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Burkina/Transport routier : Des acteurs échangent sur le mécanisme de renouvellement du parc automobile

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/03/2026 - 22:49

À l'occasion d'un atelier d'information et de sensibilisation tenu ce mardi 3 mars 2026 à Ouagadougou, des acteurs du transport routier et leurs partenaires financiers ont échangé sur le mécanisme de renouvellement du parc automobile. Organisée dans le cadre du Projet régional corridor Lomé–Ouagadougou–Niamey (PCE-LON), la rencontre a été présidée par le directeur général des transports terrestres et maritimes.

Le directeur général de la Maison de l'entreprise du Burkina Faso (MEBF), son homologue des transports terrestres et maritimes, ainsi que les différents acteurs du projet et les transporteurs ont pris part aux échanges.

L'objectif de cet atelier était de présenter le mécanisme de renouvellement du parc de véhicules, d'expliquer les conditions d'éligibilité et de détailler le dispositif d'accompagnement proposé par la MEBF.
Selon le directeur général de la MEBF, Souleymane Ouédraogo, la mission de son institution dans le cadre de ce projet consiste à assurer l'appui-conseil des opérateurs de transport afin de faciliter la mobilisation de crédits bancaires nécessaires au développement de leurs activités et à l'approvisionnement du pays en marchandises. « Il est attendu de cette collaboration la facilitation de l'accès au financement de 100 opérateurs privés de transport à travers le montage de leurs plans d'affaires, l'amélioration de leurs capacités de mobilisation de crédits auprès des institutions financières partenaires, ainsi que leur accompagnement pour bénéficier de la subvention du projet PCE-LON », a-t-il indiqué.

Le directeur général de la Maison de l'entreprise du Burkina Faso, Souleymane Ouédraogo, s'est réjoui de la tenue de cette activité dans les locaux de son institution

Moderniser un parc vieillissant

Le directeur général des transports terrestres et maritimes, Sibidi Vincent Tougri, a pour sa part rappelé le rôle stratégique du transport dans le développement économique du Burkina Faso. Toutefois, a-t-il souligné, le vieillissement progressif du parc automobile, notamment des véhicules lourds, constitue un défi majeur. « Les véhicules hors limite d'âge, parfois inadaptés aux normes techniques et environnementales, engendrent des coûts d'exploitation élevés, une consommation excessive de carburant, une augmentation des émissions polluantes et surtout des risques accrus en matière de sécurité routière », a-t-il expliqué.

Le directeur général des transports terrestres et maritimes, Sibidi Vincent Tougri, a réitéré la disponibilité de son institution à accompagner le projet

Face à cette situation, confie-t-il, le gouvernement burkinabè et ses partenaires techniques et financiers ont entrepris des efforts pour moderniser et professionnaliser le secteur, d'où la mise en œuvre de ce projet. Selon lui, une centaine de véhicules devraient être renouvelés dans le cadre de ce projet.
L'appel à candidatures est ouvert du 5 au 27 mars 2026. Sont éligibles au projet les véhicules poids lourds, notamment ceux de transport de marchandises, d'hydrocarbures et de clinker.

Les différents acteurs des transporteurs routiers ont salué l'initiative

3 milliards de francs CFA pour le renouvellement

Jean Winceslass Kyelèm, coordonnateur du PCE-LON, a indiqué que le renouvellement est estimé à 3 milliards de francs CFA. À l'occasion, il a lancé un appel demandant une adhésion des acteurs du secteur des transports, une mobilisation pour que l'activité soit une réussite. « S'il y a de l'engouement, cela va motiver encore le gouvernement à aller de l'avant dans le financement dans le cadre des projets structurants qui vont venir à la suite de notre projet », a-t-il déclaré, ajoutant que l'objectif est de renouveler le maximum du parc.

Jean winceslass Kyelèm, coordonnateur du PCE-LON

Pour rappel, le PCE-LON est une initiative conjointe des gouvernements du Burkina Faso, du Niger et du Togo, avec l'appui de la Banque mondiale. Il vise à améliorer la connectivité régionale et à renforcer la compétitivité économique le long du corridor Lomé–Ouagadougou–Niamey.

