З 3 жовтня 2026 року стартують мовні курси у Закарпатському угорському університеті ім. Ференца Ракоці II. Навчально-консультаційний центр розпочне на базі Університету Ракоці 100 годинні мовні курси на базовому та середньому рівнях з таких мов: англійська, угорська, німецька, українська.
Angol, magyar, német, ukrán nyelvtanfolyamok indulnak a Rákóczi EgyetemenМетою курсів є сприяння розвитку мовних компетентностей учасників, необхідних для працевлаштування, навчання та повсякденного спілкування.
Навчання розпочнеться за умови формування групи чисельністю не менше 10 осіб для кожної мови та кожного рівня.
Реєстрація триватиме з 2 по 21 вересня 2026 року виключно за наступним посиланням:
https://forms.gle/rUwf544eXntXCvew7
Заняття проходитимуть по суботам, з 9.00 – по 13.00 к.ч.
Після успішного завершення курсу учасники отримають посвідчення угорською та українською мовами.
Отримати додаткову інформацію Ви зможете у Навчально-консультаційному центрі Закарпатського угорського університету імені Ференца Ракоці ІІ у робочі дні з 9:00 до 17:00 к.ч. за наступною електронною адресою: felnottkepzesikozpont2023@gmail.com .
Запрошуємо до участі усіх охочих!
Навчально-консультаційний центр
Закарпатського угорського університету ім. Ференца Ракоці II
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De l'agressivité aux troubles du comportement, en passant par la dépendance et le décrochage social, la consommation de stupéfiants peut profondément bouleverser la vie des jeunes. Au Bénin, des familles témoignent des conséquences parfois dramatiques de cette consommation. Les professionnels de santé insistent sur l'importance d'une prise en charge adaptée et d'un suivi régulier pour prévenir les rechutes.
Il a fallu du temps à la famille de Landry N'Poh pour comprendre que son fils consommait des stupéfiants. « Il a commencé à être agressif du jour au lendemain. Il délirait tout le temps et surtout la nuit. Il parlait seul dans sa chambre jusqu'au petit matin », témoigne-t-il. Face à cette situation, la famille a finalement conduit le jeune homme dans un centre pour recevoir des soins. Il poursuit son suivi et prend des médicaments afin d'éviter une rechute. Selon son père, le jeune garçon aurait commencé à fréquenter un nouveau groupe d'amis après s'être rendu dans une autre ville pour continuer ses études.
Pour Véronique Kpanou, sœur d'un jeune consommateur, la situation a progressivement pris une autre dimension. « Mon frère est devenu tellement accro qu'il vend tout », raconte-t-elle. Un jour, la famille s'est réveillée en constatant que la porte principale donnant accès au salon avait été enlevée. « Il a tout vendu dans cette maison pour avoir l'argent afin d'acheter les produits pour se droguer », affirme-t-elle. La situation est devenue préoccupante pour la jeune sœur. « À un moment donné, j'ai eu peur pour ma vie. J'ai dû quitter la maison familiale pour préserver ma vie », confie-t-elle.
Une consommation parfois liée à un mal-être
Pour certains consommateurs, le début de la consommation intervient dans un contexte de fragilité psychologique. Un jeune homme ayant requis l'anonymat affirme que c'est la dépression qui l'a conduit vers les stupéfiants. « J'ai commencé par prendre des boissons alcoolisées en sachet plastique pour oublier mes soucis. Là, où j'achetais ça, il y avait des gens qui m'ont proposé des produits plus forts. C'est comme ça que j'ai commencé à en prendre », raconte-t-il.
La consommation s'est ensuite installée progressivement. « À chaque fois, je sentais un manque. Toutes mes économies sont parties dans ça », poursuit-il. Après sa prise en charge, il affirme aller mieux, mais reste conscient de la nécessité de rester vigilant pour éviter une rechute.
Georges Adjè, père de famille, insiste lui aussi sur l'importance du suivi. « La volonté seule ne permet pas de s'en sortir. C'est pourquoi elle doit être soignée pour ne pas se compliquer ou devenir chronique. J'ai eu le soutien de ma famille, sinon je ne pouvais pas m'en sortir », témoigne-t-il. « Les stupéfiants ont bousillé ma vie. Jusqu'à présent, je continue de prendre des médicaments pour ne pas rechuter », ajoute-t-il.
Des facteurs multiples et une prise en charge adaptée
Pour l'infirmier Aude Gnonlonfou, plusieurs facteurs peuvent favoriser l'apparition de troubles mentaux liés à la consommation de drogues ou d'autres substances psychoactives. Il cite notamment les échecs, les déceptions amoureuses, l'accumulation d'événements stressants, le chômage, les échecs scolaires et les mauvaises fréquentations. « Quand on fréquente des amis qui consomment, ils sont obligés de consommer », explique-t-il. Dans son service, les personnes reçues en consultation présentent des profils variés : étudiants, fonctionnaires, artisans, mineurs et élèves.
La prise en charge dépend de la situation de chaque patient. « Le type de traitement et d'accompagnement dont bénéficient ces patients est varié. Ça dépend de la pathologie dont souffre le patient », précise Aude Gnonlonfou. « Nous avons le traitement médicamenteux et le traitement psychologique. Il y a aussi des traitements de relaxation que nous faisons », poursuit-il.
L'accompagnement psychologique peut notamment prendre différentes formes. « Les thérapies de groupe, les thérapies individuelles, les thérapies avec la famille, c'est ce que font les psychologues », explique-t-il.
