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Théia : la planète que notre Terre a peut-être dévorée, contribuant ainsi à la formation de la Lune

BBC Afrique - Fri, 13/02/2026 - 17:17
Les scientifiques pensent actuellement qu'une mystérieuse planète de la taille de Mars est entrée en collision avec la jeune Terre il y a 4,5 milliards d'années et a peut-être été absorbée par notre planète.
Categories: Afrique, European Union

Poids comparé des grandes puissances

Le Monde Diplomatique - Fri, 13/02/2026 - 17:06
/ États-Unis, Chine, Russie, Armée, Démographie - Relations internationales / , , , ,

Africa Cup of Nations 2027 set for June-July slot

BBC Africa - Fri, 13/02/2026 - 16:18
Afcon 2027 will be held in June and July next year and reports the finals could be delayed are "totally unfounded", says African football boss Patrice Motsepe.
Categories: Africa, European Union

Grands vendeurs d'armes et principaux acheteurs

Le Monde Diplomatique - Fri, 13/02/2026 - 16:16
/ États-Unis, Russie, Monde, Armement, Commerce des armes - Armées & armement / , , , ,

MISSION REPORT following the ad hoc mission to Serbia from 22 to 24 January 2026 - PE784.326v01-00

MISSION REPORT following the ad hoc mission to Serbia from 22 to 24 January 2026
Committee on Foreign Affairs

Source : © European Union, 2026 - EP

MISSION REPORT following the ad hoc mission to Serbia from 22 to 24 January 2026 - PE784.326v01-00

MISSION REPORT following the ad hoc mission to Serbia from 22 to 24 January 2026
Committee on Foreign Affairs

Source : © European Union, 2026 - EP

Rockzene a „nejlonfüggöny” két oldaláról

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - Fri, 13/02/2026 - 15:24

A rádiózás világnapját ünnepeljük február 13-án. Nyolcvan évvel ezelőtt ezen a napon indult az ENSZ első saját rádiója, aminek tiszteletére 2012 óta minden évben megtartjuk a világnapot. Célja, hogy felhívja az emberek figyelmet a rádió, mint médium fontosságára, amely a legkönnyebben tud a legszélesebb tömegekhez, hallgatósághoz eljutni. Kinek a zenéjét játszották a rádiók és ki […]

Articolul Rockzene a „nejlonfüggöny” két oldaláról apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.

Közgazdász: nem szükséges vészharangokat kongatni a technikai recesszió miatt

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - Fri, 13/02/2026 - 15:08

Technikai recesszióba lépett az ország. Ez nem ad örömre okot, de vészharangokat kongatni egyáltalán nem szükséges – nyilatkozta a Kolozsvári Rádiónak Rácz Béla Gergely. A közgazdász elmagyarázta, hogy technikai recesszió áll fenn ha két negyedévnek a gazdasági teljesítménye csökken. Azonban 2025-ben az azelőtti évhez képest 0,6%-os növekedés van – hívta fel a figyelmet a gazdasági […]

Articolul Közgazdász: nem szükséges vészharangokat kongatni a technikai recesszió miatt apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.

"Je suis mort pendant 40 minutes - voici ce que cela m'a appris sur la vie"

BBC Afrique - Fri, 13/02/2026 - 15:05
Après un arrêt cardiaque, Patrick Charnley était cliniquement mort. Il est revenu à la vie, transformé.
Categories: Afrique, European Union

Quelle place pour l’Europe sur le grand échiquier du monde ?

IRIS - Fri, 13/02/2026 - 15:00
Sur le « grand échiquier » que représente l’Europe ou plutôt son Union ? Qu’a-t-elle accompli ces vingt dernières années ? À quoi aspire-t-elle ? 

Tout d’abord, prenons acte que l’état du monde a changé radicalement depuis le début de ce millénaire et qu’il n’y aura vraisemblablement pas de retour en arrière, en particulier pour ce qui est de la relation transatlantique. Certes, nombreux sont les leaders européens qui espèrent encore que la présidence de Donald Trump ne soit qu’un mauvais moment à passer. Ils sont dans le déni de la fin d’une relation si longue et si profitable pour tous. Pourtant force est d’admettre que le « pivot vers l’Asie », l’isolationnisme ou la mise à l’écart du droit international ne datent pas de 2025. Gardons les yeux grands ouverts !

