L'Autorité de régulation du secteur de l'énergie (ARSE) organise, les 10 et 11 août 2026 à Ouagadougou, un atelier virtuel de partage d'expériences entre des régulateurs ouest-africains sur la protection des consommateurs d'énergie. La rencontre, qui réunit plusieurs pays, vise à permettre au Burkina Faso de s'inspirer des mécanismes et bonnes pratiques développés ailleurs afin de renforcer durablement son dispositif national de protection des consommateurs.
Le partage d'expériences constitue un élément essentiel pour contribuer à l'amélioration des pratiques de régulation au profit des consommateurs. C'est dans cette dynamique que se tient à Ouagadougou un atelier virtuel de partage d'expériences entre régulateurs francophones ouest-africains de l'énergie sur la protection des consommateurs, organisé par l'ARSE.
Prévu pour deux jours, cet atelier se déroule à la fois en présentiel et en ligne. Il réunit plusieurs acteurs du secteur de l'énergie ainsi que des représentants des consommateurs de sept pays à savoir le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Togo.
L'objectif général de cette rencontre est de permettre à l'ARSE de s'imprégner des mécanismes mis en place par des régulateurs frères de la sous-région en matière de protection des consommateurs d'énergie, afin d'identifier les outils appropriés et les meilleures pratiques susceptibles d'améliorer son propre dispositif.
« Je suis convaincu que les recommandations contribueront à consolider les mécanismes de protection des consommateurs dans chacun de nos pays », déclare Kalifa Romuald Dao, secrétaire général, représentant le président de l'ARSE.Pour le secrétaire général Kalifa Romuald Dao, représentant le président de l'ARSE, la protection des consommateurs constitue une mission majeure de l'ARSE. Elle revêt, a-t-il soutenu, une importance particulière dans un contexte où les usagers souhaitent mieux être informés, être davantage écoutés, voir leurs préoccupations prises en compte dans des délais raisonnables et bénéficier de mécanismes de recours accessibles, transparents et efficaces.
Durant ces 48 heures, les communications permettront d'examiner les approches développées par plusieurs autorités de régulation africaines. Les échanges porteront notamment sur les cadres réglementaires, les outils et les mécanismes généraux et spécifiques de protection des consommateurs, ainsi que sur les dispositifs de gestion des plaintes. Ils aborderont également les outils, modalités et procédures de règlement des litiges entre consommateurs et opérateurs, les mécanismes de collaboration entre régulateurs et consommateurs, ainsi que les actions mises en œuvre et leurs effets sur l'amélioration de la prise en compte des intérêts des usagers.
A l'issue des échanges, l'ARSE entend capitaliser les enseignements et s'inspirer des meilleures pratiques, tout en tenant compte des réalités du contexte national, afin de renforcer durablement son dispositif de protection des consommateurs.
Sié Kévin Sou, secrétaire chargé des relations extérieures du Réseau national des consommateurs du Faso (RENCOF), confie que la majorité de leurs préoccupations est prise en compte.Du côté des consommateurs, cet atelier est salué à sa juste valeur et perçu comme une occasion de renforcer leurs connaissances et de partager les expériences vécues au Burkina Faso avec celles des autres pays. A ce propos, Sié Kévin Sou, secrétaire chargé des relations extérieures du Réseau national des consommateurs du Faso (RENCOF), s'est réjoui de l'invitation de l'ARSE et espère pouvoir restituer les enseignements tirés aux autres Burkinabè à l'issue des échanges. En plus de cela, il espère repartir de l'atelier avec de nouvelles connaissances et des outils susceptibles d'améliorer leurs actions.
« C'est un vrai plaisir pour nous en tant que consommateurs d'être invités à cet atelier. Nous espérons que ça sera un cadre de partage, d'appropriation des connaissances et des expériences des autres pays afin que nous puissions également faire remonter ces informations aux autres camarades consommateurs du Burkina. Nous espérons que cela nous amènera à avoir d'autres visions et surtout à sortir d'ici mieux outillés qu'avant », a-t-il souhaité.
