Szeptember 23-án nyújtották be azt a törvénytervezetet, amely szigorítaná a büntetéseket abban az esetben, ha az autópályán vagy gyorsforgalmi úton menetiránnyal szemben hajt egy járművezető. A javaslatot a Nemzeti Liberális Párt (PNL), a Mentsétek meg Romániát Szövetség (USR) és a nemzeti kisebbségek képviselői közösen nyújtották be. A tervezet szerint továbbra is a jelenleg törvénybe iktatott […]
Articolul Szigorúbb büntetések a forgalommal szemben autózásért apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
Un crocodile a été capturé dans le département de Toéghin, dans la province du Kourweogo, après avoir agressé un mineur dans une mare.
L'information a été publiée sur la page Facebook de la direction régionale des eaux et forêts du plateau Central le lundi 28 septembre 2026.
Selon la Direction régionale des eaux et forêts du Plateau-Central, les faits se sont produits le samedi 26 septembre 2026. Alertés de la présence de l'animal et de l'agression d'un mineur, des agents de la Direction provinciale des Eaux et Forêts du Kourweogo et du service départemental de Toéghin se sont rendus sur les lieux le dimanche 27 septembre.
L'intervention était conduite par le directeur provincial des Eaux et Forêts du Kourweogo, le commandant Tasséré Ouédraogo. L'équipe a également bénéficié de l'appui des agents de la Brigade régionale des Eaux et Forêts d'Oubri, dirigée par le lieutenant Lucien Guindiga, ainsi que de l'accompagnement des riverains.
Après plusieurs heures d'opérations, notamment consacrées à l'évacuation d'une partie de la mare et à des recherches, les équipes sont parvenues à capturer le crocodile. L'animal a ensuite été acheminé à Boussé, où il devait faire l'objet d'un éventuel transfert vers un biotope plus adapté, afin de réduire les risques pour les populations riveraines.
Face à cet incident, les services des Eaux et Forêts appellent les populations à davantage de vigilance. Ils recommandent notamment d'éviter de s'approcher des mares et autres points d'eau susceptibles d'abriter des animaux dangereux.
Lefaso.net
Source : Page Facebook de la direction régionale des eaux et forêts du plateau Central
Une opération conjointe de la Police républicaine et de la Marine nationale a permis de récupérer 40 sacs de soja dans une embarcation à Malanville. La cargaison, destinée à franchir la frontière sur le fleuve Niger, était dissimulée sous des sacs de maïs.
A la suite d'information faisant état de mouvements suspects sur le fleuve Niger, dans la zone de Kotchi, à Malanville, lundi 28 septembre 2026, des agents du commissariat frontalier de Malanville, appuyés par des militaires marins de la base de Malanville-Karimama, ont mis en place un dispositif de surveillance.
Vers 5h40, une embarcation suspecte a été repérée dans la zone.
A l'arrivée des agents, les occupants ont abandonné la barque avant de disparaître. La fouille de l'embarcation a permis de découvrir le contenu de la cargaison. Quarante sacs de soja étaient dissimulés sous des sacs de maïs.
La marchandise était destinée à être acheminée vers le territoire nigérien. Cette interception intervient dans un contexte de contrôle renforcé des sorties de soja grain du Bénin. Si l'exportation de ce produit n'est pas totalement interdite, elle reste soumise à des conditions et à un circuit douanier déterminé.
Après la saisie, les sacs de soja ont été mis à la disposition des services des Douanes à Malanville pour la suite de la procédure. L'embarcation a été placée sous la garde de la base marine de la localité.
M. M.
Une affaire de vol de matériel secoue la base-vie de la société QGMI à Kpomassè. Une patrouille de police a d'abord intercepté un suspect avec une partie des objets recherchés avant que les investigations ne conduisent à deux autres personnes.
Au petit matin du vendredi 25 septembre 2026, une patrouille du commissariat d'arrondissement central de Kpomassè a contrôlé un homme transportant un colis. Le suspect « a soutenu qu'il était en service au Port autonme de Cotonou, d'où il aurait récupéré le colis pour Bohicon comme destination finale ».
Les vérifications ont finalement orienté les enquêteurs vers la base-vie de QGMI, où l'intéressé travaillait comme agent de sécurité civile. La perquisition des lieux a alors révélé des traces d'effraction sur le magasin de l'entreprise.