Deuxième constat : l’Union est dans l’incapacité de tirer profit de ses atouts tels la taille de sa population ou la force de son économie. Cela parce qu’elle n’a pas su ou pas voulu parachever sa construction dans le domaine économique et encore moins s’intégrer dans le domaine de la politique étrangère et de la défense. Il n’y a en effet aucune raison que 360 millions d’Américains protègent 500 millions d’Européens contre 130 millions de Russes. De même il n’y a aucune raison que les entreprises européennes les plus innovantes soient contraintes de se financer sur les marchés financiers d’Outre atlantique alors même que les Européens financent la plus grande part de leur déficit abyssal.

Troisième constat, parce qu’elle est faible, l’Union est attaquée. Elle est devenue une proie géopolitique, tenue à l’écart de la marche du monde : l’Ukraine, Gaza, le Venezuela, l’Iran. Vladimir Poutine lui a déclaré une guerre hybride depuis 2007 et Donald Trump se comporte en parrain mafieux exigeant paiement contre protection. Ils ont en commun la détestation de l’Union en tant qu’entité politique et soutiennent activement tous les partis politiques européens qui cherchent sa désintégration. Xi Jinping est plus habile mais pas moins redoutable.

On peut donc répondre à la première question : qu’est-ce que l’Union sur le grand échiquier ? Pour l’instant, elle n’est qu’un pion que les grandes puissances déplacent à leur guise. Elle reste, selon la formule consacrée, un géant économique, un nain politique et un vermisseau militaire.

Qu’est-ce que l’Union a accompli pour pallier ses faiblesses et contrer les attaques dont elle fait l’objet ?

Commençons par l’économie et le commerce. Face aux sanctions extraterritoriales qui ont touché les grandes entreprises européennes, depuis 2014 et encore tout récemment, l’Union n’a rien fait. Face à l’espionnage américain des grandes entreprises voire des chefs d’État et de gouvernement, elle n’a pas réagi. Face à la trahison anglo-américaine dans l’affaire des sous-marins australiens (AUKUS), rien non plus. Personne n’aurait donc dû être surpris qu’elle ne fasse pas grand-chose lorsque Donald Trump l’a menacé d’une augmentation drastique des droits de douane. Et que fera-t-elle si elle doit entrer en guerre ouverte avec les géants de la tech américaine pour faire respecter les lois qu’elle a elle-même votées ?

S’agissant de la défense et de la sécurité, le tableau est plus contrasté. Depuis 2014, et l’invasion de la Crimée par la Russie, les instances européennes ont été les premières à réagir afin d’inciter les États membres à coopérer davantage. Ce sont les nombreuses initiatives prises par Jean-Claude Juncker et poursuivies par Ursula von der Leyen afin d’inciter les États membres à consolider la demande par des achats conjoints d’armement.

Mais, si l’Union européenne s’est reconnue, sur le tard, une modeste compétence en matière d’industrie de défense, elle ne dispose d’aucune compétence en matière de forces armées. Il a du reste fallu l’électrochoc de l’invasion de l’Ukraine en février 2022 et plus encore des palinodies de Donald Trump dans la guerre en Ukraine pour que les États membres prennent la mesure des dangers qui les guettent.

Du côté des points positifs, les dirigeants européens semblent avoir compris que la guerre en Ukraine est aussi la leur et que la meilleure façon de contrer les tentations hégémoniques russes est d’aider l’Ukraine. Ils semblent également avoir compris qu’il est critique de s’émanciper des États-Unis (et des autres États) non seulement dans la défense, mais dans tous les secteurs critiques qui forgent nos dépendances, afin de gagner une « souveraineté européenne » : armement, monnaie et marchés financiers, l’espace et son accès, communications, technologies numériques, systèmes de paiement, l’énergie et les matières premières…

Du côté des points négatifs, les Européens ont accepté d’augmenter leurs dépenses de défense. Mais cette augmentation, dans le seul but de complaire à Donald Trump, ne signifie pas nécessairement une plus grande efficacité militaire. En effet, l’augmentation des dépenses, dispersée sur chacun des États européens, ne produira que des effets militaires limités. Sans garantie nucléaire, qu’elle soit américaine ou française, sans les catalyseurs stratégiques tels que les satellites, la fusion du renseignement, les centres de commandement et de contrôle, ou les stocks de munitions adéquats, que valent vraiment les armées européennes face à une armée russe capable de perdre un million d’hommes pour achever ses objectifs ?

À quoi aspire vraiment l’Union européenne ?

