Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu le 5 mai 2026, le nouveau Représentant résident du PNUD au Burkina Faso, Snehal Vasantlal. L'information a été rendue publique sur la page Facebook de la Primature du Burkina. Cette rencontre s'inscrit dans une dynamique de consolidation des relations entre les deux parties, avec un accent sur l'évaluation de la coopération en cours et l'exploration de nouvelles perspectives. Le diplomate onusien a salué dans un premier temps, l'accueil dont il bénéficie depuis sa prise de fonction. Il a par ailleurs, mis en avant la qualité des collaborations des deux parties sur le terrain.
Les échanges ont par la suite, permis de mettre en lumière les acquis du partenariat, notamment dans les domaines de la gouvernance locale et de la résilience communautaire. Jean Emmanuel Ouédraogo a reconnu l'apport du PNUD, tout en appelant à un alignement rigoureux des interventions sur les priorités nationales. Il a insisté sur la souveraineté du Burkina Faso dans la conduite de son développement, illustrant cela par ces termes : « la responsabilité du développement nous incombe en premier lieu ». Il a, en sus, annoncé la poursuite de l'assainissement du fichier des organisations intervenant dans les secteurs du développement et de l'humanitaire.
En réponse, le Représentant résident du PNUD a réitéré l'engagement de son institution à soutenir les politiques nationales dans leur élan.
Source : Page Facebook de la Primature
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Bacheliers, Titulaires d'un DUT, d'un DTS, d'un BTS ou d'un DUES dans le domaine des sciences, des télécommunications, de l'informatique ou de la gestion, l'Ecole Supérieure Multinationale des Télécommunications (ESMT) de Dakar (Sénégal), lance ses tests de recrutement au titre de l'année académique 2026 – 2027 dans les cycles suivants :
Date du concours : 16 mai 2026
Licence (Bac + 3), avec les options suivantes :
• Télécommunications et Informatique (LTI),
• Management et Économie du Numérique (LMeN).
• Systèmes Embarqués et Electronique (LS2E)
Concours ouvert aux titulaires du Bac et aux élèves de Terminale
Cycle Ingénieur de Conception (INGC) BAC + 5
Concours ouvert aux titulaires (ou en cours de préparation) d'un DUES, d'un DUT, d'un DTS ou d'un BTS en sciences et technique.
Pour les autres formations à consulter sur le site https://esmt.sn/fr/cycles-et-diplomes , l'admission se fait sur étude de dossier.
L'inscription en ligne via https://app.flokzu.com/public/033c3LADM_INS est requise pour tous les candidats.
CENTRE DE DEPOT DES DOSSIERS : antenne nationale de l'ESMT Ouagadougou
LIEU DES TESTS : antenne nationale de l'ESMT Ouagadougou
ATTENTION !!! Date limite des inscriptions : 09 mai 2026
Les inscriptions se font en ligne sur le site de l'ESMT : www.esmt.sn dans la rubrique « Inscription en ligne » et le dépôt des dossiers physiques à :
antenne nationale de l'ESMT Ouagadougou
RENSEIGNEMENTS & INSCRIPTIONS :
Antenne ESMT, 01 BP 616 Ouagadougou 01, OUAGADOUGOU,
Téléphone :+226 25 33 20 66 / +226 70 14 89 66 , Email : marcelin.bontohogo@laposte.bf
Email : esmt@esmt.sn
Pour plus d'informations, consultez le site web de l'ESMT : www.esmt.sn .
Terrain foyer Rocade Fann Bel Air, BP 10 000 Dakar Liberté – SENEGAL - Tel : +221 33 869 03 00 - FAX : + 221 33 824 68 90
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« Les morts ne sont pas morts » REMERCIEMENT & FAIRE-PART
REMERCIEMENTS
Sa Majesté Naaba Tigré, Dim-bila de Téma
La famille SANKARA de Ked Yamba à Ipala-Silmimosin,
La grande famille SANKARA de Téma-Bokin,
El Hadji SANKARA Mousbila - Ingénieure ONATEL à la retraite,
El Hadji OUEDRAOGO Karim, ses frères et sœurs, OUEDRAOGO Karim Asmara, ses frères et soeurs,
Les familles alliées ZOUNGRANA, ZOUGOURI, SIRIMA, SEYNOU, DA, DIALLO, KYELEM, ZERBO, SIMPORE, Les enfants et petits-enfants,
vous réitérent du fond du cœur leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude pour vos soutiens multiformes lors du rappel à Dieu, de l'enterrement et de la cérémonie du pekinpousée (petites funérailles).