Parlant de la collaboration entre l'ARSE et les consommateurs, Sié Kévin Sou souligne une collaboration satisfaisante, avec la prise en compte de leurs préoccupations. À l'entendre, cette dynamique, jugée satisfaisante, doit se poursuivre pour une meilleure consolidation des relations entre l'ARSE et les consommateurs.
Damba Ouoba, directeur des consommateurs, invite les participants nationaux à s'ouvrir aux communicateurs.« Nous pouvons dire que la collaboration entre l'ARSE et les consommateurs est très bien car à chaque activité nous sommes invités. Nous faisons aussi remonter nos préoccupations, nos plaintes et nos attentes et si aujourd'hui nous devons faire une estimation, nous pensons que beaucoup de nos préoccupations ont été prises en compte », a-t-il expliqué.
Du reste, Damba Ouoba, directeur en charge des consommateurs de l'ARSE, encourage les différents communicateurs à partager largement leurs expériences, sans réserve. Il a invité les participants à saisir cette occasion pour poser toutes les questions susceptibles de contribuer à l'amélioration du dispositif de protection des consommateurs. « Alors à l'endroit de nos frères régulateurs, nous attendons qu'ils nous viennent sans réserve avec tout ce qu'ils ont, comme outils, mesures, dispositifs de protection des consommateurs. Et nous attendons également au niveau national ceux-là qui sont présents qu'ils s'ouvrent vers les communicateurs à travers toutes les questions dont les réponses nous permettront vraiment de pouvoir améliorer notre dispositif ici au niveau national, au niveau du continent », a-t-il dit.
Pour mémoire, l'Autorité de régulation du secteur de l'énergie (ARSE) est une autorité administrative indépendante dotée de la personnalité juridique et de l'autonomie financière et de gestion. Elle assure la régulation, le contrôle et le suivi des activités des exploitants et des opérateurs du secteur de l'énergie.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Le Camp Vacances Faso Mêbo 2026 a officiellement été lancé ce lundi 10 août 2026 à Ouagadougou, dans la 3ᵉ région militaire. La cérémonie a été présidée par le Commandant de la 3ᵉ région militaire, le Lieutenant-Colonel Armand Michel Ouédraogo, par ailleurs parrain régional, en présence du Directeur général de l'Agence Faso Mêbo, le Commandant Zoodnoma Ahmed Sakandé.
Placée sous le slogan « Je m'instruis et je participe à la construction de ma Nation. La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons ! », cette initiative réunit près de 1 500 jeunes scolaires dans la capitale. Durant dix jours, les campeurs seront sensibilisés à la discipline, au civisme et au patriotisme, avec pour objectif de faire d'eux des ambassadeurs des valeurs nationales.
« La construction de la Patrie n'a pas d'âge. Tout le monde est un acteur majeur et doit participer avec ses capacités », a déclaré le Lieutenant-Colonel Armand Michel Ouédraogo. Il a ainsi insisté sur l'importance de former une jeunesse consciente, responsable et engagée dans la construction de la Nation.
Pour sa part, le Directeur général de l'Agence Faso Mêbo, le Commandant Zoodnoma Ahmed Sakandé, a mis en avant la particularité de cette édition. « Nous allons conter aux campeurs l'histoire du Burkina Faso et l'histoire des Noirs, racontées par nous-mêmes. Ils verront qu'ils sont les descendants de grands Hommes et qu'ils doivent être fiers de leur identité », a-t-il expliqué.
Organisé simultanément dans les six régions militaires du pays, Camp Vacances Faso Mêbo 2026 vise à renforcer chez les jeunes les valeurs de patriotisme, de civisme et d'engagement, en s'inspirant notamment des idéaux de la Révolution progressiste populaire.
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Source : DCRP Présidence du Faso
Premier chasseur, animal protecteur, voyant, voire incarnation supposée de forces mystiques : le chat est au cœur de nombreuses croyances traditionnelles. Dans cet entretien, Konomba Traoré, trésor humain vivant, lève le voile sur les symbolismes attribués au félin. Pourquoi est-il considéré comme un chasseur hors pair ? Pourquoi certaines personnes redoutent-elles le chat noir ? Que signifie son départ soudain d'une maison ? Et pourquoi certaines traditions recommandent-elles des précautions avant de l'adopter ? Autant de questions auxquelles il apporte ses réponses.