À la suite des guerres de Yougoslavie où ils avaient été incapables de stopper un génocide à « deux heures d’avion de Paris » sans l’aide des Américains, les gouvernements britanniques et français avaient apporté une réponse convaincante à cette question le 4 décembre 1998, à Saint-Malo. Cette réponse est : « l’Union européenne doit être en mesure de jouer tout son rôle sur la scène internationale ». Admirons au passage la concision du propos. Quel doit être ce rôle ? On ne peut le définir à l’avance mais il consiste au minimum à défendre ses intérêts propres.

Comment y arriver ? Là encore la déclaration de Saint-Malo est d’un grand secours : « dans cet objectif (jouer tout son rôle sur la scène internationale) l’Union européenne doit avoir une capacité autonome d’action, reposant sur des forces militaires crédibles, les moyens de décider de leur emploi et la volonté de le faire, afin de répondre aux crises internationales ». L’équation de la défense européenne, et plus largement de sa politique étrangère, peut ainsi être résumée sous la forme d’une multiplication : défense et politique étrangère européennes = volonté politique x aptitude à décider x capacité d’action. Si l’un de ces éléments est nul, l’ensemble le devient à son tour.

On peut du reste voir dans l’un des derniers documents du commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius la reprise de ce triptyque : « notre état de préparation en matière de défense repose sur trois piliers fondamentaux. Si l’un de ces trois piliers venait à s’effondrer, c’est tout notre état de préparation en matière de défense qui s’effondrerait. Et le développement de chaque pilier soulève ses propres questions : le pilier de la préparation matérielle de la défense (la capacité autonome d’action) ; le pilier de la préparation institutionnelle de la défense (l’aptitude à décider) ; le pilier de la préparation politique à la défense (la volonté politique) ».

En conclusion, et pour parodier la célèbre formule de l’abbé Sieyès (qu’est-ce que le Tiers État ?) : qu’est-ce que l’Union européenne pour nous : tout. Que représente-t-elle sur la scène internationale ? Rien. À quoi aspire-t-elle ? À devenir « quelque chose ». Pour cela, les États membres doivent avant tout résoudre la question de leur intégration politique. Et pour y arriver, ils doivent le vouloir vraiment que ce soit dans le cadre des traités européens si possible, en dehors plus probablement.  Au fond, c’est toujours la même histoire : United we stand, Divided we fall.

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Wer trägt die Verantwortung? Rechtliche Grauzonen beim privaten Umzug

The European Political Newspaper - Fri, 13/02/2026 - 14:29

Ein privater Umzug wirkt oft simpel: Kartons, Transporter, helfende Hände. Rechtlich entstehen dabei jedoch mehrere Ebenen von Verantwortung, die sich je nach Ablauf in Minuten verschieben können. Entscheidend ist, ob wir als Privatpersonen rein „unter uns“ handeln, ob Geld fließt, ob ein Fahrzeug gemietet wird und ob einzelne Tätigkeiten als Gefälligkeit oder als vertragliche Pflicht gelten. Wer diese Linien vorher sauber zieht, vermeidet Streit, Kosten und im schlimmsten Fall langwierige Auseinandersetzungen.

Private Umzüge: Wann überhaupt „Recht“ im Raum steht

Sobald wir fremdes Eigentum anfassen, transportieren oder lagern, bewegen wir uns im Bereich möglicher Haftung. Das gilt selbst dann, wenn wir keine Verträge unterschreiben: Schon ein unachtsamer Griff kann einen Schadensersatzanspruch auslösen, typischerweise aus unerlaubter Handlung (z. B. nach den Grundsätzen des § 823 BGB). Gleichzeitig kann auch ohne „echten“ Vertrag eine rechtliche Bindung entstehen, etwa wenn wir verbindlich Hilfe zusagen und der andere darauf disponiert.

Wir sollten zu Beginn klären, welche Rollen es gibt: Wer ist Auftraggeber (die umziehende Person), wer organisiert, wer fährt, wem gehört das Fahrzeug, und wer trägt welches Risiko. Diese Rollentrennung ist nicht spitzfindig, sondern praktisch: Wenn der Fahrer den Transporter schrammt, betrifft das andere Regeln als wenn ein Helfer die Waschmaschine fallen lässt. Auch die Frage, ob wir nur „nett helfen“ oder gegen Bezahlung tätig werden, kann die rechtliche Einordnung deutlich verändern.