MADAME SANKARA NÉE OUEDRAOGO AMINATA SOLANGE « NAPOKO de Téma >>
Décédée le 6 novembre 2025 à Ouagadougou
– UNION DE PRIÈRES –
INVITATION
Les funérailles se tiendront le Dimanche 10 Mai 2026
à TÉMA-BOKIN (Zinigma) à partir de 9hoo
Que Maman Aminata Solange dite Napoko demeure dans le repos éternel.
<< Que les ancêtres l'accueillent dans la paix et la lumière. »
– UNION DE PRIÈRES —
2Timothée 4:7-8–"J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m'est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce jour-là."
Les grandes familles HIEN, SIB, KAMBOU, PODA, KANSIE et MIDJOUR à Kampti, Bobo Dioulasso et Tchankoura et les familles alliées renouvellent leur profonde gratitude à toutes celles et tous ceux qui leur ont témoigné un soutien moral, spirituel, matériel ou financier lors du rappel à Dieu le 30 mai 2025 suivi de l'inhumation le 03 juin 2025 à Bobo-Dioulasso de leur épouse, mère, grand-mère, sœur, tante, belle-mère, arrière-grand-mère,
Pauline SIB/PODA
Précédemment Contrôleur des Impôts à la retraite
Elles vous invitent en communion de prières aux funérailles chrétiennes qui se dérouleront à Bobo-Dioulasso selon le chronogramme suivant :
Vendredi 29 mai 2026 : veillée de prière dans la grande famille au secteur 5 à partir de 18H30.
Samedi 30 mai 2026 : messe de requiem à l'église Saint Vincent de Paul à 9H suivie de la bénédiction de la tombe au domicile familial sis au secteur 5 à Bobo-Dioulasso.
Une messe sera dite également le Dimanche 07 juin 2026 à 8h à la paroisse Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de Kampti.
Union de prière.
« On ne meurt vraiment que lorsque les vivants nous oublient. Toi, tu vis encore en nous. » le Prince Ibrahim COMPAORÉ .
05Mai 2017-05 Mai 2026
9ᵉ anniversaire du rappel à Dieu du Colonel Seidou COMPAORÉ
Base Aérienne 511 ,Commandeur de l'Ordre National
Le 05 Mai 2017, tu nous quittais laissant derrière toi un héritage de sagesse, de droiture et d'amour.
A l'occasion de ce triste anniversaire, la famille COMPAORÉ, les familles alliées et amies, renouvellent leur profonde reconnaissance à toutes les personnes qui, depuis son départ, continuent de leur témoigner affection et soutiens multiformes.
Elles invitent tous ceux et celles qui l'ont connu et aimé à avoir une pensée pieuse pour lui.
Repose en paix, cher fils, frère, oncle, cousin, ami, époux, père, grand-père.
Ton souvenir demeure vivant dans nos cœurs.
In God we trust
Le Burkina Faso enregistre une avancée notable sur la scène internationale avec l'élection de Moussa Belemviré au sein du Comité des finances et de l'audit du centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM). L'information a été rendue publique sur la page Facebook du ministère des affaires étrangères du Burkina. Cette désignation, intervenue en avril 2026 pour un mandat de deux ans, constitue une première historique pour le pays, aucun ressortissant burkinabè n'ayant auparavant accédé à cet organe stratégique.
Cette élection vient consacrer un parcours professionnel reconnu, marqué par une expertise avérée dans les domaines de la gestion financière, du contrôle interne et de la gouvernance des ressources. Elle traduit également la reconnaissance croissante des compétences burkinabè au sein des organisations internationales spécialisées.
Au-delà de la dimension individuelle, cette nomination revêt une portée stratégique pour le Burkina Faso. Elle témoigne du renforcement progressif de sa présence dans les instances internationales dédiées à la préservation du patrimoine culturel. Elle met également en lumière la capacité du pays à contribuer de manière pertinente aux enjeux liés à la transparence financière et à la consolidation des mécanismes de gouvernance.
Le Comité des Finances et de l'Audit de l'ICCROM joue un rôle central dans l'examen des budgets, le suivi de l'exécution financière et l'évaluation des dispositifs de contrôle. À ce titre, la participation de Moussa Belemviré contribue à garantir la rigueur et la durabilité des actions menées par l'institution.
