Du 16 au 20 février, New Delhi accueille le quatrième Sommet mondial sur l’intelligence artificielle. Plus de 100 pays y participent et près de 35 chefs d’État ou de gouvernement, au nombre desquels Emmanuel Macron qui, voici un an, avait coprésidé le Sommet de Paris avec le Premier ministre indien Narendra Modi, hôte de ce sommet.
Cette année, en Inde, le sujet choisi est l’impact de l’IA. Son titre officiel est d’ailleurs « India AI Impact Summit 2026 ». Le thème est loin d’être anecdotique, la présidence indienne ayant tenu à ce que pour la première fois depuis la tenue de tels sommets, les utilisateurs, et non plus seulement les « producteurs d’IA » soient au centre des préoccupations, tant en ce qui concerne les individus que les pays. Car l’Inde, qui se projette en porte-parole du « Sud Global », entend bien saisir l’occasion, comme elle l’avait fait en 2023 avec la présidence du G20, pour affirmer ce rôle et marquer des points vis-à-vis des autres acteurs internationaux, qu’il s’agisse de l’Occident, de la Chine ou de ses partenaires et rivaux au sein de ce même Sud Global.
À téléchargerL’article Sommet IA de New Delhi : l’Inde trace une « quatrième voie » pour le Sud Global est apparu en premier sur IRIS.
Devenu à la fois un outil et un champ d’affrontement, le numérique constitue aujourd’hui un réel instrument au service de la puissance des États. Les rapports de force technologiques, la maîtrise des données, l’ascendant réglementaire ou les dépendances infrastructurelles influencent déjà les équilibres internationaux et façonnent ceux de demain. Dans cette compétition globale, il est important pour les États de conserver une certaine autonomie stratégique en matière de numérique. Une autonomie et un leadership que l’Europe a à ce jour perdu en raison de l’accroissement de sa dépendance aux acteurs américains. Une dépendance dont l’Union européenne pâtit particulièrement depuis le retour au pouvoir de Donald Trump et ses menaces de couper l’accès aux technologies américaines. Ces récents événements permettront-ils un sursaut européen ? Face à Trump, la France et l’Europe peuvent-elles préserver leur souveraineté numérique ? Comment appréhender la guerre de la règlementation du numérique ? L’Europe conserve-t-elle une réelle marge de manœuvre face à sa dépendance technologique aux États-Unis ? Les orientations politiques actuels en la matière sont-ils à la hauteur de l’enjeu stratégique ?
Dans ce podcast, Pascal Boniface reçoit Gilles Babinet, entrepreneur et spécialiste du numérique, président de Café IA.
L’article Peut-on préserver notre souveraineté numérique face à Trump ? Avec Gilles Babinet est apparu en premier sur IRIS.
Az ukrán parlament elfogadta szerdán azt a törvényt, amely 12 hónapos halasztást biztosít a mozgósítás alól azoknak a 18 és 25 év közötti fiataloknak, akik a hadiállapot idején szerződés alapján szolgáltak – számolt be az UNIAN ukrán hírügynökség.
Az előterjesztést 243 képviselő szavazta meg, elfogadásához legalább 226 támogató szavazatra volt szükség. Az elfogadott törvény a 18 és 25 év közötti hadkötelesekre és tartalékosokra vonatkozik, akik a hadiállapot idején egyéves szerződést kötöttek, és már leszereltek. Több képviselő azt javasolta, hogy ezeknek a fiataloknak ne egy évre, hanem 25 éves koruk betöltéséig biztosítsanak halasztást, ám ezt a javaslatot a parlament nem támogatta.
Az UNIAN korábban beszámolt arról, hogy 2025 februárjában Ukrajnában elindították a 18-24 éves ukránok számára szóló szerződéses programot. Ez fejenként egymillió hrivnya kifizetését irányozta elő, amelyből 200 ezer hrivnyát azonnal folyósítanak, a fennmaradó összeget pedig a szolgálat ideje alatt. A szerződés emellett szociális garanciákat is tartalmaz, többek között az úgynevezett nullaszázalékos jelzáloghitel lehetőségét.
Forrás: MTI
The post Egy év halasztást kapott a fiatalok egy része Ukrajnában appeared first on Kárpátalja.ma.