Grauzonen entstehen häufig dort, wo wir uns auf Alltagslogik verlassen („Wir machen das doch nur privat“), während Versicherer und Gerichte auf konkrete Sorgfaltspflichten schauen. Darum lohnt es sich, typische Risikostellen vorab zu identifizieren: Treppenhaus, Aufzug, Bordsteinkante, Ladungssicherung, Ein- und Auszugstermine, Wohnungsübergabe, Schlüssel, Halteverbotszone und die Übergabe von empfindlichen Gegenständen.

Wer haftet wofür? Rollen, Pflichten und Beweislast im Alltag

Im Kern geht es um Verantwortung entlang einer Kette: Packen, Tragen, Verladen, Fahren, Entladen, Abstellen. In der Praxis hilft eine einfache Zuordnung: Die Person, die eine Handlung steuert und ausführt, trägt typischerweise auch das Risiko fehlerhafter Ausführung; die umziehende Person trägt häufig das Organisationsrisiko, wenn sie Abläufe vorgibt oder ungeeignete Rahmenbedingungen schafft (z. B. zu wenig Helfer, keine Gurte, zu enger Zeitplan). Als Orientierung können wir uns an einem „Handlungsprinzip“ festhalten: Wer die Kontrolle über die Sache und den Ablauf hat, muss Sorgfalt zeigen.

Gerade bei informellen Helfergruppen geraten wir schnell in Beweisprobleme: Was genau war abgesprochen, wer hatte welchen Karton, und war der Schaden schon vorher da? Hier wirkt Beweislast wie ein stiller Gegenspieler. Wenn wir später Ansprüche durchsetzen oder abwehren wollen, brauchen wir Indizien: Fotos vor dem Tragen, kurze schriftliche Absprachen per Nachricht, ein Transport- und Übergabeprotokoll, oder zumindest Zeugen, die den Zustand teurer Gegenstände bestätigen können.

Im zweiten Schritt unterscheiden wir, ob wir als Helfer nur aus Gefälligkeit handeln oder ob ein entgeltlicher Auftrag vorliegt. Bei einer reinen Gefälligkeit neigen Gerichte in bestimmten Konstellationen dazu, den Haftungsmaßstab zu entschärfen, weil niemand „Berufsleistung“ schuldet. Das heißt nicht, dass wir „nichts zu befürchten“ hätten, sondern dass der Maßstab für leichte Unachtsamkeit je nach Einzelfall anders bewertet werden kann. Sobald jedoch Geld oder eine geldwerte Gegenleistung fließt (auch „ich gebe dir 50 Euro fürs Fahren“), rutschen wir schneller in ein vertragliches Verhältnis mit klareren Pflichten.

Wenn wir uns externen Rat holen oder Abläufe an Profis spiegeln, ist es sinnvoll, das nur als fachliche Einordnung zu nutzen und nicht als Werbeaussage. Eine neutrale Stelle in der Planung kann sein: Wir orientieren uns an typischen Checklisten, wie sie auch Umzugsexperten von Mars Umzüge in vergleichbaren Fällen strukturieren, und übertragen diese Struktur auf unseren privaten Ablauf, ohne daraus eine vertragliche Bindung abzuleiten.

Ein häufiger Streitpunkt ist die Frage, ob jemand „schuldhaft“ gehandelt hat. Fahrlässigkeit bedeutet vereinfacht: Wir lassen die Sorgfalt außer Acht, die in der Situation naheliegt (z. B. ohne Tragegurt eine schwere Waschmaschine zu zweit über enge Stufen). Entscheidend ist dabei nicht, ob es „gut gemeint“ war, sondern ob es nach außen betrachtet vermeidbar gewesen wäre. Darum sollten wir riskante Handgriffe (Klavier, Tresor, Aquarium) nicht improvisieren, sondern entweder gesondert absichern oder aus dem privaten Umzug herausnehmen.

Transport und Straße: Fahrerpflichten, Ladungssicherung, Versicherungslücken

Sobald ein Fahrzeug fährt, gelten klare Pflichten aus der StVO – Ladung muss so gesichert sein, dass sie selbst bei Vollbremsung nicht verrutscht. Hier wird aus Alltagsroutine schnell Ladungssicherung: Spanngurte, Antirutschmatten, gleichmäßige Gewichtsverteilung, Schutz von Kanten, und das Vermeiden von „losen“ Kartons über Schulterhöhe. Der Fahrer ist nicht nur „Lenker“, sondern verantwortlich dafür, dass das Fahrzeug verkehrssicher ist und die Ladung niemanden gefährdet.

