La marche de la Coalition 64 (C64) n’a finalement pas démarré ce mardi 15 septembre à Kananga, dans la province du Kasaï-Central. Les forces de l’ordre ont dispersé à coups de gaz lacrymogènes les militants qui tentaient de se rassembler au rond-point Notre-Dame, point de départ prévu de la manifestation contre tout projet de changement de la Constitution. Plusieurs manifestants ont été interpellés.
En Centrafrique et autour de la guerre au Soudan, l'intelligence artificielle aurait été utilisée pour fabriquer des contenus, brouiller l'origine de messages politiques et renforcer des opérations d'influence liées à la Russie et aux Émirats arabes unis. Ces pratiques, documentées par Anthropic à partir d'activités observées sur Claude, montrent comment l'IA peut désormais accélérer et professionnaliser la désinformation.
Quand l'IA industrialise l'influence
Publié sous le titre Detecting and Countering Misuse of AI, le rapport de sécurité d'Anthropic s'appuie sur des activités détectées directement sur Claude puis interrompues par l'entreprise au cours des huit derniers mois. En Centrafrique, les usages décrits dépassent largement la simple fabrication de messages pour les réseaux sociaux. Selon Anthropic, un opérateur russophone installé à Bangui utilisait quotidiennement Claude pour alimenter Radio Lengo Songo et produire des contenus en lien avec RT, Sputnik Afrique, TASS et la Maison russe. Le dispositif visait à renforcer les récits favorables à Moscou, à Wagner et au pouvoir centrafricain, tout en attaquant la France et l'opposition. L'intelligence artificielle aurait permis de décliner ces orientations en articles, scripts radiophoniques, visuels et éléments de langage conçus pour donner l'impression d'une production locale. Son usage aurait également débordé le seul champ médiatique. Claude aurait servi à rédiger des contrats exigeant une loyauté politique du personnel, à évaluer des employés, à recueillir des informations sur des opposants et à fabriquer de faux documents attribués à la gendarmerie ou au ministère de la Défense.
Donner une voix africaine à un discours venu d'ailleurs
Le procédé consiste à faire passer un récit conçu par un acteur étranger pour une information produite localement à Bangui, avant de le faire circuler entre la radio, Telegram et les médias partenaires. À force d'être repris, relayé et reformulé, le message finit par perdre la trace de son origine. Anthropic classe cette opération au niveau quatre de son échelle de propagation, notamment en raison de sa diffusion quotidienne sur les ondes. Autour du conflit soudanais, une autre campagne aurait reposé sur des mécanismes comparables. Anthropic affirme l'avoir reliée, avec un degré élevé de confiance, à des responsables émiratis. Pilotée par un opérateur utilisant un agent numérique baptisé « Deadshot », l'opération aurait mobilisé près de 300 faux comptes se présentant comme des influenceurs, chargés de cibler les Frères musulmans ainsi que les détracteurs d'Abou Dhabi au Soudan. La campagne aurait également usurpé l'identité d'une organisation suisse et d'une ONG soudanaise, produit de faux rapports sur les droits humains et préparé des témoignages destinés au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, sans faire apparaître l'implication des Émirats arabes unis. Dix-huit eurodéputés et journalistes auraient par ailleurs fait l'objet de fiches de suivi, tandis que des rapporteurs spéciaux critiques à l'égard d'Abou Dhabi auraient été ciblés par des contre-dossiers destinés à affaiblir leur crédibilité.
Une puissance de frappe, mais quel impact ?
Le danger ne se mesure pas seulement au nombre de faux comptes créés ou de contenus fabriqués. Il tient surtout à leur capacité à modifier durablement l'environnement informationnel. À force d'être repris, commentés et relayés par plusieurs canaux, un récit peut gagner en crédibilité simplement parce qu'il devient familier. Les effets sont désormais bien identifiés. La désinformation fragilise la confiance dans les médias et les institutions, accentue la polarisation du débat public, expose les opposants, les journalistes ou les défenseurs des droits humains à des campagnes de discrédit et rend plus difficile, pour le public, la distinction entre une information vérifiée et une opération d'influence. Dans de nombreux pays africains, où les radios, les réseaux sociaux, les messageries privées et les médias en ligne s'alimentent mutuellement, une campagne bien organisée peut rapidement dépasser son point de départ. Le risque ne tient donc plus seulement à la circulation d'une fausse information isolée. Il réside dans l'installation progressive d'un récit dans l'espace public, jusqu'à lui donner l'apparence d'une information établie. L'intelligence artificielle accentue ce phénomène en permettant de produire plus vite, à moindre coût et sous plusieurs formats des contenus adaptés à leur cible. Elle n'a pas inventé la désinformation, mais elle en augmente désormais la capacité de diffusion, de personnalisation et de dissimulation.
