Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, ce lundi 6 octobre 2025, une délégation de l'Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP). Conduite par son Président du Conseil de régulation, Abdallah Youssef Chahine Traoré, la délégation a remis le rapport annuel 2024 de l'institution, indique la direction de la communication de la Primature.
Le rapport met en lumière les activités menées autour des missions clés de l'ARCOP que sont la formation et la sensibilisation, le règlement des différends, les audits du système, ainsi que la définition des politiques publiques relatives à la gestion des marchés.
Il révèle que sur les 34 indicateurs de performance évalués, 15 ont atteint un niveau satisfaisant qui traduit des défis persistants en matière de mise en œuvre des procédures et de transparence du système.
Le premier responsable a toutefois relativisé ces chiffres, en soulignant les difficultés d'accès à l'information auprès de certains acteurs du dispositif.
En termes de perspectives pour 2025, l'institution prévoit d'accélérer la dématérialisation des procédures de passation des marchés et la mise en œuvre de l'Initiative pour une gouvernance performante, afin d'améliorer la traçabilité et la transparence du système.
Le Premier ministre a invité l'ARCOP à formuler des propositions de réformes concrètes, adaptées aux besoins réels de développement du pays. « On ne peut plus se payer le luxe des lourdeurs. Sortez des sentiers battus et proposez des textes qui favorisent l'efficacité dans les marchés publics. », a exhorté Jean Emmanuel Ouédraogo.
Il a insisté sur la nécessité de renforcer la veille juridique et de recentrer les efforts afin que les marchés publics soient exécutés au bénéfice direct des populations, dans un esprit d'efficacité, de transparence et de qualité.
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Source : DCRP/Primature
L'inclusion des personnes handicapées moteur reste un défi majeur au Burkina Faso, malgré les efforts institutionnels. Du cadre légal aux infrastructures publiques, en passant par l'éducation, la santé ou encore le monde professionnel, chaque domaine reflète les avancées mais aussi les obstacles auxquels ces personnes sont confrontées. Décryptage avec l'administrateur des affaires sociales, spécialiste handicap, genre et inclusion, Abdoulaye Soro.
La définition du handicap moteur
Le handicap moteur se manifeste par une limitation partielle ou totale de la capacité à se mouvoir. Il peut résulter de maladies (comme la poliomyélite), d'accidents ou de troubles congénitaux. Les membres inférieurs sont souvent les plus touchés, réduisant la capacité de la personne à marcher, se déplacer ou effectuer certaines tâches physiques.
À noter qu'il n'existe pas une seule définition du handicap : tout dépend de l'approche adoptée. L'approche médicale s'intéresse à la déficience physique, celle de la charité évoque l'assistance et la compassion, tandis que l'approche fondée sur les droits humains met l'accent sur l'exclusion sociale, l'inégalité d'accès et la nécessité d'éliminer les barrières. Pour harmoniser ces visions, la convention des nations unies relative aux droits des personnes handicapées, adoptée en 2006, définit une personne handicapée comme toute personne présentant une déficience durable, dont l'interaction avec divers obstacles peut empêcher sa pleine participation à la société sur un pied d'égalité. Au Burkina Faso, selon les données du Recensement général de la population et de l'habitat (RGPH) de 2019, le handicap moteur touche 80 926 personnes, soit 0,4 % de la population âgée de deux ans ou plus. Il s'agit du type de handicap le plus courant dans le pays.
Images d'infrastructures adaptées aux personnes handicapées moteurIntégration professionnelle : un droit, pas une faveur
La loi burkinabè reconnaît aux personnes handicapées le droit au travail, au même titre que tout citoyen. L'article 30 de la loi N°012-2010/AN précise qu'une personne handicapée peut exercer un emploi, public ou privé, si elle dispose des compétences requises. Dans ce cas, le handicap ne saurait constituer un motif de discrimination ou de rejet de candidature. Au-delà du droit, des mesures concrètes sont prévues : accessibilité aux formations professionnelles, adaptation des lieux de travail (bureaux, toilettes, accès physiques), soutien à la mobilité, etc. Les employeurs sont appelés à prendre des aménagements raisonnables, en particulier pour les personnes à mobilité réduite.
Éducation inclusive : l'école pour tous
L'accès à l'éducation pour les personnes handicapées motrices a longtemps été restreint aux écoles spécialisées. Aujourd'hui, le concept d'éducation inclusive progresse. Il s'agit de permettre à tous les élèves, avec ou sans handicap, de fréquenter la même école, dans un environnement adapté.
Cela passe par :
• des infrastructures accessibles (rampes d'accès , salles de classe adaptées) ;
• des équipements spécifiques (table-bancs adaptés, accès au tableau) ;
• un contenu pédagogique qui tient compte des besoins particuliers.
