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Afrique

Elite Kingdom School, 1ʳᵉ école accréditée Cambridge en Algérie : une distinction qui fait la différence

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 15:51

Choisir un parcours scolaire international pour son enfant implique de regarder au-delà du programme. La qualité de l’enseignement, la formation des équipes et la continuité […]

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Études en France 2026-2027 : les candidatures ouvrent bientôt, voici le calendrier complet

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 15:47

C’est officiel : si vous rêvez d’intégrer une université française, les candidatures pour la prochaine campagne « Études en France » ouvrent dès le 1er […]

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Son prix passe sous la barre des 200 DA/kg : récolte exceptionnelle de pommes dans cette wilaya

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 14:45

La wilaya de Khenchela s’apprête à conclure une campagne agricole remarquable pour la filière arboricole. Malgré quelques aléas climatiques printaniers, les volumes récoltés confirment le […]

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Nouveaux BMS – Météo Algérie : jusqu’à 50 mm de pluie attendus dès demain dans ces wilayas

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 14:43

Un épisode pluvio-orageux d’ampleur s’annonce sur l’Algérie dès cet après-midi, avec des cumuls pouvant atteindre 50 mm dans certaines régions. Selon Météo Algérie, plusieurs wilayas […]

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Portières truffées de près d’un quintal de kif: une opération commando fait tomber 8 trafiquants à Chlef

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 14:16

Près de 97 kilogrammes de drogue viennent d’être retirés du circuit dans l’ouest du pays. La brigade mobile des douanes de Chlef, appuyée par des […]

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Entretien entre le conseiller de Trump et Tebboune : Washington veut élargir le partenariat

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 14:06

Le rapprochement entre Alger et Washington franchit une nouvelle étape. Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump pour les affaires arabes et africaines, […]

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Industrie textile : TEXFORCES-BF, le pari burkinabè de la transformation locale du coton

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 09/09/2026 - 14:05

Le président du Faso, chef de l'État, le capitaine Ibrahim Traoré, a procédé ce mercredi 9 septembre 2026, à l'inauguration officielle du complexe industriel de Textile des Forces du Burkina Faso (TEXFORCES-BF), à Logofourousso, village rattaché à la commune de Bobo-Dioulasso. Présentée comme une infrastructure stratégique et unique en Afrique de l'Ouest, l'usine ambitionne de renforcer la production textile nationale et de contribuer à l'autonomie du Burkina Faso en matière d'habillement militaire et civil.

Le secteur industriel burkinabè franchit une nouvelle étape avec la mise en service de TEXFORCES-BF. Implanté à Logofourousso, dans la commune de Bobo-Dioulasso, sur une superficie de 30 hectares, ce complexe industriel est destiné à produire des effets d'habillements pour les Forces de défense et de sécurité (FDS), mais également pour les populations civiles.

L'inauguration officielle de l'infrastructure est intervenue ce mercredi 9 septembre 2026, sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré. Elle marque, selon les autorités, une nouvelle étape dans la volonté de développer les capacités industrielles du pays et de donner davantage de valeur ajoutée à la production nationale.

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Les ressortissants étrangers au Kenya disposent de 90 jours pour obtenir un permis de travail.

BBC Afrique - Wed, 09/09/2026 - 14:01
Le Kenya a accordé aux ressortissants étrangers gérant de petites entreprises un délai de 90 jours pour faire traiter leur statut d'immigration, leurs permis de travail et leurs licences commerciales.
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Baleària renforce ses liaisons vers l’Algérie : 2 nouvelles lignes et des billets dès 200 €

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 12:37

Excellente nouvelle pour les voyageurs et la communauté algérienne à l’étranger ! Dans la foulée du prolongement de ses traversées pour la saison automne-hiver, la […]

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En finir avec la spéculation et les pénuries : l’État mise tout sur un nouveau verrou numérique

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 12:28

L’époque où l’incertitude planait sur la disponibilité des produits essentiels touche à sa fin. Face aux perturbations récurrentes des approvisionnements et aux hausses injustifiées des […]

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Exportations : Le port de Ténès expédie plus de 10 000 tonnes de ce produit vers l’Europe

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 11:18

Dans le cadre de la dynamique continue de promotion des exportations hors hydrocarbures, le port de Tenès (wilaya de Chlef) a enregistré, cette semaine, l’expédition […]

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Voyage sans visa : un nouvel accord bilatéral simplifie les déplacements pour cette catégorie

Algérie 360 - Wed, 09/09/2026 - 11:14

Circuler entre Alger et Yaoundé sans passer par la case consulat : c’est désormais possible pour une catégorie précise de voyageurs. Le Journal officiel vient […]

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Quand l'Afrique aura-t-elle son prochain vainqueur du Ballon d'Or ?