En Afrique du Sud et au Nigeria, Shein et Temu gagnent du terrain grâce à des prix très bas et à la vente directe sur mobile. Leur essor séduit les consommateurs, mais il accentue la pression sur les commerçants et les producteurs locaux, déjà fragilisés par les importations chinoises à bas coût.
Le succès de Shein et Temu repose sur un modèle simple. Les consommateurs commandent directement sur leur téléphone des vêtements, des chaussures ou des accessoires expédiés depuis l'étranger, sans passer par les circuits traditionnels de distribution. Cette désintermédiation réduit les coûts, mais elle écarte aussi une partie des importateurs, des grossistes et des détaillants locaux. Cette progression intervient dans une relation commerciale déjà déséquilibrée. En 2024, l'Afrique a importé 179 milliards de dollars de marchandises chinoises, contre 99 milliards de dollars exportés vers la Chine. Le continent vend principalement des matières premières et achète, en retour, des produits manufacturés.Shein et Temu accentuent cette évolution en rapprochant directement les producteurs asiatiques des consommateurs africains. La question n'est donc plus seulement celle des importations chinoises, mais celle de la place qui reste aux commerçants locaux dans une chaîne de distribution de plus en plus courte.
En Afrique du Sud, un choc déjà mesurable
C'est en Afrique du Sud que l'impact est aujourd'hui le mieux documenté. Selon une étude commandée par le Localisation Support Fund, Shein et Temu ont réalisé ensemble environ 7,3 milliards de rands de ventes en 2024. Elles représentaient alors 3,6 % du marché de l'habillement, du textile, de la chaussure et du cuir, mais surtout 37 % des ventes en ligne du secteur. L'étude estime également que leur progression aurait déplacé l'équivalent de 2 818 emplois dans la production et 5 282 dans le commerce entre 2020 et 2024. Si la dynamique actuelle se poursuivait, plus de 34 000 emplois pourraient être affectés d'ici à 2030. Il s'agit d'une projection, et non d'emplois déjà détruits. Le débat est aussi fiscal. Pendant plusieurs années, les petits colis importés ont bénéficié d'un régime plus favorable que les circuits classiques. Pretoria a depuis supprimé l'exemption de TVA sur les envois de faible valeur et relevé les droits appliqués à certains vêtements importés afin de réduire cet écart de traitement.
Au Nigeria, une industrie textile déjà fragilisée
Au Nigeria, Temu a fait une entrée remarquée à la fin de 2024. Quelques semaines après son arrivée, l'application figurait déjà parmi les plus téléchargées du pays, portée par une campagne publicitaire massive et par la possibilité de payer en nairas et de se faire livrer localement. La plateforme arrive cependant sur un marché où l'industrie textile est en difficulté depuis plusieurs décennies. Selon les données du National Bureau of Statistics, les importations nigérianes de textiles et d'articles textiles ont atteint 726,18 milliards de nairas en 2024, contre 377,47 milliards en 2023. La crise ne peut donc pas être imputée à Shein ou Temu seules. Le secteur souffre déjà du coût de l'électricité, de la contrebande, des importations bon marché et du manque d'investissements. En 2024, les dépenses énergétiques de l'industrie textile, de l'habillement et de la chaussure ont même quadruplé, selon les données de l'association des industriels nigérians.
L'arrivée des plateformes ajoute néanmoins une pression supplémentaire sur les revendeurs. Leur avantage tient précisément à leur capacité à vendre directement au consommateur final, là où les circuits traditionnels reposent sur une succession d'importateurs, de grossistes et de détaillants.
En RDC, la pression vient d'abord des importations
En République démocratique du Congo, la concurrence chinoise est en revanche déjà très visible dans l'habillement. En 2024, la Chine a par exemple exporté vers la RDC plus de 9,3 millions de dollars de tee-shirts relevant d'une seule catégorie douanière, ainsi que plus de 10 millions de dollars de vêtements d'occasion. Le paradoxe congolais reste celui d'une économie qui exporte massivement ses minerais vers la Chine tout en important une grande partie de ses biens manufacturés. La question posée par le commerce en ligne rejoint donc un problème plus ancien, celui de la faiblesse de la transformation locale et de la création de valeur industrielle.