Ce changement de paradigme contribue à réduire les inégalités et à garantir une éducation de qualité pour tous.
Infrastructures publiques : encore du chemin
L'accessibilité physique reste un maillon essentiel de l'inclusion. Les dispositifs d'accès (rampes d'accès, ascenseurs, sanitaires adaptés, signalisation) permettent aux personnes en fauteuil roulant ou ayant des difficultés de mobilité de se déplacer de façon autonome. Il existe également des places de stationnement réservées, des portes automatiques, des chemins de roulement pour les fauteuils roulants et bien d'autres aménagements spécifiques. Dans la réalité, cependant, peu de bâtiments publics ou privés répondent encore à ces normes. Les autorités sont appelées à intégrer l'accessibilité dès la conception des infrastructures ou à réaliser des aménagements adaptés sur les bâtiments existants.
Santé : entre obstacles physiques et barrières économiques
L'accès aux soins reste une priorité. Si des dispositions légales existent (comme la carte d'invalidité prévue à l'article 3 de la loi 012), de nombreuses personnes handicapées motrices peinent à se soigner, en raison :
• d'un manque d'accessibilité dans les centres de santé ;
• de coûts élevés de soins et de médicaments ;
• d'une précarité économique liée à l'exclusion du marché du travail.
Le décret N°2012-828 prévoit cependant des mesures sociales spécifiques en matière de santé, notamment des prises en charge et exonérations de frais.
Femmes handicapées : une double vulnérabilité
Les femmes handicapées motrices, en particulier les femmes enceintes, sont encore plus exposées aux difficultés. Si les textes ne prévoient pas toujours de dispositions spécifiques, des initiatives citoyennes émergent. À titre d'exemple, Rasmata Konfé, présidente d'une association de femmes handicapées, a conçu une table d'accouchement adaptée, destinée aux maternités. Une innovation locale qui témoigne des capacités d'agir des personnes concernées elles-mêmes.
En conclusion
L'inclusion des personnes handicapées motrices au Burkina Faso progresse, mais reste conditionnée à des efforts structurels : accessibilité physique, changement des mentalités, renforcement du cadre juridique, formation, accompagnement social… Comme le rappelle la convention des nations unies : il ne suffit pas d'exister dans la société, il faut pouvoir y participer pleinement et sur un pied d'égalité.
Samirah Bationo
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Dans un communiqué en date du 30 septembre 2025, le Haut Conseil des Burkinabè de l'Extérieur (HCBE) d'Allemagne a déploré et condamné les attaques racistes et les campagnes de désinformation à l'encontre de Hamado Dipama, citoyen allemand d'origine burkinabè. Le communiqué souligne que Hamado Dipama, est depuis plusieurs jours la cible d'une campagne de haine notamment sur son parcours migratoire et son prétendu soutien au Président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré.
" Ses détracteurs tentent de le discréditer en l'accusant de soutenir un président qu'ils qualifient, à tort, de « fasciste » et de « dictateur ». Le HCBE rejette fermement ces accusations infondées : "le Président Traoré n'est ni fasciste ni dictateur, mais un dirigeant qui assume ses responsabilités dans une situation de crise existentielle pour le Burkina Faso", mentionne le communiqué.
Tout en exprimant sa solidarité totale à Hamado Dipama et à sa famille dans cette épreuve, le HCBE d'Allemagne appelle les autorités allemandes à garantir sa protection et à traduire en justice les auteurs de menaces et de discours de haine.
L'organisation réaffirme également son soutien au Président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré.
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COMMUNIQUÉ DU HAUT CONSEIL DES BURKINABÈ DE L'EXTÉRIEUR (HCBE) D'Allemagne
Le Haut Conseil des Burkinabè de l'Extérieur (HCBE) d'Allemagne condamne avec la plus grande fermeté les menaces de mort, les attaques racistes et les campagnes de désinformation visant M. Hamado Dipama, citoyen allemand d'origine burkinabè.
Contexte
M. Dipama est une personnalité reconnue en Allemagne pour son engagement de longue date en faveur des droits humains, de l'égalité et de la lutte contre le racisme.
Depuis plus d'une semaine, il est la cible d'une campagne haineuse orchestrée par des groupes d'extrême droite, diffusant de fausses informations à son sujet, notamment sur son parcours migratoire et son prétendu soutien au Président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré.