BBC Afrique - Wed, 09/09/2026 - 11:05
Sadio Mané et Achraf Hakimi ont été nominés pour le Ballon d'Or de cette année, mais quand un Africain remportera-t-il pour la première fois depuis 1995 la plus haute distinction individuelle du football ?
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Le Canada se prépare à une guerre commerciale prolongée suite à l'entrée en vigueur des contre-tarifs américains

BBC Afrique - Wed, 09/09/2026 - 10:28
Ces droits de douane s'appliqueront à 20 milliards de dollars de produits américains, mettant en péril la stabilité de la plus importante relation commerciale bilatérale au monde.
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Recrutement d'un facilitateur pour l'atelier de création du Réseau Ouest-Africain Des Organisations De Personnes Handicapées Psychosociales (ROOPH/WANOPPD)

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 09/09/2026 - 10:00

I. Contexte et Justification
CBM Global Disability Inclusion Burkina Faso organise une rencontre consultative régionale en vue de constituer le Réseau ouest-africain des organisations de personnes handicapées psychosociales (WANOPPD). Cette initiative vise à renforcer la représentation, le plaidoyer fondé sur les droits humains, la collaboration régionale et le partage de connaissances. CBM Global recherche un facilitateur expérimenté pour concevoir et conduire cet atelier participatif et inclusif.

II. PROFIL ET PRINCIPALES RESPONSABILITÉS

1. Profil

• Formation supérieure pertinente et expérience confirmée dans la facilitation d'ateliers régionaux multipartites.
• Bonne connaissance du handicap psychosocial, de la santé mentale, de la CDPH, des approches fondées sur les droits et de l'inclusion.
• Excellentes capacités de facilitation, de synthèse et de rédaction.
• Expérience de travail en Afrique de l'Ouest et avec des organisations de personnes handicapées fortement souhaitée.
• Pour une candidature portée par un cabinet, l'équipe proposée devra intervenir en binôme avec une personne handicapée.
NB : La coanimation de l'atelier avec une personne handicapée est obligatoire

2. PRINCIPALES RESPONSABILITÉS

• Préparer, avec l'équipe organisatrice, la méthodologie, l'agenda détaillé et les outils de facilitation.
• Animer les travaux, en garantissant une participation accessible, équilibrée et respectueuse des expériences vécues.
• Accompagner les participant dans la définition de la vision, des priorités, de la gouvernance et des modalités opérationnelles du WANOPPD.
• Synthétiser les décisions, produire les livrables de l'atelier et soumettre un rapport final assorti d'une feuille de route.

III. DOSSIER DE CANDIDATURE

Les candidat·es individuel·les ou cabinets sont invité à transmettre :
• une note technique concise présentant la compréhension de la mission, l'approche méthodologique et le calendrier ;
• un CV actualisé ou les CV des membres de l'équipe, avec deux références professionnelles ; • une offre financière détaillée, incluant les honoraires et les éventuels frais connexes ;
• un exemple pertinent de mission similaire ou de livrable produit.
NB : Les dossiers de candidatures doivent être envoyés hadjiratou.korogo@cbm-global.org au plus tard le 21 septembre 2026, avec pour objet : « Candidature – Facilitation atelier ROOPH/WANOPPD ».

ANNEXES
Cliquez sur ce lien : Termes De Référence pour la création du Réseau Ouest-Africain Des Organisations De Personnes Handicapées Psychosociales
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Décès de SAWADOGO Wendata Arsène : Remerciements et faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 09/09/2026 - 09:00

« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m'est réservée. »
2 Timothée 4:7-8
Son Excellence le Naaba Wʋʋga, Chef du village de Péotenga/Pibaoré ;
La grande famille SAWADOGO, à Péotenga, Pibaoré, Kaya, Korsimoro, Ouagadougou et en Côte d'Ivoire ;
Les familles alliées ;
Les frères et sœurs ;
La veuve SAWADOGO Catherine, née OUEDRAOGO à Ouagadougou ;
Les enfants ;
Les oncles, tantes, cousins, cousines, nièces et neveux ;

ont la profonde douleur de vous faire part du rappel à Dieu de leur fils, frère, neveu, oncle, époux, père, beau-frère et ami :
SAWADOGO Wendata Arsène,
Attaché d'administration scolaire et universitaire, précédemment en service au Bureau comptable principal des matières du Ministère des Serveurs du Peuple.
Rappelé à Dieu le samedi 5 septembre 2026 au CHU Yalgado OUEDRAOGO, il a été accompagné à sa dernière demeure le dimanche 6 septembre 2026 au cimetière de Tabtenga.

