The European Investment Bank (EIB), the world’s largest multilateral financial institution, has supported projects in over 160 countries, including fragile and conflict-affected states (FCSs). Following Russia’s full-scale invasion of Ukraine, the EIB adopted its first Strategic Approach to Fragility and Conflict in 2022. While the bank has a history of operating in FCSs, this strategy signals its ambition to strengthen the bank’s focus on state fragility. What is driving this shift and how does it align with the EIB’s traditional emphasis on financial sustainability and risk aversion? This paper examines the drivers of the EIB’s engagement with fragile states through an institutional logics lens, identifying three core logics embedded in the bank’s identity: development, investment and bureaucratic logics. The analysis shows that although development and bureaucratic logics strongly shape the new strategy, the investment logic – anchored in financial prudence – continues to influence lending practices. This finding suggests that the progressive rhetoric on fragility is constrained by institutional caution.
Les honorables représentants du Peuple français seront en revanche bien silencieux sur la réalité d’un autre esclavage. Ils ignorent en effet probablement que l’Abolition décidée unilatéralement par les Européens au XIXe siècle ne concerna pas la traite arabo-musulmane. Depuis la Libye, au nord, ou depuis Zanzibar, à l’est, des caravanes organisées militairement continuèrent ainsi à dévaster des régions entières de l’Afrique sud-saharienne. À la veille de la colonisation, au centre comme à l’est de l’Afrique, les réseaux esclavagistes musulmans étaient même en pleine extension. Jusqu’à ce que la colonisation les détruise.
On lira à ce propos mon livre « Esclavage, l’histoire àl’endroit »
Ce vote chronologiquement insolite ne renforcera pas le prestige de l’Assemblée. Cela n’est cependant pas une nouveauté. Le 23 novembre 1913, le maréchal Lyautey écrivait ainsi à Albert de Mun à propos des députés :
« La horde des parlementaires abattus sur ce malheureux pays, encombrants, plastronnant, pérorant à tort et à travers, et si ignorants et si vulgaires (…) En temps normal, tous ces gens que je devais recevoir à ma table avec égards, auraient mangé à l’office (…). Et dire que c’est « ça » qui dispose de notre sort. Le spectacle me donne la nausée du Parlement et j’envie celui (qui ne sera pas moi-je suis trop vieux) qui aura la joie, la plus grande probablement qu’on puisse avoir sur cette terre, d’entrer au Palais-Bourbon avec 100 baïonnettes derrière lui et de jeter tout cela à la Seine ».