L'Agence nationale d'identification des personnes (ANIP) ouvre un recrutement de six Data Stewards, dans le cadre d'un contrat à durée déterminée. Les agents retenus auront notamment pour mission de vérifier, contrôler et fiabiliser les données, avec un volet consacré à l'automatisation de la détection des anomalies. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 25 septembre 2026 à 23h59. Voici les détails.
Selon des experts en environnement, l’expansion immobilière à Kinshasa s’accompagne d’une réduction progressive des espaces verts et du couvert végétal. Cette transformation du paysage urbain pourrait notamment accentuer les effets des fortes chaleurs et aggraver les risques liés aux inondations pendant les périodes de pluie.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°151/26
Lundi 21 septembre 2026 (11H)
65 • 62 • 25 • 09 • 07
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Amnesty International affirme avoir documenté de graves atteintes aux droits humains dans des zones minières contrôlées par le M23 au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Dans une nouvelle synthèse publiée ce lundi 21 septembre, l’organisation fait état d’exécutions sommaires, de torture, de détentions arbitraires, de travail forcé et de recrutements forcés de mineurs artisanaux. Elle rapporte également un trafic d’or et de coltan vers le Rwanda.
A travers un arrêté municipal en date du 16 septembre 2026 portant création et fonctionnement de la fourrière communale de véhicules motorisés, la mairie de Cotonou a fixé de nouveaux tarifs pour l'enlèvement et la garde des véhicules. Ces tarifs varient selon le type véhicule.
Dès ce lundi 21 septembre 2026, la mairie de Cotonou engage une opération de libération des espaces publics. Sont concernés, les véhicules abandonnés ou hors d'usage, les épaves et les installations illégales d'activités de réparation automobile. Les frais d'enlèvement et de garde de ces véhicules ont été fixés à travers un arrêté municipal en date du 16 septembre 2026, portant création et fonctionnement de la fourrière communale de véhicules motorisés.
L'article 17 de l'arrêté précise que lorsqu'un véhicule placé en fourrière a un propriétaire inconnu, introuvable ou insolvable, après 90 jours de garde, la commune de Cotonou procède à sa vente aux enchères publiques, par l'intermédiaire d'un commissaire-priseur.
Les tarifs prévus pour chaque type de véhicule :
Deux-roues motorisés
– Enlèvement : 5 000 FCFA
– Fourrière : 2 000 FCFA
Tricycles
– Enlèvement : 10 000 FCFA
– Fourrière : 3 000 FCFA
Véhicules de 4 à 12 places
– Enlèvement : 30 000 FCFA
– Fourrière : 5 000 FCFA
Véhicules de 13 à 30 places
– Enlèvement : 50 000 FCFA
– Fourrière : 10 000 FCFA
Véhicules à partir de 31 places
– Enlèvement : 80 000 FCFA
– Fourrière : 15 000 FCFA
Camions de moins de 5 tonnes
– Enlèvement : 50 000 FCFA
– Fourrière : 10 000 FCFA
Camions de 5 à 10 tonnes
– Enlèvement : 120 000 FCFA
– Fourrière : 15 000 FCFA
Camions de plus de 10 tonnes
– Enlèvement : 150 000 FCFA
– Fourrière : 20 000 FCFA
F. A. A.
Carrefour Innovations est une plateforme panafricaine qui met en relation les startups, porteurs de projets et initiatives innovantes avec des investisseurs, entreprises, institutions, experts et partenaires.
L'objectif est de permettre aux porteurs de projets de mieux présenter leurs solutions, de structurer leur profil, d'accroître leur visibilité et de faciliter les connexions susceptibles d'ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat, d'accompagnement ou de développement.
À l'approche de LeFasoDigital 2026, les startups, entrepreneurs et porteurs de solutions innovantes sont invités à rejoindre cette dynamique.
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1.