Dans cette douloureuse épreuve, alors que les mots peinent à traduire la profondeur de leur peine et le grand vide laissé par sa disparition, la famille tient à exprimer du fond du cœur sa profonde gratitude à toutes celles et à tous ceux qui lui ont témoigné leur affection, leur compassion, leur solidarité et leur soutien.
Votre présence aux côtés de la famille, vos prières, vos messages, vos appels, vos gestes de réconfort et toutes les marques d'attention témoignées durant ces moments particulièrement difficiles ont été pour elle d'un immense réconfort.
À chacune et à chacun de vous, la famille dit simplement : MERCI.

Elle adresse une reconnaissance particulière :
• Au Camarade Comptable principal des matières (CPM) du Ministère des Serveurs du Peuple, ainsi qu'à sa délégation ;
• Aux ressortissants de Pibaoré résidant à Ziniaré, Korsimoro, Ouagadougou et ailleurs ;
• Aux voisins, collègues de service, amis, connaissances et promotionnaires du défunt ;
• Aux délégations venues de Péotenga, Pibaoré, Kaya, Korsimoro et Ziniaré ;
• Et à toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont partagé la peine de la famille et ont contribué, par leur présence ou leur soutien, à l'accompagner dans cette épreuve.

La famille s'excuse de ne pouvoir citer toutes les personnes individuellement, de peur d'en oublier.
Que le Dieu Tout-Puissant et Miséricordieux vous rende au centuple tous vos bienfaits, vous protège et vous accompagne dans vos vies.

 MESSE ET VEILLÉE DE PRIÈRE :
Dans la foi et l'espérance chrétiennes, la famille vous invite à vous unir à elle dans la prière pour le repos de l'âme de SAWADOGO Wendata Arsène, selon le programme ci-après :

 Samedi 12 septembre 2026 à partir de 20 heures : veillée de prière au domicile du défunt, sis à Yong-Warbin, à côté de la Station Access OIL, après l'ancien péage, sur la route Ouagadougou-Ziniaré ;

 Dimanche 13 septembre 2026 à partir de 7 heures : messe à la Chapelle Saint-Alphonse de Nioko 2, suivie d'un recueillement au domicile du défunt, à Yong-Warbin, à partir de 10 h 30mn.
En ces moments où l'absence devient une réalité douloureuse, la famille vous remercie encore pour votre affection et votre soutien.
Que vos prières accompagnent Arsène sur son chemin vers le Seigneur !

Que son âme repose en paix !

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Masculinité positive : « Un homme qui écoute, qui pleure et qui partage les tâches n'est pas moins un homme », indique Sabine Gampéné

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 09/09/2026 - 00:25

Longtemps associée à la force, à l'autorité et parfois à la domination, la masculinité est aujourd'hui au cœur d'une réflexion nécessaire sur les rapports entre les femmes et les hommes. Au Burkina, où les violences basées sur le genre demeurent une préoccupation, le concept de « masculinité positive » entend agir en amont, en questionnant les normes sociales et les modèles de virilité transmis aux garçons et aux hommes. Respect du consentement, expression des émotions, partage des responsabilités domestiques et parentales, dialogue dans le couple sont autant de comportements qui peuvent contribuer à des relations plus équilibrées. Dans cet entretien, Sabine Gampéné, chargée de projets au Mouvement citoyen FEMIN-IN, explique ce que recouvre cette notion, son intérêt dans la lutte contre les VBG et le rôle que peuvent jouer les hommes, les femmes, les familles, les organisations de la société civile et les pouvoirs publics dans cette transformation.

Lefaso.net : Qu'entend-on exactement par « masculinité positive » ?

Sabine Gampéné : La masculinité positive désigne une façon d'être homme fondée sur le respect, l'écoute et l'égalité entre les femmes et les hommes. Elle invite les hommes à exercer leur autorité, leur force et leur influence non pas pour dominer, mais pour protéger, soutenir et bâtir des relations équilibrées, que ce soit dans le couple, la famille ou la communauté. Ce n'est pas un modèle figé, mais une orientation de valeurs qui rejette la violence, la domination et l'exclusion comme marqueurs de virilité.

Pourquoi est-il important aujourd'hui de parler de masculinité positive au Burkina Faso ?