Ses détracteurs tentent de le discréditer en l'accusant de soutenir un président qu'ils qualifient, à tort, de « fasciste » et de « dictateur ». Le HCBE rejette fermement ces accusations infondées : le Président Traoré n'est ni fasciste ni dictateur, mais un dirigeant qui assume ses responsabilités dans une situation de crise existentielle pour le BurkinaFaso.
Notre position
Le HCBE :
1. Exprime sa solidarité totale à M. Hamado Dipama et à sa famille dans cette épreuve.
2. Appelle les autorités allemandes à garantir sa protection et à traduire en justice les auteurs de menaces et de discours de haine.
3. Dénonce les campagnes de désinformation qui participent à son harcèlement et demande aux médias ainsi qu'aux plateformes numériques de prendre leurs responsabilités face à ces dérives.
4. Rappelle que la diaspora burkinabè a le droit de soutenir les choix politiques de son pays d'origine sans être l'objet de diffamations ni de stigmatisation.
Soutien au Président Ibrahim Traoré
Le HCBE réaffirme également son soutien au Président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré.
Notre pays traverse une crise existentielle, marquée par le terrorisme, l'insécurité et des défis sociaux majeurs. Dans ce contexte, le Président Traoré a pris ses responsabilités pour stabiliser le pays, défendre sa souveraineté et placer les intérêts du peuple burkinabè au centre de son action.
Le HCBE rappelle que le soutien au Président par les Burkinabè, qu'ils soient au pays ou dans la diaspora, relève du droit à l'autodétermination et de la souveraineté nationale.
Nous appelons la communauté internationale, les médias et les pays partenaires à considérer la réalité du Burkina Faso avec respect et objectivité, et à reconnaître les décisions souveraines de son peuple.
Notre appel
S'attaquer à M. Hamado Dipama, c'est tenter d'intimider l'ensemble des citoyens issus de la diversité.
Le HCBE rappelle que la lutte contre le racisme et la diffamation politique est une responsabilité collective. La citoyenneté allemande de M. Dipama fait de son engagement un élément à part entière de la démocratie allemande, tout en restant enraciné dans les valeurs et la dignité du peuple burkinabè.
Fait à Berlin, le 30.09.2025
Pour le Haut Conseil des Burkinabè de l'Extérieur
(HCBE) d'Allemagne
– S. Adeline Millogo Ko
– Safiatou Pare
– Sibri Donald Zoetegnande
– Issoufou Guigma
– Sékou Dabiré
Connu particulièrement ces dernières années pour son influence sur les réseaux sociaux à travers ses prises de position sur les questions de gouvernance nationale et internationale, Ibrahima Maïga, établi aux USA depuis une décennie, vient de lancer son nouveau canard, baptisé « Nouvelles Afrique », et accessible sur www.nouvellesafrique.com. C'est dans la soirée du dimanche 28 septembre 2025 que l'ancien directeur de publication du bimensuel « Sahel Info » a dévoilé la nouvelle, après avoir entretenu un suspense auprès de ses abonnés et sympathisants.
« Nouvelles Afrique est un média en ligne francophone dédié à l'actualité africaine et internationale. À travers des articles d'investigation, des analyses approfondies, des reportages et une rubrique “fact-checking”, il propose une information rigoureuse, critique et indépendante. Sa mission est de donner la parole aux Africains et de mettre en lumière les enjeux politiques, économiques, sociaux et culturels du continent. Ouvert sur le monde, Nouvelles Afrique défend une presse libre, engagée et attentive à la pluralité des voix, avec la volonté de contribuer à un débat éclairé et constructif », a présenté sur sa page Facebook Ibrahima Maïga.
Une nouvelle qui a arraché des vagues de félicitations et d'encouragements à ses multiples abonnées à travers le monde (il compte plus d'un million d'abonnés sur Facebook, plus de 100 000 personnes sur X…).
Selon son promoteur, « Nouvelles Afrique » se donne pour mission d'ouvrir la parole aux Africains et de mettre en lumière les enjeux politiques, économiques, sociaux et culturels du continent africain, et ce tout en étant ouvert sur le monde.
« Nouvelles Afrique », en français, anglais, arabe… !