Du matériel dissimulé dans un puisard
Les recherches effectuées sur le site ont également conduit les policiers vers un puisard. A l'intérieur, plusieurs cartons contenant des filtres semblables à ceux retrouvés sur le suspect avaient été immergés dans des matières fécales. Une découverte qui a renforcé les soupçons autour d'un vol commis dans le magasin et d'une tentative de faire disparaître les traces du matériel.
Confronté aux éléments recueillis, le suspect a finalement reconnu que les objets qu'il transportait provenaient du magasin de QGMI. Il s'agissait de 35 filtres destinés à des bulldozers et d'un pistolet de pompe à carburant.
La poursuite des investigations a permis aux policiers d'identifier deux autres personnes soupçonnées d'être impliquées dans l'opération.
Les trois suspects ont été interpelés dans le cadre l'enquête de flagrance ouverte après les faits. Selon la Police, ils seront présentés au procureur de la République près le tribunal de Ouidah dans les prochains jours.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°156/26
Mardi 29 septembre 2026 (11H)
63 • 38 • 08 • 33 • 47
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 14h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
L'internationale béninoise Romaine Gandonou est en course pour le titre de plus beau but de la Coupe du monde U20, grâce à sa réalisation face à la Pologne.
La Coupe du monde U20 est terminée pour le Bénin, mais Romaine Gandonou reste encore en course pour une distinction individuelle. Son but marqué face à la Pologne a été sélectionné parmi les réalisations soumises au vote pour le « Goal of the Tournament ».
Dans un message adressé à ses supporters, la joueuse béninoise invite le public à soutenir sa candidature en votant pour son but.
« Si mon but vous a fait vibrer, si vous avez ressenti de la fierté en voyant le drapeau béninois sur cette scène, alors je vous invite à voter pour moi.
Votre vote ne coûte rien, mais votre soutien représente énormément pour moi », a écrit la joueuse Romaine Gandonou.
Le vote est ouvert sur la plateforme de la FIFA, à travers la page consacrée au Goal of the Tournament.
M. M.
Ces dernières années, et singulièrement depuis le début de la guerre en Ukraine, le missile air-air AIM-120 AMRAAM [Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile], produit par Raytheon, filiale de RTX, s’est vendu comme des «petits pains», toutes versions confondues. En mars, encore, l’administration américaine a autorisé les Émirats arabes unis à en acquérir 400 exemplaires pour un...
Cet article Le Pentagone notifie à Raytheon un contrat de 20,1 milliards de dollars pour produire 1 900 missiles air-air AMRAAM par an est apparu en premier sur Zone Militaire.
La République démocratique du Congo a lancé lundi 28 septembre à Kinshasa les opérations de cartographie censitaire du deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-2). Cette étape doit préparer le dénombrement général prévu à partir de juillet 2027, selon le Gouvernement.
Le Président du Faso, Chef de l'État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a inauguré ce lundi, la Raffinerie nationale d'Or du Burkina Faso (RAFFINOR-BF). Cette raffinerie représente un investissement global de plus de 11 milliards FCFA mobilisés par l'État burkinabè, notamment via la Société nationale des substances précieuses (SONASP), en partenariat avec le secteur privé national.
Dotée de technologies automatisées de pointe, l'infrastructure a été conçue pour répondre aux normes industrielles les plus exigeantes. Dans sa première phase de fonctionnement, l'usine affichera une capacité d'affinage de 164 tonnes d'or par an, avec une projection à terme pouvant atteindre 515 tonnes
La guerre en Ukraine a eu pour effet de conduire les instances européennes, à la demande du conseil de l’Union européenne (l’UE) et de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, à proposer de nouvelles mesures pour permettre à l’Europe de se réarmer en augmentant les dépenses de défense, en faisant l’acquisition de nouvelles capacités et en accroissant les capacités de production d’armement de l’Union européenne.
Historiquement, l’action de l’Union européenne en matière de financement de la défense et notamment de l’industrie de défense peut se diviser en trois périodes.