Dans la nuit du 9 août 2026, une jeune fille a été victime d'une agression à Marcoussi, à Ouagadougou. Au cours de cette agression, les individus impliqués ( deux hommes sur une moto Sirus de couleur noire) ont emporté sa moto.
La moto emportée est de couleur noire, marque YAMAHA, modèle GEAR.
Toute personne ayant aperçu cette moto, disposant d'informations susceptibles de permettre sa localisation ou ayant constaté sa présence dans les jours qui ont suivi les faits est invitée à se manifester.
Numero de Châssis : SJ002356
Pour toute information utile, veuillez contacter les numéros suivants : 77-08-00-27- 73-12-06-83
Soixante-cinq organisations de la société civile congolaise ont appelé le président de la République, Felix Tshisekedi à renoncer au projet de référendum et à ne pas promulguer la loi fixant les conditions de son organisation. Dans un mémorandum adressé ce lundi 10 août au Chef de l’État et aux principales institutions du pays, elles estiment que le contexte sécuritaire, social et économique actuel ne favorise pas la tenue d’un tel exercice.
L'Institut Supérieur de la Communication et du Multimédia (ISCOM) porte à la connaissance des nouveaux bacheliers, des étudiants, des professionnels ainsi que des parents que les inscriptions et réinscriptions sont ouvertes pour la rentrée académique 2026-2027.
Fidèle à sa mission de former les acteurs du numérique de demain, l'ISCOM propose des formations alliant théorie et pratique, dispensées par des enseignants, chercheurs et des professionnels reconnus.
FORMATIONS EN LICENCE :
• Journalisme numérique ;
• Communication numérique ;
• Création publicitaire numérique ;
• Informatique
NOUVEAU : OUVERTURE DU CYCLE MASTER
L'ISCOM ouvre également les inscriptions pour son Master en Communication digitale, destiné aux titulaires d'une Licence en sciences sociales souhaitant approfondir leurs compétences, développer leur expertise et accéder à des postes de responsabilité dans les domaines de la communication, du marketing digital etc.
CONDITIONS D'ADMISSION EN LICENCE
• Journalisme numérique, Communication numérique des organisations et Création publicitaire numérique : titulaires d'un Baccalauréat séries A, D ou G.
• Informatique : titulaires d'un Baccalauréat séries C, D, F ou H.
CONDITIONS D'ADMISSION EN MASTER
Le cycle Master est ouvert aux titulaires d'une Licence dans les domaines des sciences sociales ou de tout diplôme jugé équivalent.
DEBOUCHES PROFESSIONNELS
Journalisme numérique : Journaliste, Web-journaliste, Rédacteur web ; Blogueur professionnel ; Content manager ; Data-journaliste, etc.
Communication numérique des organisations : Community manager ; Chargé de communication ; Attaché de presse ; Chargé des relations publiques ; Social Media Manager etc.
Création publicitaire numérique : Web-marketeur ; Concepteur-rédacteur ; Média-planneur ; Responsable marketing digital ; Chef de publicité ; Chargé de création publicitaire ; Infographiste, etc.
Développement web : Développeur Front-end ; Développeur Back-end ; Développeur Full Stack ; Intégrateur web ; Développeur d'applications web ; Administrateur de sites web, etc.
MODALITES D'INSCRIPTION
– Effectuer une préinscription sur la plateforme Campus Faso ;
– Se présenter ensuite à l'Institut Supérieur de la Communication et du Multimédia (ISCOM) pour finaliser l'inscription physique, munis des pièces constitutives du dossier.
PIECES A FOURNIR POUR LE NIVEAU LICENCE
Le dossier d'inscription doit comprendre les pièces suivantes :
• Une (01) photo d'identité récente ;
• Une (01) copie légalisée de l'attestation de succès au baccalauréat ;
• Une (01) copie légalisée du relevé de notes du baccalauréat ;
• Un (01) extrait d'acte de naissance ;
• Une (01) copie de l'attestation d'immersion patriotique ou de l'attestation d'exemption (selon le cas) ;
• Les frais d'inscription et le premier versement des frais de scolarité.