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Source : Page Facebook du ministère des affaires étrangères du Burkina
Sa Majesté Naaba Kiiba, roi de Yatenga
Sa Majesté Naaba Guigma, chef de Zogoré
Les grandes familles TINTO, TINTA, KIRAKOYA, OUEDRAOGO à Zogoré, Ziga, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Côte d'Ivoire, Canada, et France
Les familles alliées OUEDRAOGO, GUIMBOU, KOMPAORE, SAWADOGO, KABORE, BADINI, SANFO, BERTE, MAIGA, SANA, à Ouagadougou, Bobo Dioulasso, France, Canada, Côte d'Ivoire
Ont la très profonde douleur d'annoncer aux parents, amis, et connaissances, le décès de leur époux, père, grand-père, arrière-grand-père El Hadj TINTO Larba Sidiki précédemment Directeur Commercial de la SOBCA à la retraite.
Décès survenu le 05 mai 2026 à l'âge de 90 ans des suites de maladie
Les obsèques se dérouleront comme suit
Mercredi 06 mai 2026 : 09H 00 levée du corps au domicile familial sis à Tampouy suivi de l'enterrement au cimetière de Kamboinsin.
NB : Un « doua » aura lieu le dimanche 10 mai à 08h 00 au domicile familial sis à TAMPOUY.
« Certes nous sommes à ALLAH, et c'est à lui que nous retournerons » (inna lillahi wa inna ilayhi raji'un)
Dans le cadre de l'opération WIBGA2, lancée le 28 avril 2026 pour renforcer la lutte contre l'insécurité, la Brigade territoriale de gendarmerie de Toéghin a enregistré un résultat notable. C'est ce qu'on lit sur la page Facebook de la gendarmerie nationale du Burkina Faso, ce mardi 5 mai 2026. En effet, dans la nuit du 3 mai, vers 3 heures du matin, une patrouille mixte composée de gendarmes et de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) a intercepté un véhicule suspect de type Toyota Corolla circulant entre Ouagadougou et Tema-Bokin, dans la province du Passoré.
La fouille du véhicule a permis de découvrir une importante cargaison de produits pharmaceutiques prohibés, dissimulée dans le coffre, comprenant notamment des antibiotiques et des antalgiques sans autorisation. D'une valeur estimée à plus de deux millions de FCFA, ces produits étaient destinés à des circuits clandestins susceptibles d'alimenter des réseaux criminels, voire des groupes armés terroristes. Trois suspects ont été interpellés et placés en garde à vue. L'enquête se poursuit pour démanteler le réseau.
Source : Page Facebook de la gendarmerie nationale du Burkina
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Le Cercle d'études, de recherches et de formation islamiques (CERFI) a tenu, dimanche 3 mai 2026, dans l'ensemble des régions du Burkina, ses conférences régionales 2026, avec pour thème : « Islam et traditions ». Pour le compte de la région du Kadiogo, c'est la ville de Ouagadougou qui a accueilli la mobilisation autour de la communication administrée par l'imam Marboulaye Nombré. Par cet objet, le CERFI contribue à une meilleure compréhension des fondements de l'islam, à l'analyse des traditions et ce, dans un esprit de renforcement de la paix, du vivre-ensemble et de la cohésion sociale.
Le Burkina a toujours été un pays multi-confessionnel marqué par la tolérance, la fraternité et la solidarité, même avant l'arrivée du colon, affirme le conférencier, imam Marboulaye Nombré. Malgré la diversité religieuse, poursuit-il, les populations sont restées unies par leur identité ethnique, leur langue maternelle, leur nom de famille, leurs arts vestimentaire et culinaire, les contes et légendes, les proverbes et histoires communes partagées dont tout Burkinabè reste fier, quelle que soit son obédience religieuse. « Personne n'a choisi de naître dans un pays ou dans un autre, dans une famille ou dans une ethnie ; ce sont des décisions de Dieu. Les hommes sont liés par le sang, donc condamnés à vivre ensemble. Dès lors, la tolérance n'est pas une option, c'est une obligation. Malheureusement, des individus (sur les réseaux sociaux), par leur langage de stigmatisation et parce qu'ils ne partagent pas la même foi que d'autres, risquent de remettre en cause la tolérance, qui est une condition sine qua non du vivre-ensemble. Or, ce n'est pas parce que nous ne sommes pas de la même religion qu'il faut nier le droit de son vis-à-vis (son droit d'être Burkinabè, Africain, et malgré qu'on ne puisse pas changer son ADN). (…). On ne peut pas apprécier le rapport entre deux entités (islam et tradition), sans comprendre chacune d'elles. Il y en a qui parlent de l'une ou de l'autre, sans chercher à comprendre. Parler de quelque chose qu'on n'a pas pris le temps d'étudier n'est pas la bonne démarche scientifique », déblaie le communicant.