Cette approche est importante parce que les violences basées sur le genre restent une réalité préoccupante dans notre pays, souvent nourries par des normes sociales qui associent la masculinité à la domination et au contrôle. On ne peut pas prétendre lutter durablement contre ces violences en s'adressant uniquement aux femmes et aux filles. Les hommes et les garçons doivent être des acteurs du changement. Parler de masculinité positive, c'est ouvrir un espace de dialogue avec eux, sans les accuser, mais en les invitant à devenir des alliés.

Quelles sont, selon vous, les caractéristiques d'une masculinité dite « positive » ?

On peut citer notamment le respect du consentement et de l'autonomie de la partenaire, le rejet de toute forme de violence physique, verbale ou économique, la capacité à exprimer ses émotions sans crainte d'être jugé, le partage des responsabilités domestiques et parentales, ainsi que l'écoute et la communication au sein du couple. C'est aussi la capacité à remettre en question certaines pratiques héritées, lorsqu'elles portent atteinte aux droits des femmes.

S'agit-il d'apprendre aux hommes à « devenir moins hommes » ou plutôt à repenser ce que signifie être un homme ?

Il ne s'agit absolument pas de demander aux hommes de renoncer à leur identité, mais de repenser certains repères hérités qui associent virilité et domination. Un homme qui écoute sa compagne, qui pleure, qui partage les tâches du foyer, n'est pas moins un homme. Il exerce simplement sa masculinité autrement. C'est un travail de déconstruction des stéréotypes, pas de négation de l'identité masculine.

Quel lien faites-vous entre masculinité positive et lutte contre les violences basées sur le genre ?

Au Mouvement citoyen FEMIN-IN, la masculinité positive est l'un de nos instruments majeurs dans la lutte contre les violences basées sur le genre. Elle agit en amont, sur les causes profondes : les normes sociales et les rapports de pouvoir inégaux entre les femmes et les hommes. C'est une approche transversale que nous intégrons dans plusieurs de nos interventions, notamment à travers l'École des alliés, un projet par lequel nous formons spécifiquement des hommes et des jeunes garçons sur la lutte contre les violences basées sur le genre et sur l'approche genre dans la communauté, afin qu'ils deviennent eux-mêmes des relais positifs. Nous retrouvons également cette approche dans un de nos programmes où la masculinité positive est mobilisée comme levier de prévention.

Concrètement, comment un homme peut-il adopter une posture de masculinité positive dans son couple ?

En pratique, cela commence par des gestes simples : consulter sa partenaire dans les décisions qui concernent le foyer, respecter son avis et son autonomie, éviter toute forme de contrôle ou d'humiliation, et accepter de partager les charges du quotidien. Cela suppose aussi de savoir communiquer en cas de désaccord, sans recourir à la violence ni au silence imposé, et de reconnaître la contribution de sa partenaire, qu'elle soit économique, domestique ou affective.

Le partage des tâches domestiques et de la responsabilité parentale fait-il partie, selon vous, de la masculinité positive ?

Oui, tout à fait. C'est même l'une de ses expressions les plus concrètes. Quand un homme s'implique dans l'éducation des enfants, dans les tâches ménagères ou dans les soins du foyer, il envoie un message fort à ses enfants et à la communauté : ces responsabilités ne sont pas réservées aux femmes. C'est aussi une façon de réduire la charge mentale et physique qui pèse historiquement sur les femmes.

Comment apprendre aux garçons, dès l'enfance, qu'être un homme ne signifie pas nécessairement être dominant ou ne pas exprimer ses émotions ?

Cela passe d'abord par l'exemple donné à la maison, à l'école et dans la communauté. Il faut valoriser chez les garçons l'expression de leurs émotions plutôt que de les réprimer au nom d'une prétendue force virile, encourager le respect entre filles et garçons dès le plus jeune âge, et intégrer ces messages dans l'éducation familiale, scolaire et communautaire. Les activités de sensibilisation que nous menons auprès des jeunes garçons visent précisément à planter ces graines très tôt.

Quel rôle les pères peuvent-ils jouer dans cette transformation ?

Le père est souvent le premier modèle masculin d'un enfant. Un père qui respecte sa compagne, qui s'implique dans l'éducation de ses enfants et qui gère les conflits sans violence transmet, sans même en avoir toujours conscience, des repères durables. Les pères ont donc un rôle central à jouer, non seulement par leurs paroles, mais surtout par leur exemple au quotidien.

Comment les femmes peuvent-elles contribuer aussi à la promotion de cette masculinité positive ?