Beim Miettransporter kommt hinzu: Wir haften gegenüber dem Vermieter nach Vertrag, und die Versicherung greift nur innerhalb der Bedingungen. Selbstbeteiligung und Ausschlüsse (z. B. falsche Betankung, Schäden am Dach durch niedrige Durchfahrt, Rückwärtsfahren ohne Einweiser) treffen Umzüge überdurchschnittlich oft. Wir sollten deshalb vor Abfahrt ein Übergabeprotokoll mit Fotos erstellen (alle Seiten, Dachkante, Felgen, Innenraum) und bei Rückgabe ebenso dokumentieren.

Wichtig ist auch die Unterscheidung zwischen Kfz-Haftpflicht (Schäden an Dritten) und Kasko (Schäden am Mietfahrzeug). Die Kfz-Haftpflicht schützt nicht unser Eigentum im Laderaum. Für das Umzugsgut selbst hängt alles an privaten Policen (Hausrat, ggf. Transportdeckung) und an der Frage, ob ein ersatzpflichtiges Verhalten nachweisbar ist.

Freunde als Helfer: Gefälligkeit, Haftung, Unfälle und medizinische Folgen

Private Umzüge leben von Gefälligkeit. Genau hier liegen die typischen Graubereiche: Wenn ein Freund die Kommode fallen lässt, wird man selten „wie unter Fremden“ abrechnen wollen, dennoch kann der Schaden hoch sein. Gleiches gilt, wenn die Familie mit anpackt. Wir sollten vorab offen sprechen: Wollen wir Schäden untereinander aus Kulanz regeln, oder soll im Ernstfall die private Haftpflichtversicherung eingeschaltet werden? Diese Klarheit verhindert, dass nach dem Schaden die Beziehung die eigentliche „Zahlstelle“ wird.

Bei Personenschäden ist die Lage härter. Rutscht jemand im Treppenhaus aus und verletzt sich, zahlen Krankenkassen zwar die Behandlung, aber sie prüfen häufig, ob ein Dritter regresspflichtig ist. Das kann den Organisator treffen, wenn etwa eine erkennbare Gefahrenquelle bestand (nasse Stufen, fehlende Beleuchtung, blockierte Fluchtwege). Wir sollten deshalb Laufwege freihalten, rutschige Stellen sofort sichern, Handschuhe bereitstellen und bei sehr schweren Gegenständen realistisch bleiben.

Ein weiterer Punkt: Arbeitsunfälle sind im privaten Umfeld nicht automatisch über die gesetzliche Unfallversicherung erfasst. Wer sich absichern will, sollte vorab prüfen, ob eine private Unfallversicherung besteht und ob sie Umzugshilfe einschließt. Für uns als Organisatoren heißt das: Wir reduzieren Risiken nicht nur aus Rücksicht, sondern auch, weil Schadenfolgen sonst schnell in finanzielle Forderungen münden.

Mietrecht und Übergabe: Schäden, Protokolle, Kaution und Schönheitsreparaturen

Viele Konflikte entstehen nicht beim Tragen, sondern bei der Wohnungsübergabe. Wir sollten die Wohnung in einem Zustand übergeben, der dem Mietvertrag entspricht, und dabei sauber dokumentieren: Zählerstände, Schlüsselanzahl, vorhandene Mängel, neu entstandene Schäden, und was bereits bei Einzug vorhanden war. Ein Übergabeprotokoll mit Fotos ist nicht „bürokratisch“, sondern der beste Schutz gegen pauschale Kautionsabzüge.

Typische Reibungspunkte sind Kratzer im Parkett, Bohrlöcher, Farbanstriche und kleinere Beschädigungen an Türen oder Rahmen. Bei Schönheitsreparaturen gilt: Nicht jede Klausel ist wirksam; pauschale starre Renovierungsfristen halten häufig nicht. Trotzdem sollten wir nicht auf „irgendwer wird schon sehen“ setzen, sondern vor dem Auszug prüfen, was der Vertrag tatsächlich verlangt, und die Wohnung realistisch instand setzen.

Auch das Treppenhaus und Gemeinschaftseigentum sind sensibel: Eine beschädigte Wand im Hausflur kann nicht mit „war halt Umzug“ abgetan werden. Hier greift häufig die private Haftpflicht, aber nur, wenn wir den Schaden zügig melden und den Ablauf plausibel schildern. Verzögerungen wirken sich oft negativ auf die Regulierung aus.