Il justifie par là également le choix du thème dans un contexte où, dit-il, une certaine opinion tend à faire croire qu'on ne peut être à la fois musulman et africain (autrement, on ne peut être vrai Burkinabè que si l'on est dans la religion traditionnelle).
Après avoir au passage défini les concepts, l'ancien responsable de l'Association musulmane des scolaires voltaïques, Marboulaye Nombré, apprend que l'homme (être humain) a le statut de représentant de Dieu sur terre. C'est pourquoi, en islam, l'homme ne doit pas se prosterner devant les autres créatures de Dieu. « Dieu l'a élevé au rang de son représentant, et le représentant de Dieu ne doit se soumettre qu'à Dieu seul. Donc, il faut comprendre la position de l'islam : on ne doit se prosterner devant aucune autre créature. Il est interdit au musulman de se soumettre aux esprits, que ce soient des morts, des anges, etc. Comme dans l'animisme, en islam, les morts ne sont pas morts. Donc, là on se rejoint. Mais en islam, les morts sont dans un monde intermédiaire, entre l'au-delà (là où il y aura le jugement dernier) et notre monde. Donc, il y a une nuance, car en islam, les morts ne reviennent pas non plus pour parler aux vivants ; ils ne peuvent faire ni du mal ni du bien aux vivants, bien au contraire, ce sont les vivants qui doivent prier pour eux, prier pour que Dieu améliore leur situation dans le monde intermédiaire. Il est interdit de prendre des morts comme intermédiaires de Dieu. Quand vous faites appel au plus grand, c'est-à-dire Dieu, vous ne pouvez plus faire appel aux plus petits, c'est-à-dire à ses créatures, ce n'est pas utile et ça n'a pas de sens. Il faut s'adresser directement à Dieu, qui connaît tout de vous », déroule l'ancien secrétaire général du ministère en charge des mines, Marboulaye Nombré, précisant ici que le musulman n'a aucun problème également sur le fait que la nature (l'arbre par exemple) est animée, l'islam partage cette réalité.
Le conférencier a aussi souligné qu'au Burkina, l'attachement du musulman à son identité culturelle se manifeste par l'adoption des noms de famille, des prénoms traditionnels, son attachement à son groupe ethnique, à sa langue maternelle, à l'histoire du pays, aux contes et légendes, aux arts et artisanats, aux valeurs humanistes, etc. « Quand des personnes d'un même nom de famille se retrouvent, elles ne se demandent pas qui est de quelle religion ; elles sont simplement fières d'appartenir à leur identité, qui vient de la tradition. Personne ne veut dire que, parce qu'elle s'est convertie à telle religion, elle ne veut plus appartenir à son ethnie. Aussi, l'islam n'efface pas les prénoms traditionnels, si leurs significations ne sont pas contraires au monothéisme islamique ; il exclut seulement les prénoms qui consacrent la personne à une divinité, à un esprit ou à une créature. Si nous-mêmes, nous ne faisons pas un effort pour nous coller à notre tradition, il ne faut pas accuser l'islam. L'islam ne nous demande pas de devenir des Arabes », enseigne l'ancien président du conseil d'administration (PCA) du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) et de l'Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM), M. Nombré.
La conférence a mobilisé de nombreux fidèles.Il se veut plus illustratif et interpellateur sur certaines valeurs partagées par l'islam et les traditions : « Prenons par exemple l'hospitalité offerte à l'étranger, malgré l'évolution des choses et en dépit que les gens ne sont pas riches, à Ouagadougou, personne ne peut mourir de faim. Il y a également les valeurs de maîtrise de soi devant la nourriture et le sexe. L'Africain considère la gourmandise comme un problème, parce qu'elle se répercute sur le comportement global de l'être humain. Il en est de même pour la sexualité. (…). On a également la place sacrée du père et surtout de la mère… Faites attention, en Afrique, on ne prononce pas une mauvaise parole contre la maman de quelqu'un. Donc, aujourd'hui, les jeunes doivent cesser d'insulter leur maman de gauche à droite. Comme dit le Prophète : "Si tu insultes la maman de quelqu'un, tu as insulté indirectement ta propre mère." On a beau se bagarrer, il ne faut pas toucher à la mère de quelqu'un ».