La première période s’ouvre en 2016 et voit la Commission européenne proposer les premières actions en faveur de la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE) de manière à accroitre la compétitivité de celle-ci, de financer notamment de la recherche et technologie (R&T) et de la recherche et développement (R&D) de défense, domaines qui ont été le plus affectés par la baisse des budgets de défense après la chute du mur de Berlin. Cette période qui s’achève avant le début de la guerre en Ukraine voit éclore trois programmes majeurs de l’Union européenne : le Prepatory Action on Defence Research (PADR) en 2017, l’European Defence Industrial Development Programme (EDIDP) en 2018 et l’European Defence Fund (EDF) en 2021. Les deux premiers programmes étant les initiatives pilote de l’EDF en matière de R&T et de R&D. Ces trois programmes encouragent, par ailleurs, les entreprises bénéficiaires à coopérer, la règle selon laquelle il est nécessaire de présenter des projets réunissant trois entreprises de trois pays différents pour obtenir des financements européens étant fixée dans l’EDIDP en 2018. Par ailleurs, les conditions d’éligibilité conduisent à privilégier la préférence européenne pour avoir accès aux crédits européens.
La deuxième période s’ouvre avec le début de la guerre en Ukraine et se prolonge jusqu’à la publication du plan Readiness 2030 du 19 mars 2025. Durant cette période, la Commission européenne présente, à la demande du conseil européen, un certain nombre de mesures d’urgence destinées à acquérir des capacités dans un cadre collectif European Defence Industry Reinforcement through Common Procurement Act (EDIRPA) pour permettre la remontée en puissance de l’industrie munitionnaire Act in Support of Ammunition Production (ASAP), ainsi qu’une initiative que l’on pourrait qualifier de mixte European Defence Industry Programme (EDIP). En effet, EDIP tend à prolonger les dispositions prévues dans EDIRPA et ASAP, comprenant aussi des dispositions en faveur de l’Ukraine qui est en guerre. EDIP prolonge la philosophie d’EDF au stade des acquisitions et prévoit également des dispositions en matière de sécurité d’approvisionnement et de financement des petites ou moyennes entreprises (PME). On peut considérer EDIP comme une action pilote qui devrait trouver son prolongement dans le futur fonds de compétitivité.
Du fait de son agenda d’adoption qui a pris du retard, le projet de règlement instituant EDIP a mis plus d’un an à être adopté, mais aussi de son objet ; EDIP peut être considéré comme étant à cheval entre la deuxième période qui débute après le début de la guerre en Ukraine et la 3e période qui s’est ouverte avec le plan ReArm Europe dénommé Readiness 2030 présenté le 19 mars 2025. Il a d’ailleurs été nécessaire de coordonner EDIP avec Security Action for Europe (SAFE), car certaines des règles qui régissaient ce dernier instrument devaient être appliquées à SAFE.
C’est pour cette raison qu’il apparait nécessaire d’inclure EDIP dans l’analyse des mesures du plan Readiness 2030, car la temporalité de l’exécution des dispositions de ces divers instruments se recoupe.
Les deux autres instruments à prendre en compte ont été présentés dans le plan Readiness 2030.
Il s’agit de l’Escape clause qui permet aux États qui l’invoquent de pouvoir, durant quatre ans, augmenter leur budget de défense jusqu’à hauteur de 1,5 % du produit intérieur brut (PIB) sans que cela ne soit comptabiliser dans les obligations du pacte de croissance et de stabilité. L’Escape clause ne fixe pas de conditions dans son utilisation. Le surcroît de crédits budgétaires peut être affecté tout aussi bien à des dépenses d’investissement et d’acquisitions que pour les infrastructures ou pour augmenter le format des armées. Les règles gouvernant l’Escape clause ont été fixées dans une communication du 19 mars 2025 avec comme date limite pour activer l’Escape clause fixée à la fin du mois d’avril 2025, seize pays ayant demandé à bénéficier de cette dérogation à cette date.
Finalement, le 8 juillet 2025, le Conseil a activé la clause d’exemption nationale pour quinze États membres : la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, la Tchéquie, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie et la Slovénie.
Le 10 octobre 2025, le Conseil a activé la clause d’exemption nationale pour l’Allemagne.
Le 17 février 2026, le Conseil a également activé la clause d’exemption nationale pour l’Autriche.