Le numérique transforme nos économies, nos métiers, nos institutions et progressivement notre quotidien. Mais derrière les technologies se trouvent des choix, des femmes et des hommes, des expériences et surtout des questions auxquelles nos sociétés doivent répondre.
Digitales Solidaires lance Les Instants du Numérique, un nouveau rendez-vous éditorial consacré à celles et ceux qui pensent, construisent et utilisent le numérique en Afrique.
Pour cette première saison : 12 épisodes, 12 regards et près de trois mois de conversations autour de quatre mouvements : comprendre les transformations en cours, explorer les usages, construire la confiance et préparer l'avenir.
Intelligence artificielle, marché numérique régional, connectivité, financement, paiements, compétences, services publics numériques, données personnelles, cybersécurité, gouvernance de l'Internet et technologies africaines seront au cœur de la saison.
Premier épisode : jeudi 1er octobre 2026. Puis un nouveau rendez-vous chaque jeudi jusqu'au 17 décembre.
Découvrez la bande-annonce.
Les Instants du Numérique — Des voix d'aujourd'hui pour le numérique de demain.
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La communauté internationale célèbre ce lundi 21 septembre la Journée internationale de la paix. Pour l’édition 2026, placée sous le thème « Investir dans la paix- Pour tous, partout, chaque jour », le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, appelle à renforcer les efforts en faveur de la paix, dans un contexte mondial marqué par de nombreuses crises.
La vaccination des agents de première ligne dans la lutte contre Ebola a été officiellement lancée samedi 19 septembre par le gouverneur de province de l’Ituri. Cette vaccination s’inscrit dans le cadre d’une étude scientifique visant à déterminer le niveau de protection que le vaccin pourrait éventuellement offrir contre la souche Bundibugyo. Pour l’instant, seules les zones de santé de Bunia et de Mongwalu sont ciblées dans le cadre de cette vaccination.
DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°196 a livré son verdict !
Lundi 21 Septembre 2026
Avez-vous joué ?
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RÉSULTAT : 33 • 22 • 54 • 50 • 47
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RECEVEZ LA CROIX DU LUNDI 21 SEPTEMBRE 2026
A Bassila, dans le département de la Donga, un apprenti boucher a été condamné à une peine de 8 ans de prison pour viol sur une fille mineure.
Un apprenti boucher habitant le quartier Zongo Haoussa à Bassila, est en prison pour viol sur mineure. Les faits selon le bulletin d'information de l'Institut national de la femme (INF), remontent au mardi 20 août 2019.
Ce jour-là, aux environs de 19h, une voisine du quartier aperçoit une fillette devant la chambre du prévenu. Surprise, elle interpelle la fillette qui lui explique que sa sœur aînée, âgée de 8 ans, y serait enfermée avec l'apprenti boucher âgé de 35 ans. Ainsi, la dame ouvrit la porte et vit la fillette « toute nue, allongée sur un pagne blanc étalé au sol ». A ses côtés, le mis en cause, accroupi, et « tout aussi nu ».
Interpellé et placé en détention, l'apprenti boucher a été situé sur son sort le 6 février 2024. La Chambre des infractions commises à raison du sexe de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), l'a condamné à une peine de 8 ans de prison et 500 000 francs de dommages et intérêts pour la victime.
Ne voulant pas s'en tenir à cette décision de la justice, le prévenu a interjeté appel. Le 2 avril 2026, la Chambre d'appel de la CRIET statuant en matière criminelle des infractions commises à raison du sexe confirme la première décision en toutes ses dispositions.
Le prévenu habite dans un studio communément appelé « Entrée coucher », situé en bordure d'une ruelle très empruntée par la plupart des enfants du quartier. Il profite de cet emplacement et de l'absence ou de l'inattention des parents pour attirer « régulièrement les fillettes avec des biscuits et quelques pièces de monnaie afin d'abuser sexuellement d'elles ».
