to minimize the potential exploitation window for a vulnerability. Activity logs are maintained and analyzed to create audit trails in the event of an incident.
Governance, compliance and user engagement
An effective cybersecurity strategy relies on the responsible retention and logging of data to ensure traceability in the event of an investigation. Data minimization policies limit collection to what is strictly necessary, in with international security and privacy requirements. Platforms adopt the principle of privacy-by-design to ensure that confidentiality is built into the design of tools and services from the outset.
In this context, it is essential to prioritize the use of unique passwords, to be vigilant about links received, and to systematically verify platform addresses before entering your information. Keeping your devices up to date also the risks l associated with known vulnerabilities and fosters a safer online betting environment.
Consistently enabling multi-factor authentication, being wary of unexpected attachments, and raising awareness of digital security are recommended practices to minimize risk exposure for both users and operators. Regularaudits, internal training, and user engagement in incident reporting processes contribute to strengthening the resilience of the industry.
In conclusion
Technological advancements and evolving regulations now form the foundation of today's new online gambling environments. As practices diversify, cybersecurity remains a crucial pillar for maintaining trust and ensuring a secure digital framework for everyone.
This dynamic relies on technical solutions, control processes, and continuous vigilance against evolving threats.
In a sector exposed to diverse risks, the consistency of protective measures helps to limit incidents and preserve the integrity of services
Le processus électoral en vue du renouvellement des membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de football (FBF) connaît un nouveau rebondissement. À l'issue de l'ouverture des plis des candidatures ce mardi 28 juillet 2026, les deux listes encore en compétition ont été invalidées pour motif de doublons.
Pas de liste encore valide pour l'élection du président et des membres du comité exécutif de la FBF en août prochain. Au terme de l'examen des listes de candidature enregistrées ce mardi 28 juillet 2026 au siège de la FBF à Porto-Novo, aucune liste n'a été déclarée valide. Et ce, en raison de doublons. Les noms de Labiou Amadou Djibril et du magistrat Yélinest Ahouéya figurent simultanément sur les deux listes. Une situation contraire aux règles électorales en vigueur.
Face à cette irrégularité, la commission électorale, présidée par Me Élie Vlavonou, a accordé un délai de 48 heures aux deux camps concernés pour reconstituer leurs listes. Les nouvelles candidatures devront être déposées au plus tard jeudi 30 juillet à 17 h 40.
Trois listes avaient été enregistrées à la clôture du dépôt des candidatures, samedi 24 juillet dernier. Il s'agit de « Ensemble, visons plus haut », présentée pour assurer la continuité ; « Ensemble, cap sur l'excellence », déposée par Euloge Ada ; et « Ensemble, structurons le présent pour construire l'avenir », portée par Cosme Adandozan, et qui s'est retiré de la course au dernier moment.
Avec l'invalidation des deux listes restantes, les candidats disposent désormais d'un délai supplémentaire pour se conformer aux exigences de la commission électorale avant la poursuite du processus.
F. A. A.