À Ouidah, l'installation de poteaux électriques prend une tournure préoccupante. Des arbres sont abattus pour libérer l'espace nécessaire aux travaux, au grand désarroi des riverains qui souhaitent une intervention des autorités en faveur de la préservation de l'environnement.
À Gbènan,et périphérie dans la commune de Ouidah, l'installation de poteaux électriques donne lieu à une opération d'abattage d'arbres. Sur plusieurs axes concernés par les travaux, des arbres sont coupés afin de dégager l'espace nécessaire à la mise en place des poteaux.
Si le renforcement du réseau électrique répond à un besoin pour les populations, les riverains contestent la méthode employée. Ils estiment que des solutions techniques permettant de contourner ou de préserver certains arbres auraient pu être envisagées, plutôt que de procéder à leur destruction définitive.
Le phénomène ne serait pas limité à ce quartier. Des témoignages font état d'opérations similaires dans d'autres secteurs de Ouidah. Une situation qui alimente les préoccupations autour de la préservation du couvert végétal dans la cité historique. Pour les habitants, chaque arbre abattu représente une perte pour le cadre de vie, notamment en matière d'ombrage et de protection de l'environnement. Ils souhaitent que la réalisation des infrastructures tienne davantage compte de cet aspect.
Selon les riverains, la mairie de Ouidah ne serait pas informée de ces opérations d'abattage. Ils demandent donc que les autorités locales puissent rapidement intervenir afin de limiter les dégâts. Leur souhait est de voir les travaux se poursuivre tout en limitant l'impact sur les arbres et l'environnement.
Quelques images
Le projet « Bomoyi ya mama na muana » {NDLR : la vie de la mère et du nouveau-né} a été officiellement lancé lundi 31 août à Mbujimayi, au Kasaï-Oriental. Cette initiative vise à contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale et à appuyer le Programme national de gratuité de la maternité mis en œuvre depuis 2023.
A la rentrée scolaire 2026-2027, la couverture des cantines scolaires sera élargie, avec un objectif de 1,9 million d'écoliers bénéficiaires contre 1,4 million l'année précédente.
En conseil des ministres, mercredi 2 septembre 2026, le gouvernement a annoncé des mesures sociales dans les trois ordres d'enseignement visant à « assurer une éducation de qualité pour tous ».
Au niveau des enseignements maternel et primaire, il est prévu « l'augmentation, dès la rentrée scolaire 2026-2027, du taux de couverture des écoles publiques en cantines scolaires pour passer d'environ 1,4 million d'écoliers impactés au cours de l'année scolaire écoulée à 1,9 million d'écoliers ».
Selon le conpte rendu du conseil des ministres, cette extension sera rendue possible par une montée en charge de l'Agence nationale d'Alimentation et de la Nutrition et par « l'accroissement des moyens mis à sa disposition ».
La continuité de l'école dans les zones frontalières
Le gouvernement a également prévu un dispositif particulier pour les établissements situés dans des zones frontalières affectées par l'insécurité.
Certaines écoles ont été délocalisées afin de protéger les populations et, en particulier, les apprenants. Un « plan d'urgence » a ainsi été élaboré pour assurer la continuité de l'enseignement ainsi que la prise en charge humanitaire et sociale des apprenants et des enseignants.
M. M.