« Le nouveau média entend défendre une presse libre, engagée et attentive à la pluralité des voix, avec la volonté de contribuer à un débat éclairé et constructif. Nouvelles Afrique est née d'un besoin simple, mais essentiel : redonner à l'information africaine toute sa légitimité. (...). On constate que la quasi-totalité des médias qui dominent le récit sur l'Afrique ne sont pas africains. Certains vont même jusqu'à porter des noms africains, mais en réalité, ni leur siège, ni leurs dirigeants, ni leurs équipes n'ont de lien véritable avec l'Afrique. Pourtant, ce sont eux qui sont pris comme référence partout dans le monde quand il s'agit de vérifier une information sur nous (Africains : Ndlr). Nous vivons donc dans un piège permanent : nous n'avons pas de voix qui porte au-delà de nos frontières. Cela a même conduit à des situations absurdes, où une simple ligne dans un journal étranger pouvait influencer la vie politique d'un pays, fragiliser ses institutions, parfois ouvrir la voie à des coups d'État. Ce déséquilibre doit cesser. C'est pour cela que nous avons décidé de créer ‘'Nouvelles Afrique''. Pas seulement pour l'Afrique francophone, mais aussi pour l'Afrique anglophone et arabophone, avec des versions en français, en anglais et en arabe. Nous voulons une plateforme qui donne enfin la parole aux Africains, qui raconte nos histoires avec nos mots, nos sensibilités, nos réalités. Une voix libre et crédible, portée par des journalistes africains, et qui s'adresse au monde entier », a motivé Ibrahima Maïga aux confrères de Burkina Yawana.
O.L
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Megjelent a biogáz és biometán termeléshez kapcsolódó beruházások támogatását célzó felhívás, amely keretében akár 5 milliárd Ft támogatás igényelhető októbertől vállalkozások számára.
La banque africaine d'envergure mondiale, United Bank for Africa (UBA) Plc a officiellement lancé l'édition 2025 de sa Semaine du Service Client, adoptant le thème mondial « Mission : Possible » afin de réaffirmer son engagement constant à rendre l'impossible possible pour ses clients en Afrique et au-delà.
Chaque année, la Semaine du Service Client célèbre l'importance du service d'excellence et de l'engagement client. UBA se joint au reste du monde pour marquer cet événement majeur, en accord avec sa philosophie « Customer 1st », qui place le client au cœur de toutes ses actions.
Le thème de cette année résonne profondément avec la vision de la banque : transformer les défis en opportunités, et aller constamment au-delà des attentes pour offrir des solutions innovantes aux particuliers, aux entreprises et aux communautés.
Prenant la parole lors du lancement, le Directeur Général du Groupe UBA, Oliver Alawuba, a déclaré que la banque est fière d'être centrée sur le client et fait tout son possible pour assurer la satisfaction de ses clients à tous les niveaux d'interaction.
« En tant que banque africaine d'envergure mondiale, nous comprenons les défis uniques auxquels nos clients sont confrontés sur différents marchés. C'est pourquoi nous investissons constamment dans la technologie, les talents et les processus afin de rendre la banque plus simple, plus rapide et plus gratifiante. Cette semaine ne consiste pas seulement à célébrer nos clients, mais aussi à renouveler notre engagement à rendre l'impossible possible pour eux. Chez UBA, nous ne nous contentons pas de répondre aux attentes : nous nous engageons à les dépasser. »
De son côté, Michelle Nwoga, Responsable Groupe de l'Expérience Client chez UBA, a souligné que la célébration de cette année marque un engagement renouvelé à approfondir l'orientation client de la banque et à faire encore plus pour offrir de la valeur à chaque point de contact.
« Chez UBA, notre mission est claire : rendre le supposé impossible possible pour nos clients. Qu'il s'agisse de permettre des transactions transfrontalières en temps réel, d'assurer un accès numérique fluide à la banque, ou d'accompagner les petites entreprises à se développer contre vents et marées, nous nous engageons à fournir un service qui transforme des vies. Cette semaine est la célébration de cette mission, et des clients qui nous inspirent à nous surpasser chaque jour. »
UBA a fait ses preuves en transformant des « missions impossibles » en histoires à succès. Elle a été la première banque panafricaine à mettre en place des centres de contact multilingues accessibles 24h/24 et 7j/7, à lancer des solutions innovantes de banque numérique comme Leo, le premier banquier virtuel alimenté par l'intelligence artificielle en Afrique, et à faciliter les transferts d'argent transcontinentaux pour des millions d'Africains de la diaspora. La banque ne cesse de repousser les limites du service client.
Dans le cadre de la célébration de cette année, UBA lance une série d'initiatives axées sur la mission, allant au-delà des services bancaires : des séminaires pour les entrepreneurs de petites et moyennes entreprises, des opportunités pour leurs enfants de participer au Concours National de Rédaction pour les lycéens, ainsi que des programmes d'éducation financière pour les aider à mieux faire face aux réalités économiques actuelles.
United Bank for Africa Plc est une institution financière panafricaine de premier plan, offrant ses services bancaires à plus de 45 millions de clients, à travers 1 000 agences et points de contact client dans 20 pays africains. Avec une présence à New York, Londres, Paris et Dubaï, UBA connecte les personnes et les entreprises à travers l'Afrique via ses services de banque de détail, banque commerciale, banque d'entreprise, paiements transfrontaliers innovants, transferts de fonds, financement du commerce et services bancaires complémentaires.