Enfin, bien après l’échéance, le Conseil a activé la clause d’exemption nationale pour l’Espagne à la suite d’une demande formulée par ce pays, le 13 avril 2026.
Il faut noter que le bénéfice de l’Escape clause couvre l’année durant laquelle la demande pour bénéficier de cette initiative a été faite pour les dix-huit États qui ont finalement fait la demande en 2025.
SAFE consiste en des prêts sur dix ans octroyés pour l’Union européenne. D’un montant total de 150 milliards d’euros, SAFE ne peut être affecté que pour des dépenses relatives à des acquisitions d’armement, que ce soit pour financer des projets en cours de réalisation ou pour procéder à des acquisitions sur étagère. Ces acquisitions doivent être conjointes à deux États au minimum. Les paiements dans le cadre de SAFE doivent s’achever au plus tard le 31 décembre 2030. Le règlement SAFE a été adopté le 27 mai 2025, les États devaient exprimer leur intérêt pour SAFE au plus tard le 15 août 2025. Suite à cela, la Commission européenne a notifié le 9 septembre 2025, le montant des prêts qui pouvaient être accordés aux dix-neuf États ayant émis le souhait de bénéficier de SAFE. Dans une troisième étape, ces États ont déposé leur plan d’investissement avec comme date limite le 30 novembre 2025.
La question que l’on doit se poser est de savoir si ces initiatives vont conduire à influer sur la structure de la BITD européenne notamment avec un objectif de consolidation de celle-ci comme c’était le cas avec les initiatives antérieures, PADR, EDIDP, EDF et EDIRPA. Mais n’ont-elles pas simplement pour but que de faciliter le réarmement européen pour faire face à la guerre en Ukraine et à la menace grandissante qui pèse sur l’Europe grâce à des incitations financières avec des conséquences qui potentiellement peuvent, à l’inverse, contrarier les objectifs d’organisation du marché intérieur européen qui a pour objectif une structuration plus efficiente de l’European Defence Technological and Industrial Base (EDTIB).
L’article Les effets potentiels du plan « ReArm Europe » sur la consolidation de la base technologique et industrielle de défense européenne est apparu en premier sur IRIS.
Hello, this is Valeria, although most people call me Vale, and I am the UACES Graduate Forum Communications Officer. Welcome to our Graduate Forum blog series on the 2026 UACES Annual Conference. This first post is about my overall experience at the conference, but stay tuned: next, we’ll talk about publishing!
This series was made possible by the UACES Microgrant Initiative. You can learn more about the Microgrants here: https://www.uaces.org/funding
I arrived at UACES 2026 after a year of developing new research ideas, applying for postdocs, and generally trying to work out what comes next after the PhD. Wearing several hats at the conference, as a presenter, organiser and convenor, made the experience especially immersive: somehow chaotic, but wonderful. It was a great experience that felt deeply meaningful on so many levels.
This year also marked a big first: we decided to hold our Doctoral Training Academy, an event offering training opportunities for early-career researchers, right before the Annual Conference welcome drinks on Sunday afternoon. With this event, we wanted to give participants the chance to interact with experienced professionals, learn more about publishing, and ask the questions they might not always feel comfortable asking elsewhere. Most importantly, we wanted to foster a sense of community among Graduate Forum members and help them meet and get to know each other before the Annual Conference.
When we started planning our Doctoral Training Academy, we wanted to focus on some of the hardest parts of the academic experience: publishing and networking. Through UACES’s existing network, we brought together a panel representing different sides of academic publishing across European Studies: JCMS: Journal of Common Market Studies, Contemporary European Politics (CEP), and the Contemporary European Studies book series. Our session started with the question, “What does it take to turn an idea into a publication?” We asked all our editors, and they said there is no single answer. It really depends on a lot of factors: timeliness, coherence, good and (mostly) bad reviewers, and learning that Marketing Studies is not the same as Market Studies. A huge thank you goes to Gabriel Siles-Brügge, Monika Brusenbauch Meislová, and Christopher Huggins for their lovely presentations and for giving us their time.
