Une opération menée, lundi 21 septembre 2026, par le commissariat du deuxième arrondissement de Parakou a permis de libérer 22 ressortissants nigérians retenus dans une résidence du quartier Nima.
Vingt-deux ressortissants nigérians ont été libérés, lundi 21 septembre 2026 à Parakou, lors d'une opération de police menée dans le quartier Nima. Ces personnes se trouvaient dans une résidence utilisée par un réseau soupçonné d'activités d'escroquerie liées à QNET.
L'intervention du commissariat du deuxième arrondissement est intervenue à la suite de renseignements.
Les 22 ressortissants nigérians auraient été attirés au Bénin par des compatriotes leur faisant miroiter des opportunités de réussite et de gains financiers.
Les victimes auraient engagé leurs économies dans ce système avant de se retrouver dans une situation dont elles ne maîtrisaient plus les contours. Les personnes qui les ont recrutées avaient déjà quitté les lieux au moment de l'intervention policière.
M. M.
Un homme et sa belle-mère, ont été interpellés lundi 21 septembre 2026 dans le quartier Kpabaï, commune de Savè, pour détention d'un crâne humain.
Alerté sur le déplacement de restes humains vers Cotonou, les éléments de la Police Républicaine de Savè ont mis en place un dispositif qui a permis d'interpeller S. Hervé au volant d'un véhicule. Selon ‘'Le Potentiel'', les premières fouilles du véhicule n'ont pas permis de retrouver le crâne humain.
Les recherches menées dans une zone broussailleuse située à proximité du domicile de S. Hervé ont conduit à la découverte d'une boîte de tomate contenant une partie d'un vieux crâne humain et une perle conservée dans un sachet noir.
Selon les premiers éléments de l'enquête, S. Hervé aurait reconnu avoir récupéré cette partie de crâne environ un an auparavant, alors qu'il intervenait comme fossoyeur lors de l'ouverture d'une tombe. Il aurait ensuite remis une partie des restes à sa belle-mère, à la demande de celle-ci. La belle-mère aurait confirmé les déclarations de son beau-fils. A l'en croire, le reste humain devait servir dans le cadre du traitement d'un problème au genou. Les deux mis en cause sont gardés à vue. Ils seront présentés au procureur pour la suite de la procédure.
Deux incendies ont causé d’importants dégâts matériels lundi 21 septembre à Kananga, dans le Kasaï-Central. Des sources locales précisent que le premier a ravagé deux dépôts commerciaux sur l’avenue Docteur Étienne Tshisekedi, ex-Makar. Quelques heures plus tard, un fût d’essence a pris feu dans une parcelle au quartier Plateau, endommageant une maison voisine.
Le militant panafricaniste Kémi Séba comparaît à nouveau ce mercredi 23 septembre 2026 devant le tribunal de Pretoria, en Afrique du Sud.
Kémi Séba comparaîtra à nouveau devant la justice sud-africaine. Initialement prévue le 11 août dernier, l'audience avait été reportée en raison d'une panne d'électricité ayant empêché son transfert depuis le lieu de détention vers le tribunal.
Détenu en Afrique du Sud depuis avril 2026, Kémi Séba fait l'objet d'une procédure liée aux lois sud-africaines sur l'immigration. Les autorités béninoises, de leur côté, demandent son extradition vers le Bénin dans le cadre des poursuites engagées contre lui.
Lors des précédentes audiences, sa défense avait notamment contesté les conditions de sa détention et demandé sa remise en liberté sous caution, sans succès.
La marche organisée mardi 22 septembre par l’UDPS/Tshisekedi en soutien au chef de l’État s’est déroulée dans plusieurs villes de la RDC ce mardi 21 septembre.
À Kinshasa, les manifestants sont partis de la 11ᵉ Rue, dans la commune de Limete, sous la conduite notamment du secrétaire général du parti, Augustin Kabuya. Le cortège s’est dirigé vers le Centre culturel et des arts de l’Afrique centrale.
Un jeune homme poursuivi pour des faits présumés d'escroquerie en ligne a comparu, jeudi 10 septembre 2026, devant la Chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Interpellé à Cotonou, un jeune homme a tenté de cacher son identité en donnant un faux nom aux policiers. Son identité a finalement été établie au commissariat après l'intervention de son père, venu à la recherche de son fils selon Libre Express.
À l'audience du jeudi 10 septembre 2026, le prévenu a reconnu avoir communiqué un faux nom aux policiers. Il a rejeté les accusations d'escroquerie en ligne et contesté être le propriétaire du téléphone retrouvé en sa possession. À l'en croire l'appareil lui avait été remis par un ami.
Le ministère public s'est appuyé sur les éléments retrouvés dans le téléphone, notamment des données présentées comme liées à des activités cybercriminelles et une photo de profil WhatsApp attribuée au prévenu.
Le procureur a requis cinq (05) ans d'emprisonnement et une amende de deux (02) millions de francs CFA. Il sera fixé sur son sort le 12 novembre 2026.
Une partie des installations de l’Hôpital général de référence de Mambasa, en Ituri, a été détruite par un incendie dans la nuit de lundi à mardi 22 septembre 2026.
Des sources au sein de l’hôpital rapportent que le feu a notamment touché l’ancien bâtiment du Centre de traitement d’Ebola et une partie du service des soins intensifs.
De violents combats entre l’AFC/M23 et les forces gouvernementales, appuyées par les groupes armés Wazalendo, se poursuivent ce mardi 22 septembre dans plusieurs zones du territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon des sources civiles et militaires contactées ce matin dans la région, des affrontements sont notamment signalés sur l’axe Ngungu ainsi que dans le secteur de Katoyi, où les Wazalendo tentent depuis deux jours de reprendre le contrôle de Mitimingi.