Next AFET committee meeting will be held on:
Monday 4 and Tuesday 5 May 2026, room ANTALL 2Q2, Brussels
Thursday 7 May 2026, room ANTALL 4Q1, Brussels - extraordinary meeting "in camera"
Vote
Meetings are webstreamed with the exception of agenda items held "in camera".
C'est une catastrophe industrielle pour la Bosnie-Herzégovine. La mise à l'arrêt des Aciéries de Zenica, lâchées en 2025 par ArcelorMittal, menace indirectement 11 000 emplois et fragilise tout le tissu économique du pays. Récit d'une faillite.
- Articles / Courrier des Balkans, Bosnie-Herzégovine, EconomieQuel est l’avenir de la protection médicale en temps de guerre ? Dans cet entretien, Pascal Boniface reçoit Rony Brauman, médecin, membre de MSF Crash et ancien président de Médecins sans frontières (MSF). À l’occasion des dix ans de la résolution 2286 du Conseil de sécurité de l’ONU, ils échangent sur la protection des hôpitaux, des soignants et des patients en zones de conflit.
Rony Brauman rappelle le caractère sacré des lieux de soin : les hôpitaux, les malades et les équipes médicales bénéficient d’une protection renforcée, car une attaque contre eux menace non seulement des vies immédiates, mais aussi l’avenir des populations qui pourraient en dépendre.
Pourtant, malgré cette résolution historique, les violences sont systémiques. Syrie, Gaza, Yémen, Soudan du Sud, Ukraine… les attaques se multiplient, souvent justifiées par des accusations non prouvées. Il dénonce l’impunité des belligérants et le recul du droit humanitaire, appelant à des sanctions internationales pour mettre fin à ces crimes de guerre.
L’article Hôpitaux : cibles de guerre. Avec Rony Brauman, médecin et membre de MSF Crash est apparu en premier sur IRIS.
Az anyanyelű internetes források kutatásával a szokásosnál részletesebb képet kínál Benedek Levente a minapi thai-kambodzsai háború fast jet bevetéseiről, köztük a thai Gripenek első, fegyveralkalmazással is járó éles akciójáról (a típus első éles bevetései Líbia felett, mint ismert, A-A őrjáratozó és felderítő feladatra korlátozódtak) a 2026 májusi Aeromagazinban.
A friss számból szintén kiemelném Szórád Tamás barátom élő anyagát az MH-hoz átkerült egykori légimentő mókusok tíz éves szolgálatáról:
Zord
La 10ᵉ édition du Forum de Dakar, première organisée à 100 % par le Sénégal sans co-organisation française, s’est tenue les 20 et 21 avril 2026 sur le thème « L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté ». Plus de 700 participants, 60 pays, un panel de haut niveau, deux plénières et six ateliers. Le Forum a accouché d’une initiative phare — la Doctrine de Dakar sur la prévention des conflits — et d’un constat nouveau : la paix africaine ne sera ni importée, ni déléguée, ni improvisée. Mais l’épisode marquant restera la passe d’armes entre le ministre malien Abdoulaye Diop et le professeur Maurice Dione (Université Gaston Berger), qui a cristallisé la fracture entre la diplomatie des juntes sahéliennes et la pensée académique africaine, qui reste au fond, attachée aux normes démocratiques.
À téléchargerL’article 10ᵉ Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité est apparu en premier sur IRIS.
Alors que Donald Trump s’efforce d’afficher un contrôle total face à l’Iran, la réalité semble lui échapper un peu plus chaque jour. Les scénarios évoqués (guerre rapide, changement de régime, fin du programme nucléaire) se sont progressivement évaporés.
Ce qui devait être une démonstration de leadership s’apparente aujourd’hui à une impasse stratégique. En tentant d’imposer un rapport de force, Donald Trump a surtout mis en lumière une absence de vision stratégique et une posture de suiveur vis-à-vis de Benyamin Netanyahou.
L’idée d’une toute-puissance américaine en ressort profondément fragilisée. Une fois encore, l’interventionnisme militaire montre ses limites : loin d’apporter des solutions, il produit des blocages durables et des effets contraires aux objectifs initiaux. Pendant ce temps, la République islamique d’Iran gagne du temps.
Parallèlement, la pression exercée sur les marchés énergétiques par le blocage du détroit d’Ormuz, avec un baril en forte hausse, est favorable aux compagnies pétrolières américaines. Néanmoins, la crise énergétique qu’elle engendre ne risque-t-elle pas de retourner l’opinion publique mondiale contre les États-Unis, étant eux même à l’origine de cette guerre ? Ce contexte pourrait-il s’avérer favorable à la Chine qui est en capacité de produire de l’énergie décarbonée à un coût actuellement moindre ?
Face à cette conjoncture, les lignes commencent à bouger au sein même des États-Unis : les démocrates se réveillent, le doute s’installe chez certains soutiens de Trump. Cette fragilisation interne peut-elle remettre en cause la poursuite du conflit ? Jusqu’à quand cette stratégie peut-elle tenir politiquement ?
Mon analyse dans cette vidéo.
L’article Trump/Iran : Nier la réalité ne la change pas est apparu en premier sur IRIS.