Wertgegenstände, Daten, Tiere: Sonderfälle mit erhöhtem Risiko

Bei Schmuck, Uhren, Sammlerstücken oder wichtigen Dokumenten sollten wir Wertgegenstände grundsätzlich nicht in „normale“ Umzugskartons geben, die mehrere Personen tragen. Besser ist ein persönlicher Transport im eigenen Pkw oder eine gesonderte, klar markierte Box, die nur eine bestimmte Person bewegt. Das reduziert nicht nur Schadensrisiko, sondern auch Streit darüber, wer Zugriff hatte.

Für IT-Geräte gilt: Datenverlust ist oft teurer als Geräteschaden. Wir erstellen vor dem Abbau Backups, dokumentieren Kabel und Anschlüsse, und schützen Datenträger vor Stößen und Magnetfeldern. Bei Firmenlaptops oder Geräten mit sensiblen Daten sollten wir zusätzlich klären, ob interne Richtlinien gelten, damit wir nicht neben Sachschäden auch Datenschutzprobleme erzeugen.

Haustiere sind kein „Gepäck“. Wir planen Transport, Ruhephasen und sichere Räume, in denen Türen nicht ständig offenstehen. Entläuft ein Tier oder kommt es zu einem Unfall, kann das emotional und finanziell gravierend sein; hier lohnt eine klare Zuständigkeit, wer das Tier während des Umzugstrubels betreut.

Praxis-Checkliste: So reduzieren wir Risiken vor, während und nach dem Umzug

Vor dem Umzug hilft Dokumentation:

  • Zustand der Möbel und empfindlichen Geräte fotografieren (Nahaufnahme und Gesamtbild)
  • Miettransporter bei Übernahme und Rückgabe vollständig ablichten
  • Schlüssel, Zählerstände und Übergabetermin schriftlich festhalten
  • Tragewege prüfen (Engstellen, Ecken, Aufzugmaße), Haltezone organisieren, Nachbarn informieren
  • Zuständigkeiten verteilen: Einweiser beim Rangieren, „Treppenhaus frei“-Person, Werkzeug- und Materialkiste

Während des Umzugs hilft klare Ausführung:

  • Ladung mit Gurten und Matten sichern, schwere Stücke nach unten und nach vorne
  • Bei Rückwärtsfahren immer mit Einweiser, bei niedrigen Durchfahrten Höhe sichtbar notieren
  • Schwerlast nicht improvisieren: lieber mehr Helfer, Hilfsmittel (Sackkarre, Tragegurte) oder Auslagerung der Aufgabe
  • Wege trocken halten, Stolperstellen beseitigen, Pausen einplanen (Übermüdung erhöht Fehler)

Nach dem Umzug ist saubere Abwicklung wichtig:

  • Schäden sofort fotografieren und beteiligte Personen kurz notieren
  • Vermieterübergabe protokollieren und unterschreiben lassen
  • Versicherungen frühzeitig informieren, Fristen und Nachweise beachten
  • Vereinbarungen mit Helfern fair klären, bevor Erinnerungen auseinanderlaufen
Häufige Irrtümer, die uns teuer zu stehen kommen können

Der verbreitetste Irrtum: „Privat heißt risikofrei.“ Tatsächlich greifen zivilrechtliche Ansprüche auch ohne formale Verträge, und Versicherer prüfen genau, wer was getan hat. Ein zweiter Irrtum: „Die Haftpflicht zahlt immer.“ Viele Policen decken Schäden, aber nicht jede Konstellation (z. B. bestimmte geliehene Sachen, bestimmte Tätigkeiten, grobe Fahrlässigkeit je nach Vertrag).

Ebenfalls problematisch ist „Wir klären das später.“ Später fehlen oft Fotos, Protokolle und klare Aussagen. Wer ernsthaft Streit vermeiden will, dokumentiert kurz, verteilt Rollen, und macht riskante Punkte planbar. Wenn wir diese Grundsätze beherzigen, wird der private Umzug nicht nur ruhiger, sondern auch rechtlich deutlich sauberer.