Le diagnostic constitue un élément déterminant dans le choix du traitement. « Un patient qui a une dépression ne peut pas avoir le même traitement qu'un patient qui a un trouble psychotique. Ça varie en fonction du diagnostic du patient », souligne l'infirmier.
La durée du traitement n'est pas identique pour tous les patients. Elle dépend notamment du diagnostic, de l'évolution de la situation et de la régularité du suivi. « Un patient qui vient pour une dépression liée à la consommation de substances psychoactives ne peut pas forcément avoir un traitement à vie », explique l'infirmier. Certains patients présentant des troubles psychotiques et connaissant des rechutes répétées peuvent nécessiter un suivi beaucoup plus long. Selon lui, « c'est le manque de suivi qui, des fois, entraîne les patients à avoir un traitement à vie ». À l'inverse, « s'il y a un bon suivi, les patients peuvent arrêter leur traitement », précise-t-il.
Reconnaître les premiers signes
Les proches ont également un rôle à jouer dans le repérage des premiers signes. Agitation, irritabilité, troubles du sommeil, agressivité ou changements inhabituels dans le comportement peuvent, selon l'infirmier, amener les familles à consulter.
Pour prévenir ces situations, il préconise une sensibilisation qui commence au sein des familles. L'information doit également être renforcée dans les écoles, les lycées, les universités et les centres de formation. « Il faut leur parler, les sensibiliser sur les risques qu'ils courent en consommant les substances psychoactives », insiste-t-il.
La lutte contre les circuits de vente se poursuit
Au Bénin la Police républicaine ne cesse de multiplier les opérations de lutte contre la circulation et la commercialisation illicites des produits psychotropes. Au cours du mois de juillet, à Krakè-Plage, près d'une tonne de chanvre indien, soit 973,65 kg, a été saisie dans un dépôt clandestin. À Agla, à Cotonou, deux opérations ont conduit à l'interpellation de quatre présumés trafiquants et à la saisie de plusieurs boulettes et plaquettes de chanvre indien ainsi que du matériel de conditionnement. À Tchaourou, un présumé vendeur de chanvre indien a été interpellé dans un ghetto où des produits stupéfiants ont été découverts.
Près d'une tonne de chanvre indien saisie dans un dépôt clandestin à Kraké-PlageCes opérations montrent l'intensification de la lutte contre les circuits de commercialisation et d'approvisionnement.
Si les forces de sécurité poursuivent la lutte contre les réseaux d'approvisionnement et de vente, les professionnels de santé appellent également les familles et les établissements scolaires à renforcer le dialogue et la sensibilisation. Car derrière chaque consommation peut se cacher un mal-être qu'il faut savoir repérer à temps pour éviter qu'il ne s'installe durablement.
Akpédjé Ayosso
Algérie Poste a émis, ce mercredi, une mise en garde ferme à l’attention de ses usagers face à la multiplication de pages suspectes sur les […]
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Les députés béninois sont attendus au Palais des Gouverneurs, à Porto-Novo, lundi 7 septembre 2026, pour l'ouverture de la deuxième session extraordinaire de l'année.
L'Assemblée nationale, 10e législature, se prépare à examiner ses prévisions budgétaires pour l'exercice 2027. Selon un communiqué du président de l'Assemblée nationale, les députés sont convoqués, lundi 7 septembre 2026 à 10 heures, au Palais des Gouverneurs, à Porto-Novo.
Au cours de cette session extraordinaire, deux points sont inscrits à l'ordre du jour. Après l'ouverture officielle des travaux, les députés procéderont à l'examen et à l'adoption du projet de budget de l'Assemblée nationale pour la gestion 2027.
M. M.
Les inspecteurs de l’enseignement de la sous‑division de Kasongo 2 (Maniema) ont effectué des descentes sur le terrain pour s’assurer du bon déroulement de la reprise des cours. À l’issue de cette mission, ils ont appelé les parents qui n’ont pas encore envoyé leurs enfants à l’école à le faire rapidement.
La rentrée scolaire 2026-2027 est fortement perturbée dans les hauts plateaux du territoire de Fizi, au Sud-Kivu, en raison des violences qui affectent plusieurs localités de cette partie de la province. Des milliers d’enfants déplacés peinent à reprendre le chemin de l’école, selon l’administrateur du territoire.
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À quelques mois des élections de mi-mandat américaines et alors que Xi Jinping vient d’entamer une série de déplacements diplomatiques en se rendant au Sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), le président chinois sera reçu par Donald Trump à Washington le 24 septembre 2026. Une visite qui intervient dans un contexte tendu entre les deux puissances, marqué par la guerre commerciale, les pressions américaines sur Pékin concernant son soutien à l’Iran et les interrogations croissantes sur la solidité de l’engagement de Washington envers Taïwan.
Ce calendrier n’a rien d’anodin. Alors que l’on pouvait initialement s’attendre à ce que Donald Trump n’accueille son homologue chinois sur le sol américain qu’à l’occasion du G20 de décembre 2026, l’accélération du calendrier diplomatique sino-américain ouvre de nouvelles interrogations.
Comment Xi Jinping se joue-t-il de Donald Trump ? Quels seront les enjeux diplomatiques de cette rencontre entre Pékin et Washington ? En quoi le manque de fermeté de Donald Trump dans son soutien à Taïwan peut-il être favorable à la Chine ? Pékin pourrait-il monnayer un retrait de son soutien à l’Iran contre un désengagement américain sur la question taïwanaise ? Qu’en est-il de la place de la France et de l’Europe au sein de la rivalité sino-américaine ?
Réponses dans ce podcast avec André Chieng, vice-président du Comité France-Chine.
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