The second part of the afternoon was dedicated to our Meet the Experts session, where we tried to (and hopefully did) make networking less intimidating and give participants a chance to connect with our UACES experts. We split our participants into small groups and sent them rotating through four conversations on Leadership in Academia, Career Development, Publishing, and Equality, Diversity, Inclusion & Community, hoping that somewhere in the organised chaos people would actually talk to each other, and somehow it worked. The conversations became more informal and flowed much better than anything we could have planned: people asked questions, shared experiences, and discussed things that people sometimes struggle to bring up in a conference room. Even though I was busy keeping time, I enjoyed watching the session turn from an activity into a conversation and seeing how a project that had, for months, been an increasingly terrifying spreadsheet of groups, rotations, and names became something really beautiful. A huge thank you goes to Toni Haastrup, Thomas Hoerber, Tomáš Weiss, Filiz Dogan, Olga Litvyak, Koen Slootmaeckers, Roberta Guerrina, and William T. Daniel.
The DTA was only one of the many events we planned for the Annual Conference, and I often forget that I started planning it months ago as a co-convenor for “Sectoral challenges for the implementation of the green agenda in Europe,” along with Rosa Fernandez Martin and Blanca Marabini San Martín. Being a convenor is an understated role, mostly because it happens behind the scenes, but it is one of the most crucial roles in shaping the conference programme. This year, we saw a wide variety of topics on the green agenda, ranging from the more political aspects to geopolitics and the implications of the European Green Deal beyond EU borders, including questions of securitisation.
Working on the securitisation of green tech myself, I was particularly interested in learning more about how sustainability, resilience, and security intersect beyond the trade and technology dimension. Much of my recent work has focused on resource dependencies through supply chains and how these can become vulnerabilities. Key supply chains linked to the EU’s twin green and digital transition are increasingly showing how the EU’s industrial base is becoming securitised. In areas such as semiconductors, AI, critical technologies, and green supply chains, the securitisation shift is becoming increasingly visible in the language of technological sovereignty, strategic autonomy, and economic security.
This was one of the threads of one of the papers I brought to Prague, “Trade as Crisis Governance: Legal Responses to Strategic Supply Chain Dependencies in the EU”, which I presented in the Trade Policy track. In this paper, I am examining the international dimension of the EU’s response to dependencies through strategic partnerships. The semiconductor sector is probably the clearest example of this securitisation shift. The EU’s attempts to strengthen its own technological capacity are happening alongside deeper cooperation with actors such as Taiwan, showing that resilience does not necessarily mean less interdependence, but often a more selective and politically charged form of it.
What I found really interesting was that both the Green Agenda panels and the Trade Policy panels were sometimes looking at versions of the same issues from different starting points. The securitisation of the EU’s industrial policy is turning sector-specific questions into matters of broader resilience through diversified international partnerships, strategic autonomy, and concerns about the future of European economic governance. This is another of the many things I value about UACES: it made me think less in terms of separate tracks or different policy ‘boxes’ and more about a broader shift in how the EU is governing interdependence.
European Studies cannot be reduced to a checklist of separate approaches; instead, it is made up of the ways trade, sustainability, law, policy, security, and social policy constantly intersect. These different perspectives constitute a community, and together they shape the broader picture of what European Studies is. In a way, our maps at the Graduate Forum booth became a literal representation of this idea when we put up maps of Europe and the world and asked people to stamp where they came from. Over the course of the conference, the maps slowly filled up: people came from different countries, institutions, disciplines, career stages and research areas, but for a few days all of those different points became part of the same picture. It was slightly chaotic, increasingly imprecise, and somehow a very fitting picture of UACES itself.
My presence at the Annual Conference was also made possible by a UACES Microgrant, which was particularly important for me this year, as I do not currently have a full-time position with access to conference funding. After a year spent trying to work out what comes next after the PhD, Prague did not give me one neat answer, but it gave me new ideas, new people to talk to, and a much stronger sense of belonging to a wider European Studies community. Maybe that is also what the increasingly chaotic maps at our Graduate Forum booth came to represent: lots of different people, disciplines and paths, all leaving their mark on the same space.
This is only the first post in our Annual Conference series. Next, we are going to talk a little more about networking, what makes it difficult, and what we learned from trying to make it slightly less terrifying at the DTA. Stay tuned!
The post My Experience in Prague: From the Doctoral Training Academy to the UACES 56th Annual Conference appeared first on Ideas on Europe.