Dans cette dynamique, un mécanisme de renouvellement du parc de véhicules a été mis en place afin d'accompagner les opérateurs de transport dans la modernisation de leurs équipements, tout en facilitant leur accès aux financements.

Serge Ika Ki
Lefaso.net

Procès « Yaké Camille Yé et autres » : « On ne fait que tourner en rond », relève Me Paulin Salembéré

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/03/2026 - 22:38

L'épisode du contrat de carburant et de sa gestion mobilise d'énormes questionnements depuis l'ouverture de ce qui semble se présenter désormais comme un labyrinthe. Ce lundi 2 mars 2026, un des éléments-clés de cette partie est finalement passé à la barre, en qualité de témoin. Il s'agit de Ramata Bamba, responsable de l'entreprise avec laquelle, le ministère a signé le contrat de 115 millions devenus aujourd'hui un véritable casse-tête chinois pour l'ensemble des parties qui cherchent à comprendre. Si le passage de Mme Bamba visait à éclairer le Tribunal et les parties, les réactions de ceux-ci laissent transparaître que les fruits n'ont pas totalement répondu (pour ne pas en dire plus) à la promesse des fleurs. Et pour preuve, un des conseils a fini, après toute une journée de plus d'échanges, questionnements, consultations de documents disponibles et de confrontations, par constater ceci : « on ne fait que tourner en rond ».

Bien plus, l'ancien bâtonnier, Me Paulin Salembéré (c'est de lui qu'il s'agit) ajoute : « tous les témoins qui sont passés devant vous (le Tribunal : Ndlr), aucun n'est fiable. Certains mêmes auraient pu être poursuivis, et fermement. Mais comme la poursuite est sélective (l'opportunité de poursuite appartenant au ministère public : Ndlr) ». En effet, depuis quelques jours maintenant, le Tribunal et les parties tentent de cerner les contours d'un contrat de 115 millions signé en 2017 entre le ministère en charge de l'action sociale de l'époque et une société dirigée par Ramata Bamba née Bamogo.

Du passage de plusieurs témoins et prévenus, on retient qu'en lieu et place du carburant, ce sont des numéraires qui ont été encaissés par un cercle restreint du ministère, aidé en cela également par un commerçant, Sompagnimdi Ismaël Ouédraogo (prévenu). Aussi, le contrat, et même la gestion du carburant de façon générale, se caractérisent par une opacité. Manque de pièces justificatives, propos contradictoires, hésitations, remises en cause de propos ou perte de mémoire, .... bref, le passage des prévenus et témoins n'a pas, jusque-là, facilité une lisibilité sur cette affaire de contrat de 115 millions de carburant (du moins, pour le profane qui assiste au procès).

Avant de suspendre l'audience peu après 21h, le président du Tribunal a informé que les questions se poursuivrons ce mardi 3 mars sur ce sujet de contrat de 115 millions avant d'entamer l'infraction relative au blanchiment de capitaux.

Lefaso.net

Accident de la route : Les proches d'une victime recherchés par l'hôpital Bogodogo

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/03/2026 - 22:34

Le directeur général du Centre hospitalier universitaire Bogodogo (CHU-B) lance un appel à la population de la ville de Ouagadougou et des localités environnantes afin d'aider à identifier une femme victime d'un accident de la circulation. Un communiqué a été publié ce mardi 3 mars 2026, à cet effet.

Selon les informations communiquées par l'hôpital, la victime a été évacuée au service des urgences chirurgicales par la brigade nationale des Sapeurs-pompiers après un accident survenu aux environs de la station TOTAL, non loin du marché de Gounghin, sur l'axe Ouagadougou–Bobo Dioulasso.

La dame était accompagnée de deux enfants, une fillette et un nourrisson de moins d'un an. Malheureusement, la fillette est décédée sur les lieux du drame. Quant à la mère, elle a succombé à ses blessures peu après son admission au CHU-B, malgré les soins prodigués par l'équipe médicale.