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Categories: European Union

Un premier roman venu du Sandžak | Enes Halilović : Gens sans tombe

Courrier des Balkans / Serbie - Fri, 13/02/2026 - 14:23

« L'homme, quelque porte qu'il ouvre, où qu'il aille, même cloué à sa chaise, finit inéluctablement par tomber sur le passé. »
L'histoire débute ainsi : Numan Numić, apprenant que sa fiancée s'est promise à un autre, entame une cavale meurtrière de 47 jours à travers les paysages vallonnés d'une Yougoslavie rurale. C'est son fils, Semir, qui donne au récit sa voix et sa profondeur. Entravé par l'ombre d'un père dont il ne lui reste que la légende, il tente de reconstituer un passé éclaté (…)

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Plenary round-up – February 2026

Written by Clare Ferguson and Katarzyna Sochacka.

Members debated several Commission and Council statements, including on the European response to extreme weather events, particularly in Portugal, southern Italy, Malta and Greece; building a stronger European defence in an increasingly volatile international environment; as well as urgent action to revive EU competitiveness, deepen the single market and reduce the cost of living, following up on the Draghi report. Debates also covered the rule of law, fundamental rights and the misuse of EU funds in Slovakia, and Spain’s large-scale regularisation policy and its impact on the Schengen Area and EU migration policy. Further debates concerned the presentation of the action plan against cyberbullying, the International Day of Education and the fight against inequalities in access to education, as well as the need to tackle economic inequalities within the EU and globally. Members also adopted a Parliament statement to mark World Cancer Day.

Parliament held several debates on external relations, in particular on the European response to the attacks on the Ukrainian energy system and the resulting humanitarian crisis; the situation in north-east Syria, including violence against civilians and the need to maintain a sustainable ceasefire; the urgent need to address the humanitarian catastrophe in Sudan and achieve lasting peace; and the violence in the Great Lakes Region, particularly in the eastern Democratic Republic of the Congo.

Finally, Members heard a formal address by Annalena Baerbock, President of the United Nations General Assembly.

EU-Mercosur Agreement: Bilateral safeguard clause

Members adopted a provisional agreement on a regulation implementing the bilateral safeguard clause for agricultural products incorporated into the trade pillar of the EU-Mercosur Partnership Agreement. The safeguard clause allows the EU to temporarily suspend Mercosur agreement tariff preferences and reinstate most-favoured nation duties under stricter and faster procedures should imports undercut EU prices or represent a danger to EU producers. In the provisional text, Parliament succeeded in lowering the thresholds for triggering a safeguard investigation from 10 % to 5 % and extending the reference period to three years. The Commission may also, upon a request from EU industry, extend monitoring to products or sectors not listed in the regulation.

European Climate Law

Parliament adopted a provisional agreement reached between Parliament and the Council on proposals to amend the European Climate Law, introducing an intermediate climate target for 2040. The amendment would include a binding 90 % net emissions reduction target for 2040, compared to 1990, and a capped potential contribution of international carbon credits towards meeting this target.

Cross-border enforcement of rules on unfair trading practices in the agri-food supply chain

Late payment, last-minute order cancellations, and unilateral contract changes on the part of large buyers in a different country can considerably harm EU farmers’ businesses. While the Unfair Trading Practices (UTP) Directive seeks to protect farmers from such activities, Parliament proposed extending the rules to operators based outside the EU whose commercial activities target the EU internal market. It also suggested establishing alerts on cross-border UTPs. Members adopted a provisional agreement on strengthening the directive. National authorities will be required to act on their own initiative to stop cross-border UTPs, even in the absence of a formal complaint.

Wine sector package

The EU wine sector is facing change, both in growing conditions and drinking habits, leading to a risk of surplus production. Parliament calls for a higher EU co-financing rate for vineyard restructuring. Members adopted a provisional agreement reached with the Council on amending several EU rules governing the sector. The provisional agreement will harmonise labelling, particularly regarding alcohol content and increase EU and national support to promote high-quality European wines outside the EU.

New EU anti-poverty strategy

With a Committee on Employment and Social Affairs (EMPL) report calling for stronger EU coordination, Members debated the development of the EU’s first-ever anti-poverty strategy, calling for greater effort to eradicate poverty, particularly for children. The report highlights the multidimensional nature of poverty, particularly among children, people with disabilities, older people and those in precarious employment. It also stresses the need to improve minimum income schemes, and the importance of quality jobs, effective social protection and access to public services. Finally, the report calls for adequate funding, including through the 2028–2034 multiannual financial framework (MFF), to support implementation of the strategy, improve coherence across existing initiatives and contribute to the goal of eradicating poverty by 2035.