PIECES A FOURNIR POUR LE NIVEAU MASTER
• Une (01) photo d'identité récente ;
• Un (01) extrait d'acte de naissance ;
• Une copie du curriculum vitae ;
• Une (01) copie conforme du diplôme de Licence.
NB : Les effectifs sont limités à 30 étudiants par promotion afin de garantir un encadrement de qualité.
Pour tout renseignement : +226 72 83 05 05 / 56 91 75 75
Site web : www.iscom-bf.net
Les opérations de secours se poursuivent après l'accident survenu samedi 8 aout au pont Kaluebo, sur la Route nationale numéro 1 (RN1), à la frontière entre les provinces du Kasaï et du Kasaï-Central. Un camion transportant des passagers et des marchandises a chuté dans la rivière, faisant au moins un mort, plusieurs blessés et une dizaine de disparus, selon un bilan encore provisoire.
La Colombie a réaffirmé, le 10 août 2026, à travers un nouveau communiqué, son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, le gel de sa reconnaissance de la pseudo “rasd” et son appui au Royaume au Conseil de Sécurité de l'ONU. Cette décision intervient après l'investiture du nouveau président Abelardo de la Espriella.
La Colombie a réaffirmé, lundi dernier, sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur l'ensemble de son territoire, y compris le Sahara, et annoncé le gel de sa reconnaissance de la pseudo "rasd".
Bogota a précisé dans un nouveau communiqué rendu public par le ministère colombien des Relations extérieures, que cette décision intervient à l'issue d'un "réexamen souverain" de la reconnaissance de la pseudo "rasd" accordée par le précédent gouvernement, compte tenu du fait que celle-ci "n'est pas reconnue par les Nations Unies en tant qu'Etat membre, et dans le cadre du renforcement du partenariat stratégique entre la Colombie et le Royaume du Maroc".
L'axe Rabat-Bogota dans un nouveau dynamisme
"Il n'y aura aucun contact politique ou diplomatique, aucun échange de missions ni aucun soutien à la "rasd" dans les enceintes multilatérales, y compris aux Nations Unies et au Conseil de Sécurité, où la Colombie siège actuellement en qualité de membre non permanent", précise ledit communiqué.
Pour les autorités colombiennes, cette décision "respecte pleinement le droit international, la Charte des Nations Unies ainsi que le cadre tracé par la résolution 2797 (2025) du Conseil de Sécurité relative à la question du Sahara".
La Colombie annonce d'ores et déjà son soutien au Royaume du Maroc au Conseil de Sécurité des Nations Unies en octobre prochain.
Cette réorientation confirme, en outre, la volonté de la Colombie de "revitaliser ses relations avec le Maroc, partenaire depuis près de cinquante ans", sur la base d'une "vision à long terme" et avec la conviction de construire une "relation renouvelée", dans laquelle le rapprochement bilatéral servira pleinement les intérêts des deux peuples.
La nouvelle dynamique entre Rabat et Bogota reposera sur une coopération "ambitieuse et concrète", porteuse d'un potentiel considérable en matière d'"échanges commerciaux, de promotion des investissements, de tourisme, de sécurité alimentaire, de développement portuaire et logistique, ainsi que de renforcement de la connectivité atlantique".
Cette décision est la première position officielle, en matière de politique étrangère, prise par le nouveau président colombien.
Elle intervient à la suite de la cérémonie d'investiture du président M. Abelardo de la Espriella, le 7 août à Cali, où le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, M. Nasser Bourita, a représenté Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Cette position traduit la volonté commune de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Abelardo de la Espriella d'ouvrir un nouveau chapitre dans les relations maroco-colombiennes, fondé sur une vision stratégique de long terme, avec l'ambition de renforcer davantage le partenariat entre les deux pays.
Un violent incendie survenu dimanche 9 aout à Kasangulu, dans la province du Kongo-Central, a détruit plusieurs maisons commerciales et fait plusieurs blessés. Ce nouveau sinistre met en lumière le manque criant de moyens de lutte contre les incendies dans cette cité traversée quotidiennement par des véhicules transportant des produits inflammables.