Toujours selon le conférencier, le respect de l'aîné, de l'autorité/chef… sont autant de valeurs partagées par les deux entités.
Pour lui donc, en dépit de quelques points divergents, tels que les intermédiations (l'islam n'accepte pas les intercessions par les esprits), les musulmans africains gardent un lien très fort avec les traditions africaines. « L'animisme fait corps avec les traditions, il ne se distingue pas clairement des traditions. Cependant, l'animisme existe partout dans le monde, il n'est pas propre au Burkina, à l'Afrique, etc. (…). Après tout, on peut dire que le slogan du musulman, c'est : fier d'être musulman et fier d'être Burkinabè et Africain. Les tenants du retour à la tradition et les musulmans ne doivent pas ignorer l'importance de ce qui les unit au-delà de ce qui les sépare. On ne peut pas dire qu'on n'a rien à avoir les uns envers les autres. Nous avons un patrimoine commun. La tolérance et le respect mutuels doivent continuer à renforcer les liens construits par les traditions pour les enfants du Burkina Faso, au-delà des religions et de toute considération idéologique. Dans le respect mutuel, il y a de la place pour un dialogue fécond entre islam et traditions sur la base de valeurs partagées », a conclu le conférencier Marboulaye Nombré, imam du CERFI et de l'Association des élèves et étudiants musulmans au Burkina (AEEMB).
O.L.
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Dans la dynamique de recouvrement des créances publiques engagée par l'État burkinabè, le ministère de la Justice a rendu publique une liste des principaux débiteurs liés à des chèques impayés.
Cette publication fait suite au communiqué de l'Agent judiciaire de l'État quidressait un point sur les montants déjà récupérés au profit du Trésor public.
Classés par ordre décroissant, les débiteurs concernés présentent chacun un encours d'au moins 20 millions de francs CFA.
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Source : Page Facebook du Ministère de la Justice
Le journaliste et chercheur Cyriaque Paré a procédé à la dédicace de deux nouveaux ouvrages, le samedi 2 mai 2026, au Centre de presse Norbert-Zongo, à Ouagadougou. Les titres de ces publications sont respectivement : « Médias, réseaux sociaux et l'insurrection populaire d'octobre 2014 au Burkina Faso » et « Henri Sebgo ou le journalisme selon Norbert Zongo ». À l'issue de la cérémonie, le Dr Sounkalo Djibo a acquis 100 exemplaires de l'ouvrage consacré à Norbert Zongo, qu'il a offerts à l'Institut supérieur de la communication et du multimédia (ISCOM).
Lors de la cérémonie de dédicace le 2 mai 2026, Dr Sounkalo Djibo a salué le travail de mémoire réalisé par Dr Cyriaque Paré. Selon lui, ces deux ouvrages sont d'une grande actualité et contribueront à éclairer davantage l'opinion publique. C'est dans cette optique qu'il a décidé d'acquérir des exemplaires de l'ouvrage sur Norbert Zongo au profit des étudiants de l'ISCOM. Cet ouvrage coûte 5000 francs CFA.
Ce geste, selon le donateur, est motivé par deux raisons. « La motivation du don participe au devoir de mémoire pour l'illustre journaliste Norbert Zongo. Ses écrits en tant que journaliste d'investigation (L'Indépendant) et écrivain (Rougbinga) ont participé à l'éveil de la jeunesse burkinabé et des consciences collectives il y a de cela déjà deux décennies. Le don à l'ISCOM permettra à l'école de formation en journalisme de se constituer une partie de sa bibliothèque qui bénéficiera à de nombreuses promotions d'étudiants », a indiqué le donateur.
Au-delà de l'ISCOM, il dit aussi témoigner son soutien à l'auteur qui est son ami et frère de longue date. C'est en 1982 que les deux se sont rencontrés dans le cadre du scoutisme au petit séminaire de Tionkuy, à Dédougou.