Protecting workers’ rights

Workplace incidents remain a significant challenge in the EU, particularly in the construction, transport, and manufacturing sectors. Parliament has urged action, particularly on contractor and subcontractor liability, and Members debated and adopted an EMPL committee own-initiative report reiterating this call. The report calls for a comprehensive strategy against labour exploitation, including tackling illegal work, organised crime and abusive business practices such as some subcontracting activities. It highlights the need for effective enforcement through closer cooperation between the European Labour Authority, Europol, national authorities and social partners.

Action plan against cyberbullying

Members held a debate on the cyberbullying action plan, following a Commission statement. Parliament has consistently highlighted the need to protect children online, addressing issues such as cyberbullying, hate speech, child sexual abuse and mental health risks. The Commission’s EU action plan against cyberbullying aims at protecting children, young adults and others at particular risk online. The plan addresses the lack of a common definition of cyberbullying along with proposals for prevention and awareness-raising measures.

EU priorities for the 70th session of the UN Commission on the Status of Women

The 70th session of the United Nations Commission on the Status of Women (UNCSW) in March is expected to focus on access to justice for women and girls. Parliament adopted recommendations to the Council on the EU’s priorities for the 70th session. An own-initiative report from the Committee on Women’s Rights and Gender Equality (FEMM) urges the Council to lead efforts against the global backlash on gender rights and calls on the EU to defend diversity, equality and inclusion, safeguard the UNCSW‘s mandate, and address funding shortfalls.

Accession of third countries to Hague conventions

Members debated the accession of third countries (in this case Albania and Montenegro) to the Hague conventions (specifically the Hague Judgments Convention). There are various procedures for handling the effects of ratification of an acceding state on existing parties in Hague Conventions. In one scenario, if existing parties do not oppose the accession by submitting a declaration within a set time limit, their agreement to the accession is tacit. However, when the Commission raises no objection to a third country’s accession and does not submit a declaration of opposition, the Council and Parliament cannot give their consent. Parliament’s position is therefore that the Commission must present a proposal for acceptance in such cases, even where not required by the convention itself. Members adopted two resolutions on the matter.

Opening of trilogue negotiations

One decision to enter into interinstitutional negotiations from Parliament’s International Trade (INTA) Committee on the negative trade-related effects of global overcapacity on the Union steel market was approved without vote.

This ‘at a glance’ note is intended to review some of the highlights of the plenary part-session, and notably to follow up on key dossiers identified by EPRS. It does not aim to be exhaustive. For more detailed information on specific files, please see other EPRS products, notably our ‘EU legislation in progress’ briefings, and the plenary minutes.

Read this ‘at a glance note’ on ‘Plenary round-up – February 2026‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

How to Avert the Tragedy of Great-Power Politics

Foreign Affairs - Fri, 13/02/2026 - 14:00
Germany knows the costs of a world governed by power alone.

Le cofondateur de la Conférence de Munich affirme que l’Europe devrait créer une plateforme dédiée au renseignement

Euractiv.fr - Fri, 13/02/2026 - 13:28

Depuis douze ans, la MCSC se réunit à la veille de la plus grande conférence sur la sécurité de Munich (MSC) pour aborder des sujets essentiels à la défense.

The post Le cofondateur de la Conférence de Munich affirme que l’Europe devrait créer une plateforme dédiée au renseignement appeared first on Euractiv FR.

Après presque deux ans, Bruxelles a enfin un gouvernement

Euractiv.fr - Fri, 13/02/2026 - 13:00

Un accord de coalition a finalement été conclu à l'issue d'intenses négociations « à huis clos ». Le gouvernement s'efforcera de redresser les finances désastreuses de la région capitale.

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L'opération Persil : la guerre secrète de la France contre Sékou Touré

BBC Afrique - Fri, 13/02/2026 - 12:37
La rupture brutale avec la France qui s'en est suivie donnera lieu à la volonté de Paris de punir le téméraire dirigeant africain qui a osé infliger un affront à de Gaulle.
Categories: Afrique, European Union

La Grèce envisage une coopération en matière de défense avec l’Inde

Euractiv.fr - Fri, 13/02/2026 - 12:21

« L'Inde a un rôle à jouer dans notre sécurité commune, et je suis fier des perspectives qui s'ouvrent pour renforcer nos relations en matière de défense », a déclaré le ministre grec Nikos Dendias.

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