Avis d'Appel d'offres N°05-06-07-08-09/SNV/Projet Ngourdam Pro-ARIDES
Information complémentaire sur les travaux de réalisation de d'AEP solaire, des travaux de réalisation de parcs de vaccination, des travaux de construction d'un fenil de grande capacité et des travaux de réalisation de champs fourragers munis d'AEPS.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Ngourdam Pro-ARIDES, SNV Organisation Néerlandaise de Développement au Burkina a lancé en ligne sur Lefaso.net un avis d'appel d'offres composé de 5 DAO téléchargés dans 5 liens d'accès pour faciliter le retrait du dossier gratuitement aux entreprises éligibles et intéressées.
Dans le lien du DAO N°01, une erreur a emmené à y télécharger le DAO N°04 sur les travaux d'aménagement de pistes à bétails en lieu et place du DAO des travaux de construction de 02 parcs de vaccination.
Par la présente, SNV informe les entreprises éligibles et intéressées que cette erreur a été corrigée. Le DAO convenable, celui des travaux de construction de 02 parcs de vaccination, a été téléchargé dans le lien qui sied (Lien N°01). Ledit DAO peut être également retiré par les entreprises dans le lien suivant : https://urlz.fr/vfEx
Pour tous renseignements complémentaires, veuillez adresser à email bguiro@snv.org en mettant en copie syonli@snv.org
Ouagadougou le 10/08/2026 juillet 2026
La Directrice Pays
Sa Magesté le Mogho Naaba Baongo,
Le Naaba KOANGA Chef Coutumier de Saaba
La grande famille CONGO, COMPAORE, ZOUNGRANA à Ouagadougou, Nobéré, Sambraogo, Bobo Dioulasso, Côte D'Ivoire, et États-Unis,
La grande famille OUEDRAOGO ( Segnogho) à Ouagadougou, France, Canada, État Unis et à Saaba.
Les familles alliées
Vous renouvellent leurs sincères remerciements
Pour les innombrables témoignages de compassion, de sympathie et de soutiens multiformes à leur égard, lors de la promotion céleste le 24 juillet 2026 de leur fils, frère, gendre, époux, beau frère, père, oncle, neveu, et cousin.
Le Pasteur Jean Séni CONGO.
Puisse Dieu vous le rende au centuple.
(1 Thessaloniciens 5/8 « Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la curasse de la foi et de la charité et ayant pour casque l'espérance du salut ».)
Le ministère de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des Innovations (ESU-RSI) a fermement condamné, ce lundi 10 aout, les nominations effectuées par l’AFC/M23 au sein de plusieurs établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et Bukavu, dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
En juillet 2026 au Bénin, le niveau général des prix s'est établi à 102,8 contre 102,7 en juin, soit une progression de 0,1 % selon le bulletin mensuel de l'Indice harmonisé des prix à la consomation (IHPC) publié par l'Institut national de la statistique et de la démographie (INStaD).
Les prix à la consommation ont légèrement augmenté au Bénin en juillet 2026. Cette évolution est principalement portée par le secteur des transports. L'INStaD indique que « l'accroissement mensuel de l'indice est essentiellement imputable à l'augmentation des prix des “Transports” ». L'« Essence kpayo » constitue notamment le principal produit à l'origine de cette hausse, avec une progression de 2,0 % sur le mois.
À l'inverse, le recul des prix des « autres céréales », notamment le sorgho, le mil et le fonio, a contribué à contenir la progression de l'indice. Ces produits ont enregistré une baisse de 1,9 % en juillet.
Sur trois mois, entre avril et juillet 2026, les prix à la consommation ont augmenté de 0,4 %. Là encore, les transports arrivent en tête avec une hausse de 3,5 %. Ils sont suivis notamment par l'ameublement, l'équipement ménager et l'entretien courant du ménage (+1,2 %), ainsi que les boissons alcoolisées, le tabac et les stupéfiants (+1,3 %).