Les femmes peuvent encourager et valoriser les comportements positifs chez les hommes de leur entourage, plutôt que de reproduire, parfois sans le vouloir, des attentes basées sur les stéréotypes de virilité. Elles peuvent aussi soutenir l'éducation égalitaire de leurs fils, participer aux espaces de dialogue intergénérationnel et intergenre, et s'associer aux hommes engagés comme alliés dans nos actions, à l'image de ce que nous encourageons à travers nos projets.

Selon Sabine Gampéné, les hommes peuvent rejoindre des initiatives déjà existantes, comme l'École des alliés et les arbres palabres où ils trouveront des espaces d'apprentissage et d'échange avec d'autres hommes engagés dans la même démarche

Les réseaux sociaux participent-ils à renforcer certaines masculinités toxiques ou peuvent-ils au contraire devenir des espaces d'éducation et de sensibilisation ?

Les deux réalités coexistent. Les réseaux sociaux peuvent véhiculer des contenus qui valorisent la domination, l'agressivité ou le mépris envers les femmes, et cela touche particulièrement les jeunes. Mais ces mêmes plateformes offrent aussi un potentiel énorme pour diffuser des messages positifs, toucher un public jeune et créer des communautés d'hommes engagés. Tout dépend des contenus que nous, organisations de la société civile, arrivons à y faire circuler.

Comment convaincre les hommes qui considèrent encore les discours sur l'égalité de genre comme une remise en cause de leur identité ou de leur autorité ?

Il faut d'abord éviter une posture accusatrice et privilégier le dialogue : l'égalité de genre n'enlève rien aux hommes, elle rééquilibre des rapports pour construire des foyers et une société plus harmonieuse. Nous avons constaté que le message passe souvent mieux lorsqu'il est porté par d'autres hommes déjà convaincus, c'est tout l'intérêt de notre approche à travers l'École des alliés : des hommes qui s'adressent à d'autres hommes, avec des exemples concrets et vécus, plutôt qu'un discours perçu comme venant de l'extérieur.

Quel rôle les associations féministes, les organisations de jeunesse et les pouvoirs publics doivent-ils jouer dans la promotion de modèles masculins plus égalitaires ?

Chaque acteur a un rôle complémentaire. Les associations féministes comme la nôtre créent les espaces de formation, de sensibilisation et d'accompagnement direct des communautés. Les organisations de jeunesse peuvent relayer ces messages auprès des pairs, avec une légitimité particulière auprès des adolescents et jeunes adultes. Quant aux pouvoirs publics, ils doivent inscrire ces enjeux dans les politiques nationales, notamment éducatives, et soutenir financièrement et institutionnellement les initiatives déjà portées par la société civile.

Si vous deviez expliquer la masculinité positive à un jeune garçon de 15 ans, que lui diriez-vous ?

Je lui dirais que devenir un homme, ce n'est pas apprendre à dominer les autres ou à cacher ce qu'il ressent, mais apprendre à respecter, à écouter et à protéger sans jamais faire de mal. Je lui dirais que sa force véritable se mesure à sa capacité à traiter les filles et les femmes autour de lui comme des égales, et non à sa capacité à imposer sa volonté.

Et quel message adresseriez-vous aux hommes burkinabè qui souhaitent devenir des alliés dans la lutte pour les droits des femmes, mais ne savent pas toujours par où commencer ?

Je leur dirais de commencer par de petites choses concrètes comme écouter davantage les femmes de leur entourage, remettre en question leurs propres réflexes et habitudes, et accepter de partager le pouvoir et les responsabilités dans leur foyer. Les hommes peuvent aussi rejoindre des initiatives déjà existantes, comme l'École des alliés et nos arbres palabres que nous animons, où ils trouveront des espaces d'apprentissage et d'échanges avec d'autres hommes engagés dans la même démarche.

Qu'est-ce que la masculinité positive peut changer, selon vous, dans la construction d'une société burkinabè plus juste et plus apaisée ?

Elle peut contribuer à réduire durablement les violences basées sur le genre, en s'attaquant à leurs racines plutôt qu'à leurs seules conséquences. Des foyers plus équilibrés, où les responsabilités sont partagées et où la communication remplace la violence, ce sont des communautés plus stables et plus résilientes. À terme, c'est toute la cohésion sociale et le développement du Burkina Faso qui en bénéficient, car aucune société ne peut avancer pleinement en laissant la moitié de sa population subir des violences ou être exclue des décisions qui la concernent.