Protéger les commerces sans renchérir les prix
La réponse ne peut se réduire à l'interdiction. Shein et Temu répondent aussi à une demande réelle de consommateurs confrontés à l'inflation et à la faiblesse du pouvoir d'achat. L'enjeu pour les États africains consiste plutôt à rétablir des conditions de concurrence comparables. Cela passe par une fiscalité appliquée aux plateformes étrangères, un meilleur contrôle des petits colis, davantage de transparence sur les ventes réalisées localement et surtout par un soutien aux producteurs et aux commerçants capables de rivaliser sur les prix, la logistique et le numérique.Shein et Temu n'ont pas créé les fragilités du commerce africain. Leur essor les rend simplement plus visibles. Après les matières premières et les produits manufacturés, la bataille porte désormais aussi sur l'accès direct au consommateur africain.
N° 2026/007/MC/BF
Dans le cadre de la mise œuvre de la Chimio Prévention du Paludisme Saisonnier (CPS) 2026, Malaria Consortium Burkina Faso lance un Appel d'Offres pour la réalisation de l'enquête de couverture de la campagne de Chimio Prévention du Paludisme Saisonnier (CPS) 2026.
1) Le présent Appel d'Offres est ouvert à égalité de conditions à tous les consultants, régulièrement installés au Burkina Faso ayant les capacités juridiques, techniques et financières requises, en règle vis-à-vis de l'administration, des services fiscaux et para – fiscaux.
2) Le Dossier d'Appel d'Offres peut être consulté sur la page internet de Malaria Consortium, https://www.malariaconsortium.org/tenders.
3) Les offres doivent être transmises par e-mail puis physiquement en un (01) original et deux (02) copies, conformément aux instructions listées dans le Document d'Appel d'Offres. Toutes les offres devront parvenir à l'adresse email ci-dessous et être remises physiquement au siège de Malaria Consortium, au plus tard le lundi 28 septembre 2026 à 15heures 00mn GMT, heure locale de Ouagadougou. L'ouverture des plis sera faite le mardi 29 septembre 2026 à 15heures 00mn GMT, heure locale de Ouagadougou en présence des soumissionnaires qui souhaiteraient y assister.
4) En cas d'envoi par la poste ou autre mode de courrier, la personne responsable des marchés ne peut être tenue pour responsable de la non-réception de l'offre transmise par le soumissionnaire.
5) Le soumissionnaire reste engagé par son offre jusqu'à Quatre-vingt-dix (90) jours à compter de la date limite de dépôt des plis.
6) Malaria Consortium se réserve le droit d'apporter toutes modifications au présent Appel d'Offres ou de ne donner aucune suite à tout ou partie dudit Appel d'Offres.
7) Les renseignements sur le présent Avis d'Appel d'Offres peuvent être obtenus par écrit à l'adresse électronique : tenders@malariaconsortium.org. L'objet de l'email doit être intitulé selon le numéro de lot comme suit : « DAO-2026-007-Enquête de couverture-MC/BF » : Demande de clarifications ».
Ouagadougou, le 14 septembre 2026
Le Directeur Pays
Le dispositif de sécurité est renforcé ce mardi 15 septembre, autour du Palais du peuple à Kinshasa, à l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire de septembre de l’Assemblée nationale et du Sénat. Les forces de l’ordre sont particulièrement visibles aux abords du siège du Parlement, notamment le long du boulevard Triomphal, selon le constat fait par Radio Okapi.
Aucun cas de maladie à virus Ebola n’a été enregistré depuis le début du mois de septembre à Kasindi, cité frontalière entre la RDC et l’Ouganda, dans la province du Nord-Kivu, a affirmé la société civile locale, ce lundi 14 septembre.
Elle appelle toutefois la population à maintenir la vigilance en raison de l’intensité des mouvements de personnes entre les deux pays.
La police interdit la marche de l’opposition prévue ce mardi 15 septembre à Lubumbashi et met en garde contre tout comportement susceptible de perturber l’ordre et la tranquillité publics. Le commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC) dans le Haut-Katanga, le général Blaise Kilimbalimba, a lancé cet appel lundi 14 septembre, lors d’une parade mixte réunissant la PNC et les Forces armées de la RDC (FARDC), au stade Kibasa Maliba, dans la commune de la Kenya.
Le gouvernement béninois prévoit une opération de bornage et de sécurisation de l'emprise foncière de 290 kilomètres d'axes routiers stratégiques dans le Sud et le Nord du pays. Inscrite au budget national 2026 du ministère du Cadre de Vie, des Transports et du Développement Durable, cette opération vise notamment à mieux délimiter le domaine public routier et à prévenir les occupations irrégulières.
Une opération de bornage et de sécurisation de l'emprise foncière de 290 kilomètres d'axes routiers stratégiques est prévue dans le Sud et le Nord du Bénin. L'objectif visé par cette opération est de mieux délimiter le domaine public routier et de prévenir les occupations irrégulières.