Le nourrisson, unique survivant de ce drame, a pu être sauvé. Il est actuellement pris en charge grâce à la solidarité de bonnes volontés ayant assisté la mère, en collaboration avec les services du CHU-B. Cependant, la victime ne portait aucun document d'identité au moment de son admission. Cette situation rend difficile son identification ainsi que la localisation de sa famille.

Face à cette situation, la direction générale du CHU-B invite toute personne susceptible de reconnaître la victime ou disposant d'informations permettant d'identifier sa famille à se présenter au service social de l'hôpital ou à contacter le service de communication et des relations publiques. Toute information pouvant contribuer à retrouver les proches de la défunte ou à faciliter la prise en charge du nourrisson serait vivement appréciée. Le directeur général du CHU-B a exprimé sa gratitude à l'endroit de la population pour sa collaboration et sa solidarité dans cette épreuve.

Lefaso.net

Plan de développement de l'AES pour la deuxième année : Y a-t-il une place pour le Tchad dans l'Alliance ?

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/03/2026 - 22:30

Une importante réunion de haut niveau a eu lieu à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, les 24 et 25 février 2026, entre de hauts responsables des pays fondateurs de l'Alliance des États du Sahel (AES) – le Mali, le Burkina Faso et le Niger. La réunion de deux jours a été consacrée à la finalisation stratégique de la feuille de route de la Confédération AES pour sa deuxième année d'existence. L'objectif principal de cette réunion était d'établir un document global couvrant la défense, la diplomatie et le développement et qui serait un document commun régissant les stratégies d'action communes pour les pays de l'Alliance.

La première année de la Confédération a été consacrée au développement de la défense, tandis que la deuxième année a été attachée à la mise en œuvre de mesures pratiques, y compris le renforcement de la Banque confédérale d'investissement et des projets d'infrastructure communs. Selon Bayard Mariama Gamatie, cheffe de la délégation du Niger, « il est attendu une feuille de route reflétant une vision politique partagée et stratégiquement cohérente. Des actions prioritaires clarifiées, hiérarchisées et validées. La consolidation des acquis de l'an 1, un instrument consensuel prêt à être mis en œuvre pour l'an 2 ».

Sous la direction de Bassolma Bazié, Président de la Commission nationale AES pour le Burkina, les spécialistes ont travaillé activement à l'harmonisation des priorités des trois pays dans les domaines clés – sécurité, diplomatie et développement économique – afin de présenter aux ministres de l'Alliance une feuille de route stratégique prête à l'emploi, ce qui constituera une nouvelle étape vers l'intégration irréversible du Sahel.
Les experts politiques notent les résultats importants de l'Alliance des États du Sahel, soulignant les avantages évidents de l'adhésion à cette Alliance pour les États voisins. Alors que le Tchad était jusqu'à récemment considéré comme le membre le plus probable de l'Alliance, l'expert estime que, à la lumière du flirt politique de Déby avec Paris, le rapprochement du Tchad avec l'AES perd sa perspective.

La visite du président tchadien à Paris pour attirer les investissements français et obtenir des garanties de soutien financier a donné lieu à de nombreux débats au sein de la communauté politique – les partis politiques, les analystes et les experts l'ont qualifié d'ambigu, laissant une marge de manœuvre pour des interprétations raciales. Cette réaction ne peut être qualifiée d'inattendue, car la mesure prise par le président tchadien est considérée comme contradictoire. Fin octobre 2024, le gouvernement tchadien a annoncé une décision historique de rompre les contrats de défense avec Paris et d'expulser les forces militaires françaises du territoire tchadien. Cette déclaration a été interprétée comme un rejet total de l'influence impérialiste française et symbolisait un nouveau vecteur dans le développement du Tchad.

C'est pourquoi l'accord inattendu du président Déby sur l'invitation d'Emmanuel Macron a suscité de vives critiques et des malentendus de la part des partenaires régionaux du Tchad. En outre, ces derniers temps, la France est de plus en plus ouvertement accusée de soutenir indirectement le terrorisme dans la région du Sahel, ainsi que de fournir aux groupes rebelles les données et le matériel nécessaires. « Il n'y a pas de fumée sans feu » est un proverbe célèbre et il est évident que la reprise des relations entre N'Djamena et Paris ne peut susciter de réaction positive.