Entretien réalisé par Farida Thiombiano
Lefaso.net

Categories: Afrique

Les 100 Visages du Burkina Digital : Lamoussa Oualbéogo, une carrière au service des télécommunications et de la régulation numérique du Burkina Faso

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 09/09/2026 - 00:21

À 39 jours de l'ouverture de Le Faso Digital 2026, nous poursuivons notre série consacrée aux femmes et aux hommes qui bâtissent le Burkina numérique. Aujourd'hui, nous mettons en lumière Lamoussa Oualbéogo, ingénieur des télécommunications, dont le parcours de plus de trois décennies épouse presque toute l'histoire de la modernisation des télécommunications et de la régulation du numérique au Burkina Faso.

Le développement du numérique burkinabè ne s'est pas construit en un jour. Il est le fruit d'un travail patient de bâtisseurs de réseaux, de rédacteurs de lois et de régulateurs qui ont su accompagner, texte après texte et infrastructure après infrastructure, la transformation du secteur des communications électroniques. Lamoussa Oualbéogo fait partie de ces artisans discrets mais déterminants.

Ingénieur des télécommunications, ancien Secrétaire général de deux ministères en charge du numérique et aujourd'hui Chargé d'études du Secrétaire exécutif de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), il a traversé, en acteur de premier plan, toutes les grandes étapes de l'histoire numérique du pays.

Une formation d'ingénieur, entre l'Afrique et la France

Né le 31 décembre 1966 à Thyou, dans la province du Boulkiemdé, Lamoussa Oualbéogo obtient son Baccalauréat série C au Lycée scientifique de Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire, en 1987. Il poursuit ses études à l'Université de Ouagadougou, où il décroche un DEUG Maths-Physique en 1989 puis une Licence de Physique en 1990, avant de rejoindre l'Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications de Bretagne, en France, d'où il sort diplômé Ingénieur des télécommunications en 1994.

Cette formation, à la croisée de l'électronique, des mathématiques appliquées, de l'informatique et des télécommunications, lui donne très tôt une vision d'ensemble des enjeux techniques qui façonneront sa carrière : transmission, commutation, réseaux d'accès, réseaux cellulaires, réseaux satellitaires et réseaux IP.

Aux origines du GSM burkinabè

Sa carrière débute en 1994 à l'ONATEL, à la Direction de la Production et de la Maintenance, où il travaille à l'élaboration d'un document de base sur la mise en œuvre du GSM au Burkina Faso. De 1996 à 2001, il devient Chef du Département ingénierie à la Direction des Etudes et de la Planification, en charge des études d'ingénierie des équipements de télécommunications et de l'analyse des offres techniques.

C'est à ce titre qu'il prend la direction, de 1996 à 2000, du projet de mise en place du tout premier réseau cellulaire mobile numérique GSM du Burkina Faso, un jalon fondateur pour les télécommunications du pays.

À la tête de l'informatique et des nouvelles technologies de l'ONATEL

De 2002 à 2005, il est nommé Directeur de l'Informatique et des Nouvelles Technologies de l'ONATEL. Sous sa direction, l'entreprise déploie ses premiers projets pilotes ADSL et WIFI prépayés, élabore avec l'appui du cabinet PMC son schéma directeur informatique et des systèmes d'information, modernise et étend son réseau Internet, et initie la mise en œuvre d'un réseau IP haut débit ainsi que de solutions de convergence voix-données pour les entreprises.

Il occupe ensuite, entre 2005 et 2006, un poste au sein de la Direction de l'International et des Interconnexions, chargé des relations techniques de l'ONATEL avec les opérateurs internationaux acheminant du trafic vers le Burkina Faso.

Artisan des grandes réformes juridiques et institutionnelles du secteur

En 2006, Lamoussa Oualbéogo est nommé Secrétaire général du Ministère des Postes et des Technologies de l'Information et de la Communication, fonction qu'il occupe jusqu'en 2011. Il contribue durant cette période à la mise en place d'un cadre institutionnel et juridique déterminant pour le secteur, à travers l'élaboration de textes fondateurs : la loi n°061-2008/AN portant réglementation générale des réseaux et services de communications électroniques, la cyberlégislation, ainsi que la création de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et de l'Agence nationale de promotion des TIC (ANPTIC).

De 2013 à avril 2016, il occupe à nouveau les fonctions de Secrétaire général, cette fois au Ministère du Développement de l'Economie Numérique et des Postes. Il y pilote l'élaboration de la politique sectorielle 2016-2020 du secteur, adoptée selon un processus participatif, ainsi que plusieurs textes législatifs majeurs, dont la loi sur les services et transactions électroniques et la loi sur l'enregistrement des noms de domaine sous le « .bf ». Il accompagne également la mise en place de plusieurs institutions clés, parmi lesquelles l'ARCEP, l'ANPTIC et la Commission de l'informatique et des libertés (CIL).