Sur douze mois, la progression du secteur des transports est encore plus marquée : +11,3 %. Dans le même temps, les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont reculé de 2,8 %, tandis que ceux des restaurants et services d'hébergement ont diminué de 5,3 %.
Le poste consacré au fonctionnement des équipements de transport personnel affiche, lui, une hausse annuelle de 16,4 %. Les services de transport de passagers progressent de 4,4 % sur la même période.
Des produits alimentaires globalement moins chers
L'évolution des prix alimentaires demeure orientée à la baisse sur un an. L'indice des produits alimentaires et boissons non alcoolisées recule de 2,8 %, tandis que celui des produits frais diminue de 3,6 %.
Dans les grandes villes, les prix moyens relevés en juillet donnent toutefois des écarts importants selon les produits et les localités.
ACotonou, le kilogramme de riz en grains longs est affiché en moyenne à 591 FCFA, contre 595 FCFA à Porto-Novo et 654 FCFA à Parakou.
Le kilogramme de tomate fraîche coûte en moyenne 968 FCFA à Cotonou, contre 1012 FCFA à Parakou.
Pour l'essence « kpayo », le prix moyen relevé est de 763 FCFA le litre à Cotonou, 723 FCFA à Porto-Novo et 754 FCFA à Parakou. Le gaz domestique de 6 kg s'établit en moyenne à 4633 FCFA à Cotonou.
Malgré les variations observées dans plusieurs secteurs, le niveau général des prix est resté stable en juillet 2026 par rapport à juillet 2025.
L'inflation en glissement annuel ressort ainsi à 0,0 %. L'INStaD souligne que cette stabilité masque des évolutions contrastées entre les différentes catégories de biens et services.
Le taux d'inflation en moyenne annuelle s'établit pour sa part à 0,5 % à fin juillet, en baisse de 0,1 point par rapport au mois précédent. Cet indicateur, utilisé dans le cadre de la convergence au sein de l'UEMOA, repose sur l'évolution moyenne des prix sur 24 mois.
Du côté des produits, les prix des produits importés ont augmenté de 4,7 % sur un an, alors que ceux des produits locaux ont diminué de 1,9 %. Les produits énergétiques enregistrent également une hausse annuelle de 11,3 %.
M. M.
La fête de la Gaani, à Nikki, s'apprête à connaître une nouvelle organisation.
A compter de l'édition 2026 de la Gaani à Nikki, prévue à la fin du mois d'août, le gouvernement béninois prend officiellement en charge le pilotage de cette importante célébration traditionnelle.
L'annonce a été faite dimanche 9 août 2026 par le porte-parole du gouvernement, Wilfried Houngbédji.
Selon le ministee, cette édition servira de point de départ à une nouvelle approche, avec l'appui des structures déjà expérimentées dans l'organisation des grands rendez-vous culturels nationaux, dont Bénin Tourisme.
L'objectif est de renforcer la qualité de l'organisation et d'accroître la portée de la manifestation. À terme, la célébration pourrait également être étendue à cinq jours, contre deux ou trois actuellement, en tenant compte notamment du calendrier lunaire.
Le dispositif imaginé ferait notamment coexister la Gaani à Nikki, les Vodun Days à Ouidah et le Festival des masques à Porto-Novo. L'objectif est de renforcer l'attractivité culturelle du Bénin et de faire de ces événements des rendez-vous susceptibles de mobiliser un public national et international.
M. M.
Au moins une personne meurt chaque semaine à la prison centrale de Walikale (Nord-Kivu) depuis le début de l'année 2026, selon des alertes lancées par des organisations de défense des droits humains et des sources médicales locales. Cette mortalité élevée est directement attribuée au surpeuplement carcéral, à la malnutrition sévère et à l'absence de prise en charge médicale au sein de cet établissement pénitentiaire.
L'Académie technologique du Faso (ATF) a dévoilé, ce lundi 10 août 2026, les résultats du recrutement de sa première cohorte. Au total, 250 candidats, titulaires des séries C, D, E, F1, F2, F3 et F4, ont été déclarés admis, tandis que 28 autres ont été inscrits sur une liste d'attente.
Voir la liste des candidats admis ici :