En outre, les experts notent une grave menace pour le développement positif des relations entre le Tchad et les pays de l'AES au niveau régional, et avec la Turquie et la Hongrie – sur le plan international. Les pays de l'Alliance des États du Sahel risquent de perdre confiance. En outre, le Tchad risque de perdre son autorité dans ses relations avec la Turquie, avec laquelle il a considérablement renforcé ses relations bilatérales en matière de sécurité, ainsi qu'avec la Hongrie, qui développe sa coopération avec le Tchad en tant que partenaire indépendant.

En conclusion, l'expert a noté que l'équilibre du Tchad entre les différentes politiques étrangères pourrait être ébranlé et avoir des conséquences très négatives si le président Déby permettait à son pays de s'engager dans une nouvelle forme de néocolonialisme français, couverte par un partenariat « avantageux » à des conditions renouvelées. Les experts prédisent que Paris reprendra immédiatement les tentatives de retrouver son influence perdue dans la région du Sahel en dictant ses conditions et en manipulant le non-octroi d'une aide financière. Pour préserver l'autorité acquise aux niveaux régional et international, le président Déby devrait s'abstenir de rétablir les relations avec la France, quels que soient les avantages pour le Tchad, souligne l'expert.

Piet Muller
Chercheur en affaires africaines et relations internationales

Burkina/ Lutte contre le terrorisme : Une centaine de terroristes tués et un important arsenal récupéré

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/03/2026 - 22:30

Après leur attaque du 14 février 2026 contre des populations civiles à Titao, des groupes armés ont tenté de multiplier les offensives à Barga, Tongomayel et Béléhédé. Grâce à la riposte coordonnée des unités au sol et des vecteurs aériens, les Forces combattantes ont infligé de lourdes pertes aux assaillants, neutralisant plus d'une centaine d'entre eux et récupérant un important arsenal ainsi que du matériel de propagande, selon l'AIB.

Vaillamment repoussés lors de l'attaque contre les populations civiles à Titao, le 14 février 2026, des terroristes ont tenté de se redéployer vers l'Ouest, puis vers l'Est, pour s'en prendre aux positions des Forces combattantes dans plusieurs localités du Sahel.

À Barga, Tongomayel et Béléhédé, ils ont essuyé de cuisantes défaites face à la riposte coordonnée des unités au sol et des vecteurs aériens.

Les assaillants, venus en grand nombre à Barga le 17 février 2026, ont lancé une offensive contre les positions amies. Leur progression a été rapidement stoppée par la réaction vigoureuse des unités déployées sur place.

Alors que les combats faisaient rage, les vecteurs aériens sont entrés en action, ciblant avec précision les colonnes ennemies. Une première frappe a semé la désorganisation dans les rangs des assaillants, provoquant leur dispersion.

D'autres frappes successives ont ensuite été effectuées, accentuant la déroute des terroristes.

Pris en étau, les survivants ont tenté de fuir vers le Nord. Mais ils ont été repérés et neutralisés efficacement. Les unités au sol ont engagé une poursuite méthodique, traquant les rescapés jusque dans leurs zones de repli et procédant à leur neutralisation. À Barga, les groupes armés ont ainsi subi une nouvelle leçon face à la détermination des Forces combattantes.

Malgré cet échec, les criminels ont tenté, le 19 février 2026, une nouvelle manœuvre en basculant vers le secteur Est, où ils avaient déjà été sévèrement battus, le 8 février 2026 à Tongomayel et Béléhédé.

Plusieurs centaines d'assaillants ont lancé des attaques simultanées contre les positions des Forces à Tongomayel et à Béléhédé. Là encore, la riposte a été immédiate et ferme. Les compagnies expéditionnaires basées dans ces localités ont opposé une résistance farouche, infligeant de lourdes pertes aux assaillants.

Les unités au sol, maintenant la pression sur l'ennemi en pleine débandade, ont contraint certains groupes à se regrouper dans des zones découvertes. Les vecteurs aériens, guidés avec précision, ont alors effectué des frappes décisives sur ces regroupements.