Sur le plan des infrastructures, il coordonne la signature du contrat de réalisation du réseau dorsal national de télécommunications (Backbone), la convention de don avec la Banque mondiale pour le Projet régional des infrastructures de communication électronique en Afrique de l'Ouest (PRICAO-BF), la mise en place du G-Cloud au profit de l'administration et du secteur privé, ainsi que l'extension du Réseau informatique national de l'administration (RESINA). Il pilote aussi l'élaboration de trois cyberstratégies sectorielles — e-gouvernement, e-éducation et e-commerce — destinées à intégrer progressivement les TIC dans les processus socio-économiques du pays.

Son action se traduit également par des initiatives de diffusion des usages numériques : l'organisation annuelle de la Semaine nationale de l'Internet, qui a formé plus de soixante-dix mille personnes en dix éditions, l'organisation du Forum panafricain de partage des meilleures pratiques TIC avec Microsoft et l'Union européenne, un centre de formation en TIC dédié aux personnes malvoyantes en partenariat avec l'UIT, ou encore les premières Assises nationales sur l'économie numérique, tenues en novembre 2015.

Une voix du Burkina Faso dans la gouvernance mondiale de l'Internet

De 2008 à 2016, Lamoussa Oualbéogo représente le Burkina Faso au sein du Comité Consultatif des Gouvernements (GAC) de l'ICANN, l'organisme international en charge de la gestion des ressources critiques de l'Internet. Il participe par ailleurs activement, depuis décembre 2000, aux travaux des Groupes d'études de l'UIT-BDT, et intervient comme expert de l'UIT sur plusieurs sujets, dont la téléphonie sur IP (VoIP) et la formation des opérateurs télécoms de la zone Liptako-Gourma. Lire la suite

Categories: Afrique

Burkina : La commune de Ouagadougou inaugure plus de 6 km de voiries aménagées dans le Grand-est

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 09/09/2026 - 00:18

La cérémonie officielle d'inauguration des voiries aménagées dans la centralité secondaire du Grand-est, dans l'arrondissement 5 de la commune de Ouagadougou, s'est tenue ce mardi 8 septembre 2026. Au total, ce sont 6,839 km de voiries qui ont été inaugurés. Le coût global du projet est de plus de 6,5 milliards de francs CFA.

Dans le cadre du Projet de développement durable de Ouagadougou, phase II (PDDO2), plus de 6 km de voiries ont été inaugurés dans la centralité secondaire du Grand-est.

Ces nouvelles voies vont contribuer à améliorer la mobilité et le désenclavement de plusieurs quartiers de l'est de la capitale, notamment Dassasgho et Wayalghin. Elles s'inscrivent dans le vaste programme de modernisation des infrastructures routières engagé dans la capitale. La maîtrise d'ouvrage du projet a été assurée par l'Agence municipale des grands travaux (AMGT).

Le projet réalisé comprend principalement deux axes structurants, auxquels s'ajoutent des voies d'accès aux équipements publics.

La commune de Ouagadougou a inauguré 6,839 km de voiries.

Le premier axe, long d'environ 3 kilomètres, relie notamment la rue Naaba Boulsa-Kibé à l'avenue du Président John Jerry Rawlings. Il assure également une liaison entre le boulevard Tensoba Weogo et le boulevard Thomas Sankara.

Le deuxième axe, d'une longueur de plus de 1,5 kilomètre, prend naissance au niveau de l'avenue du Musée national. Il se poursuit par la rue Pendenga avant de rejoindre le croisement avec l'avenue de la Croix-Rouge.

À ces deux axes principaux s'ajoutent environ 2 kilomètres de voies d'accès destinées à desservir les équipements publics existants dans la zone, ainsi que ceux réalisés dans le cadre du même projet.

Les nouvelles voies sont notamment accompagnées de caniveaux couverts, de trottoirs et de parkings. Un aménagement a également été mis en place pour les transports en commun.

Le 1er vice-président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, Dieudonné Ouédraogo, a indiqué que cette voirie vise à contribuer au bien-être de ses populations.

Le projet comprend également deux forages équipés de châteaux d'eau, environ 2 kilomètres d'éclairage public solaire et la plantation de près de 1 200 arbres.