F. A. A.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°195 a livré son verdict !
Lundi 21 Septembre 2026
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RÉSULTAT : 63 • 83 • 09 • 18 • 08
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Le prix du super sans plomb a augmenté de 92 francs CFA depuis le 10 septembre dernier, dans un contexte où le coût de la vie pèse déjà lourdement sur les ménages togolais. Cette nouvelle hausse, la deuxième en moins de quatre mois, suscite peu de réactions dans la rue. Dans le même sur les réseaux sociaux, ça « bavarde dans la colère ». Pourquoi le togolais est si prompt aujourd’hui à réagir sur les réseaux sociaux, mais se cache quand il s’agit de se mettre en mouvement pour sauver son quotidien ?
Fin février 2017, à Lomé, la hausse des prix du carburant enflamme les rues de la capitale togolaise. La veille, le gouvernement avait procédé à une augmentation des prix des produits pétroliers.
Le super sans plomb était passé de 476 à 524 francs CFA le litre et le gasoil de 478 à 526 francs, soit une hausse d’environ 10 %. Chauffeurs et conducteurs de taxi-moto descendent dans la rue. Plusieurs grands carrefours de la capitale sont bloqués. La contestation dégénère. Dans un communiqué publié en fin de soirée, le gouvernement fait état d’un mort et de plusieurs blessés.
Neuf ans plus tard, le contraste est saisissant. De mai à septembre 2026, les produits pétroliers ont connu deux hausses significatives. Le super sans plomb est passé de 680 à 817 francs CFA, soit une augmentation de 20,15 %, tandis que le gasoil est passé de 695 à 766 francs, soit une hausse de 10,22 %.
Face à cette flambée des prix, qui pèse davantage sur un pouvoir d’achat déjà érodé, les réactions restent, contrairement à celles de 2017, limitées. Les principales émanent des partis politiques de l’opposition, par voie de communiqués.
Si le contexte économique, politique et social de 2017 n’est plus exactement le même qu’aujourd’hui, une question demeure : comment expliquer l’absence de contestation dans la rue après une hausse, sur certains produits, plus importante que celle de février 2017 ?
Interrogé sur le silence de la Ligue des consommateurs togolais (LCT) face à cette nouvelle augmentation, Emmanuel Sogadji estime que les syndicats des transporteurs ont « pris en otage » le secteur pétrolier. Le président de la LCT dénonce ce qu’il considère comme une forme de complicité des syndicats des transporteurs qui, selon lui, entérinent les décisions du gouvernement et se transforment progressivement en simples relais de sensibilisation des décisions publiques, au détriment de la défense des intérêts de leurs membres.
Du côté des transporteurs, un membre de la commission ayant participé à la tournée de sensibilisation, qui a requis l’anonymat, rejette cette lecture. Il affirme que les syndicats n’ont pas été associés aux discussions sur les prix.
« Le gouvernement nous a convaincus à travers des explications que si rien n’est fait, il y aura une pénurie de carburant et cela risquerait de peser beaucoup sur les transporteurs. Les discussions n’ont pas porté sur le prix », explique-t-il.
Du côté de la fonction publique, les différents syndicats de travailleurs restent également silencieux. Pendant ce temps, les consommateurs, pris entre la hausse des prix et l’érosion de leur pouvoir d’achat, supportent les conséquences sur leur quotidien. Les tarifs des transports ont augmenté, avec des répercussions sur les déplacements et, indirectement, sur le prix des marchandises.
La contestation, elle, ne semble pas dépasser les conversations dans les quartiers, les plaintes dans les stations-service et les publications sur les réseaux sociaux.
En neuf ans, le prix du super sans plomb est passé de 476 à 817 francs CFA, soit une augmentation de 341 francs par litre. Pourtant, la réaction de la population semble avoir changé de nature. Adhésion ou résignation ?
Rien ne permet de l’affirmer. Une chose apparaît toutefois : entre la rue de 2017 et le silence de 2026, c’est le rapport entre mécontentement social et mobilisation collective qui semble avoir profondément changé.
François Bangane
lalternative.info
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