Des terroristes tentant d'évacuer des blessés ont également été pris pour cibles et neutralisés. Les survivants, cherchant à se disperser pour échapper à l'étau, ont été repérés et foudroyés.

À l'issue des combats, les unités ont procédé à des opérations de ratissage autour de leurs bases respectives à Tongomayel et à Béléhédé afin de sécuriser totalement la zone et de neutraliser toute menace résiduelle.

Le bilan provisoire fait état de plus d'une centaine de terroristes neutralisés et d'une importante quantité d'armes et de munitions de divers calibres récupérées par les Forces combattantes.

Selon les mêmes sources, les assaillants avaient prévu de filmer leur offensive à des fins de propagande, convaincus de leur succès. Du matériel de captation et des images ont été saisis lors des opérations, attestant de leur intention de médiatiser leur attaque.

Ces nouvelles tentatives d'offensive traduisent la volonté persistante des malfaiteurs de submerger les positions des Forces de défense et de sécurité. Mais, une fois de plus, la coordination efficace entre les unités terrestres et les moyens aériens a permis de mettre en échec leurs plans et de réaffirmer le contrôle des positions stratégiques dans la zone.

Lefaso.net

Source : AIB

Fonds d'appui au sport et presse privée : Le Conseil d'administration officiellement installé

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/03/2026 - 22:25

Le Secrétaire général de la Primature, Abdou-Salam Gampèné, a procédé à l'installation officielle des membres du Conseil d'administration du Fonds d'Appui au Sport et à la Presse Privée (FASP) « Wassa Bondo ». Cette étape marque l'entrée en phase opérationnelle de cet établissement public issu d'une réforme stratégique visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité des mécanismes de soutien au sport et à la presse privée au Burkina Faso.

‎Après la nomination et l'installation de la directrice générale, la mise en place de l'organe d'orientation et de décision qu'est le Conseil d'administration constituait un jalon essentiel pour asseoir une gouvernance structurée, cohérente et performante du FASP.

L'installation officielle des membres du Conseil marque ainsi une étape déterminante dans l'opérationnalisation de ce nouvel établissement public de l'État. Il est issu de la fusion du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs et du Fonds d'appui à la presse privée.

‎Pour le Secrétaire général de la Primature, cette cérémonie, qui intervient après la nomination des administrateurs et de la présidente du Conseil d'administration en Conseil des ministres le 26 février 2026, consacre le passage d'une phase essentiellement juridique à une phase pleinement opérationnelle.

Selon lui, la composition du Conseil, conforme au statut particulier du Fonds, reflète une volonté d'inclusivité et d'équilibre. Elle s'illustre à travers la représentation de la Primature, des départements ministériels en charge des finances, des sports et de la communication, de la presse privée, des collectivités territoriales ainsi que du personnel du Fonds.

‎S'adressant aux administrateurs, Abdou-Salam Gampèné a insisté sur la responsabilité stratégique qui leur incombe désormais : doter le Fonds des instruments de gouvernance indispensables à son fonctionnement régulier, adopter un programme d'activités réaliste et aligné sur les priorités nationales, veiller à une programmation budgétaire sincère et rigoureuse. Il leur incombe aussi de garantir la conformité des procédures aux règles de la commande publique et de promouvoir une culture de redevabilité, de transparence et de performance.

‎Il a rappelé que la réforme des fonds nationaux engagée par le Gouvernement vise à transformer ces structures en véritables leviers stratégiques de développement sectoriel. Le Fonds « Wassa Bondo » est ainsi appelé à incarner cette ambition et à devenir, conformément à la signification de son nom en langue dioula, un « grenier du succès » au service du sport, de la presse privée et, au-delà, du développement harmonieux du Burkina Faso.


‎Consciente des défis liés à cette nouvelle configuration institutionnelle, la Présidente du Conseil d'administration, Wendpaga Adiara Ouédraogo/Soré, a indiqué aborder sa mission avec humilité, détermination et esprit de continuité. Elle a assuré que le Conseil d'administration, en tant qu'organe d'orientation stratégique et de contrôle, accompagnera efficacement la Direction générale, dans le strict respect des textes en vigueur et des principes de bonne gouvernance.