Membre du Collectif de France Affaire Norbert Zongo (COFANZO), il est celui-là même qui a lu la déclaration en protestation contre l'assassinat du journaliste Norbert Zongo sur la Place des droits de l'homme à Paris en 1999. En effet, Dr Djibo était à l'époque président de l'association des étudiants burkinabè en France (AEBF).
Dr Sounkalo Djibo est venu directement de la France pour assister à la cérémonie de dédicaceCe geste a été chaleureusement accueilli par les étudiants, qui ont exprimé leur joie.
Pour rappel, Dr Sounkalo Djibo est titulaire d'un doctorat en ergonomie et en psychologie du travail. Il est ingénieur en santé et sécurité au sein du groupe Stellantis (PSA Peugeot-Citroën-Fiat-Chrysler). Il est également enseignant au DES de médecine du travail à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal).
Il a par ailleurs participé à Faso Digital 2025, où il est intervenu sur le thème : « Transformation digitale au travail et santé mentale : comment rendre les technologies soutenables ? ».
Dr Sounkalo Djibo est aussi promoteur du cabinet Sahelors Consulting (www.sahelors.com).
Pour rappel, Dr Cyriaque Paré est le fondateur de l'ISCOM et du journal en ligne Lefaso.net.
Serge Ika Ki
Lefaso.net
À la suite de son appel du 17 avril 2026, l'Agent judiciaire de l'État (AJE) annonce avoir recouvré, au 30 avril, plus de 357 millions de francs CFA au profit du Trésor public. Alors que certains débiteurs ont engagé des démarches de régularisation, d'autres restent silencieux.
Face à cette situation, l'AJE prévoit la publication progressive des listes de mauvais payeurs, en commençant par ceux ayant émis des chèques impayés d'au moins 20 millions FCFA.
L'annonce a été faite à travers un communiqué publié sur la page Facebook du Ministère de la Justice.
Voir le communiqué ci-dessous :
Faisant suite à l'appel du 17 avril 2026, l'Agent judiciaire de l'État porte à la connaissance du public qu'au 30 avril 2026, un montant total de trois cent cinquante-sept millions neuf cent soixante-dix mille trois soixante-dix-huit (357 970 378) francs CFA a été recouvré au profit de l'Etat et de ses démembrements dont deux cent vingt-neuf millions quatre cent dix-neuf mille cinq cent un (229 419 501) francs CFA au titre des chèques impayés et cent onze millions neuf cent quarante-quatre mille cent un (111 944 101) francs CFA au titre de la réalisation des garanties financières.
Certains débiteurs ont été visités et d'autres se sont présentés à l'AJE et ont pris des engagements formels de paiement qui seront matérialisés par des protocoles d'accord de paiement échelonnés.
Toutefois, malgré la main tendue de l'Etat, plusieurs débiteurs n'ont entrepris aucune démarche de régularisation.
En conséquence, les listes de ces débiteurs selon les natures des créances feront l'objet de publication successives dont la première annexée au présent communiqué concerne les débiteurs ayant émis des chèques revenus impayés d'un montant cumulé au moins égal à vingt millions (20 000 000). Les autres listes suivront.
L'Agent judiciaire de l'Etat réitère l'appel aux citoyens en possession d'informations relatives aux entreprises ou aux promoteurs identifiés sur la liste à les communiquer à ses services en appelant au 25 40 89 86, en envoyant un message électronique à contactajeburkina@aje.gov.bf ou en se rendant dans ses locaux sis à Koulouba dans le bâtiment abritant la Banque des dépôts du Trésor ou à Song-Naaba, dans un immeuble R+4 situé sur l'Avenue Hamado Paul YUGBARE.
L' AJE rassure que l'identité des dénonciateurs sera protégé et si leur action permet un recouvrement effectif au profit de l'Etat une récompense leur sera versée.
L'Agent judiciaire de l'État réaffirme sa volonté ferme de sauvegarder des intérêts financiers de l'Etat et rassure les débiteurs qui auraient également des créances sur l'Etat ou sur ses démembrements qu'ils peuvent s'approcher de ses services pour envisager ensemble les possibilités de compensation. Il rappelle avec fermeté que le paiement des dettes de l'Etat n'est pas une option, mais une obligation pour la préservation de l'intérêt général.
Lefaso.net
Source : Page Facebook du Ministère de la Justice