Selon La Marina, une enveloppe prévisionnelle de 624 millions de francs CFA, financée sur les ressources nationales, est consacrée à cette opération dans le cadre du Programme Infrastructures et Transports. Une firme spécialisée devrait être sollicitée pour assurer les travaux, prévus sur une période d'environ un an.
L'opération devrait permettre de procéder au recensement des biens situés dans les emprises concernées, à la clarification des limites avec les propriétés riveraines et à l'installation de bornes et de balises normalisées. Elle doit également faciliter la libération anticipée des espaces nécessaires à la réalisation de futurs projets routiers.
Les travaux mobiliseront des compétences en géomatique, en droit foncier et en sciences sociales. Les équipes s'appuieront notamment sur des outils de géolocalisation rattachés au système géodésique national et mettront en place des fichiers numériques pour l'archivage des données recueillies.
À travers cette opération, l'État entend disposer d'une cartographie précise du domaine public routier classé et renforcer la protection des emprises contre les occupations et empiètements.
F. A. A.
Douze personnes ont été interpellées dans la soirée du vendredi 11 septembre 2026 à Gbèwa, un quartier du 7e arrondissement de Cotonou. La Police a saisi plusieurs plaquettes de produits psychotropes appelés « Atinkinkouins » et des motocyclettes.
Les agents de Police du commissarait du 7e arrondissement de Cotonou ont mené, vendredi 11 septembre 2026, une opération au quartier Gbèwa à la suite de renseignements signalant un kiosque servant à la vente et à la consommation de produits prohibés.
Sur place, les policiers ont interpellé le tenancier et saisi plusieurs plaquettes de produits psychotropes, communément appelés « Atinkinkouins », dissimulées parmi des paquets de cigarettes.
Quatre motos ainsi qu'un tricycle d'origine douteuse ont également été saisis aux abords du kiosque.
Onze autres personnes retrouvées sur les lieux, suspectées de consommation de ces produits, ont été conduites au commissariat.
Les douze interpellés ont été placés en garde à vue pour les besoins de l'enquête.
M. M.
Quatre motocyclettes présumées volées ont été retrouvées par la Police républicaine dans une maison à Boriyouré, à Natitingou. L'une d'elles, un scooter Yamaha T-Max immatriculé 2EK0370 RB, a été restitué à son propriétaire le mercredi 9 septembre 2026.
Une motocyclette a été dérobée dans la nuit du 5 au 6 août 2026 au quartier Yimporima à Natitingou.
L'enquête de Police a abouti, le 10 août 2026, à la découverte de quatre motocyclettes sans immatriculation, de marques différentes, ainsi que plusieurs pièces détachées au domicile d'un suspect à Boriyouré (Natitingou).
Le principal suspect a toutefois réussi à prendre la fuite avant l'intervention des policiers.
Informé de l'opération, le propriétaire de la motocyclette scooter de marque Yamaha T-Max immatriculée 2EK0370 RB s'est rendu au commissariat. Les voleurs avaient retiré les accessoires de l'engin le rendant difficilement identifiable. Mais c'était sans compter sur le réseau de renseignements de la Direction départementale de la Police républicaine de l'Atacora.
La moto a été restituée au propriétaire le 9 septembre 2026.
Selon la Police, les recherches se poursuivent pour retrouver le fugitif et identifier d'éventuels autres membres du réseau de voleurs de motocyclettes.
M. M.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°176 a livré son verdict !
Lundi 14 Septembre 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 90• 68 • 61 • 64 • 12
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.
Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Les sénateurs béninois se retrouvent ce mardi 15 septembre 2026 à Cotonou pour leur première réunion officielle depuis leur installation et l'élection du Bureau.
Les membres du Sénat examinent les règlements administratif et financier de l'institution ce mardi 15 septembre 2026.
La réunion se tiendra au siège provisoire du Sénat, dans le 12e arrondissement de Cotonou.
La séance ne devrait toutefois pas réunir tous les 25 sénateurs. Les anciens présidents Boni Yayi et Nicéphore Soglo, membres de droit du Sénat, seront absents pour des raisons médicales. Boni Yayi poursuit sa convalescence après son évacuation sanitaire du 4 septembre, tandis que Nicéphore Soglo se trouve toujours à l'étranger pour des soins.
Cette réunion marque une nouvelle étape dans la mise en place du Sénat. Créé par la révision constitutionnelle de décembre 2025, le Sénat constitue la deuxième chambre du Parlement béninois. Il a été installé officiellement le 30 juillet. Le Sénat compte 25 membres et a notamment pour mission de contribuer à la régulation de la vie politique et à la stabilité.
M. M.
Marche de la C64 et rentrée parlementaire : la presse scrute le compromis sur l’itinéraire