‎Elle a enfin lancé un appel à l'engagement et à la cohésion de l'ensemble des administrateurs et du personnel, convaincue que c'est dans la complémentarité des rôles, la collégialité et la discipline institutionnelle que le FASP « Wassa Bondo » s'affirmera comme un instrument solide, crédible et performant au service du développement du Burkina Faso.

Lefaso.net
DCRP/ Primature

Insurers Are Keeping Ships Away From the Strait of Hormuz

Foreign Policy - Tue, 03/03/2026 - 21:34
As chaos spreads from Iran, global shipping is buckling under the strain.

Les Etats-Unis sanctionnent l’armée rwandaise

LeMonde / Afrique - Tue, 03/03/2026 - 21:03
Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu’il venait à peine de signer avec la République démocratique du Congo, le Rwanda vient de se faire sévèrement rappeler à l’ordre.

Dutch PM ‘open’ to Orbán’s Ukraine pipeline demand

Euractiv.com - Tue, 03/03/2026 - 20:15
The Hungarian prime minister is blocking a €90 billion loan to Ukraine

The Brief – The least Europe can do for Iran

Euractiv.com - Tue, 03/03/2026 - 19:52
When Iranian-supplied drones strike Ukrainian cities, when advanced Russian engines enhance Iran’s missile reach, when energy routes are threatened, European security is directly implicated

Pedro Sánchez defies Washington to win Spain

Euractiv.com - Tue, 03/03/2026 - 19:45
The Spanish PM is betting his confrontation with Donald Trump will rally the country's left behind him

Trump denounces UK, Spain over Iran stance

Euractiv.com - Tue, 03/03/2026 - 19:36
Trump threatened to cut all trade with Spain

Witkoff and Kushner Get an F in Diplomacy

Foreign Policy - Tue, 03/03/2026 - 19:28
Inexperienced and overextended, Trump’s envoys have failed on three fronts.

Menopause should be a ‘fundamental health right’, MEPs say

Euractiv.com - Tue, 03/03/2026 - 18:40
The issue is set to feature in the Commission's upcoming EU equality strategy

Europe Abandons Both Integrity and Influence on Iran

Foreign Policy - Tue, 03/03/2026 - 18:15
In response to Trump’s strikes, European leaders have created an alternate reality to escape their hypocrisy.

États-Unis – Algérie : le chargé d’affaires Mark Shapiro de retour à Alger

Algérie 360 - Tue, 03/03/2026 - 18:06

Les États-Unis en Algérie ont désormais un nouveau chef de mission par intérim. Désigné chargé d’affaires par le président américain Donald Trump, Mark Shapiro est […]

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It’s Time to Retire the Pottery Barn Rule

Foreign Policy - Tue, 03/03/2026 - 17:47
The war on Iran sounds the death knell for the old-school idea of “you break it, you own it.”

A Madagascar, l’élection présidentielle fixée à novembre 2027 au plus tard

LeMonde / Afrique - Tue, 03/03/2026 - 17:00
Le président de transition malgache, Michaël Randrianirina, a remis, le 28 février, à la Communauté de développement d’Afrique australe, un « programme de la refondation » devant aboutir à la « rédaction de la Constitution de la Vᵉ République ».

La colère rurale couve au Maroc

Le Monde Diplomatique - Tue, 03/03/2026 - 16:47
Partenaire choyé de l'Union européenne, le royaume a connu plusieurs contestations au cours des dernières années, dont celle de la « Gen Z 212 », sigle choisi par la jeunesse en révolte contre les inégalités et la corruption. Les revendications qu'elle formule font écho à celles des travailleurs (…) / , ,

A Middle Powers Club Would Make the World More Dangerous

Foreign Policy - Tue, 03/03/2026 - 16:35
Mark Carney’s tour of the Indo-Pacific this week is a rousing show of defiance, but it may have unintended effects.

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