« L'inauguration de ces voiries traduit une réalité simple : le développement doit se voir et se ressentir dans le quotidien des populations », a laissé entendre le 1er vice-président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, Dieudonné Ouédraogo, représentant le PDS.

Il a par ailleurs souhaité que les populations des localités bénéficiaires de ces infrastructures œuvrent à leur préservation.

« Au regard de l'importance de ces infrastructures pour la mobilité et l'amélioration du cadre de vie dans cette partie de la ville, je formule le vœu qu'elles contribuent pleinement au développement de la centralité secondaire du Grand-est et au bien-être de ses populations », a-t-il souhaité.

Le colonel-major Elie Tarpaga, conseiller technique du ministre de la construction de la patrie, a invité les populations à l'entretien des infrastructures.

La cérémonie s'est déroulée en présence du colonel-major Elie Tarpaga, conseiller technique qui a représenté le ministre en charge de la construction de la patrie.
« Au-delà des infrastructures matérielles, du bitume et du béton que nous dévoilons aujourd'hui, c'est l'âme de notre résilience que nous honorons. Ce que nous célébrons ensemble, c'est le triomphe de la volonté populaire et le couronnement de notre unité nationale inébranlable », a laissé entendre le représentant du ministre.

Youmandia Djibril Toguyeni, directeur général de l'AMGT, qui s'est occupée de réaliser la route, a indiqué que l'objectif est d'améliorer les conditions de vie des populations.

« Il s'agit de dynamiser une centralité que nous appelons la centralité secondaire du Grand-est. Il s'agit donc de voiries qui vont participer à faciliter l'accès aux équipements de base qui existent, mais également aussi faciliter le développement économique à travers l'action publique, mais également les contributions des investissements privés », a-t-il laissé entendre.

Le directeur général de l'AMGT, Youmandia Djibril Toguyeni, a rappelé que l'objectif de la voirie est de dynamiser la centralité secondaire du Grand-est.

Youmandia Djibril Toguyeni a rappelé que la route est également munie d'un parcours sportif afin de permettre aux populations d'avoir un espace adapté pour la pratique des activités sportives.

Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net

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Bankui : À Boromo, le ministre de la Guerre, Célestin Simporé appelle à renforcer la cohésion des forces combattantes

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 09/09/2026 - 00:14

Le ministre d'État, chargé de la Guerre et de la défense patriotique, le général de division Célestin Simporé, a rencontré les populations et les forces combattantes de Boromo. C'est ledit ministère qui l'a annoncé ce lundi 7 septembre 2026. Cette rencontre, précise-t-il, s'inscrit dans le cadre de la tournée gouvernementale dans la région du Guiriko.

Ainsi, au Haut-commissariat, le ministre d'État a échangé avec les autorités administratives, militaires, paramilitaires, coutumières et religieuses. Il a transmis la reconnaissance du Gouvernement aux populations de Boromo et des localités environnantes pour leur accompagnement, tout en les invitant à poursuivre leurs prières et leur soutien aux efforts de reconquête du territoire. Le chef de canton de Boromo, Sa Majesté Naaba Tegawendé, a pour sa part renouvelé son engagement aux côtés de la Nation.

La délégation s'est ensuite rendue auprès des forces combattantes, notamment à la 2e Brigade d'intervention aéroportée, où un point de situation a fait état d'une évolution jugée très acceptable du contexte sécuritaire dans la zone. Le général Simporé a transmis aux différentes composantes engagées dans la sécurisation de Boromo, les salutations, félicitations et encouragements du président du Faso et du Gouvernement.

Le ministre d'État a souligné que les efforts des forces combattantes contribuent à la stabilisation progressive de la situation sécuritaire, à la restauration de la libre circulation et à la reprise des activités socioéconomiques, notamment agricoles. Il les a exhortées à maintenir leur résilience, leur vigilance et leur engagement, tout en cultivant l'esprit de la Révolution populaire et progressiste.

Insistant sur la complémentarité entre Gendarmerie, Police, Eaux et Forêts, Garde de sécurité pénitentiaire, sapeurs-pompiers, forces parachutistes et VDP, le général Célestin Simporé a appelé à davantage de solidarité et de cohésion. Il a également adressé des félicitations particulières aux VDP pour les sacrifices consentis aux côtés des autres composantes des forces combattantes.

Cette étape de Boromo a ainsi permis au Gouvernement de réaffirmer sa reconnaissance aux populations et aux forces engagées sur le terrain, tout en appelant à maintenir la mobilisation collective pour la restauration de l'intégrité du territoire et la consolidation de la souveraineté nationale.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Source : Ministère de la Guerre et de la défense patriotique

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