Image: The White House 29.9.25 / Wiki Commons
By Ramesh Thakur
Oct 6 2025 (IPS)
Back in January last year, my Toda Policy Brief 182 was published with the title “Israel and Gaza: Yesterday, Today and Tomorrow”. On 29 September this year, President Donald Trump and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu held a joint press conference to announce a peace plan for Gaza. The plan’s title could well have been “Gaza: Today, Tomorrow and the Day After”. Trump’s yearning for the Nobel Peace Prize is no secret, possibly out of Obama-envy. If the bold and audacious 20-point Gaza plan succeeds, he will surely deserve the award. For it entails the end of Hamas as a governing force in Gaza and a security threat to Israel, gives Arabs the stability they seek in the region, promises a terror-free future for Israel and keeps alive the dream of a Palestinian state. That said, however, potholes, there be a few on the pathway to Middle East peace.
First, the good news
Any viable peace plan must deliver on three core challenges: an immediate ceasefire that brings an end to the killings and a release of all Israeli hostages still in captivity, dead or alive (today); the removal of Hamas as a military, political and institutional force from Gaza and its replacement with a credible governance structure for the strip to oversee its reconstruction (the agenda for tomorrow); and appropriate provisions, backed by credible guarantees, to prevent the return of terror to Israel (the promise of the day after).
The plan calls for the withdrawal of Israeli forces to an agreed line, the immediate cessation of hostilities and freeze on battle lines once all parties have agreed to the plan; the return of all hostages to Israel within 72 hours of the latter’s acceptance of the agreement; the release of 2,000 Palestinian prisoners by Israel (points 3–5).
The second part (tomorrow) is covered in points 6–16. After the exchange of hostages and prisoners, Hamas members who give up their arms and surrender will be granted amnesty and, if they wish, be given safe passage to third countries. They will play no role in Gaza’s governance. Aid deliveries into Gaza will resume and distributed without interference from any party. Gaza will be governed by a transitional, technocratic and apolitical committee of qualified Palestinians and international experts. An international high-level Peace Board will “set the framework”, “handle the funding for the redevelopment of Gaza”, and “create modern and efficient governance” to the “best international standards”. Trump will draw up an economic development plan. No one will be forced to leave Gaza. Israel will neither occupy nor annex Gaza. Instead, its forces will withdraw to agreed lines and on a timetable tied to Hamas’s demilitarisation. The US, Arab countries and other international partners will provide a temporary International Stabilisation Force to deploy immediately in Gaza.
The third and final element is addressed in points 1, 9, 14, 19 and 20. They envision Gaza as “a deradicalised terror-free zone that does not pose a threat to its neighbours”; a guarantee from Arab regional partners that Hamas and its factions will comply with the provisions and New Gaza will not pose a threat to its people or to neighbours; and, possibly as the most critical trigger to a direct US involvement if the agreement is violated, the new “Board of Peace” to be set up “will be headed and chaired” by Trump himself. As Gaza redevelops and the Palestinian Authority implements the necessary reforms, a “credible pathway” to realise the aspirations of the Palestinians for self-determination and statehood will emerge. The US will establish a dialogue between Israel and the Palestinians “for peaceful and prosperous co-existence”.
Now, the rest of the news
There are thus a lot of moving parts and the plan will work only if everything that can go right, does go right. Usually this is an overly optimistic basis for any peace plan.
To start with, Israel gets almost all its demands and conditions met on hostage release, Hamas disarmament and its removal as a military and political power, and a security buffer zone in Gaza. Its own withdrawal will be phased on Hamas’s compliance. Hamas, not so much. Hostages have been its most powerful leverage over Israel. Mass civilian casualties and humanitarian suffering have been its most potent weapon in the campaign of global delegitimisation of Israel. The few credible opinion polls show Hamas to be the runaway choice in the West Bank and, especially, Gaza. Trump has threatened to give Israel the green light to finish the job if Hamas rejects his plan. For an ideology that welcomes martyrdom for shahids, they might choose to die on their feet rather than survive on their knees on Israeli sufferance.
Conversely, the deal might be torpedoed by the more hawkish partners in Netanyahu’s governing coalition who demand a permanent security presence in Gaza, annexation of the West Bank, no release of the worst of the Palestinian prisoners and no amnesty for the killers of 7 October. Of course, it’s possible that opposition parties that want an end to the war could step in to keep Netanyahu afloat.
Third, both Hamas and Israel might feel compelled to accept the plan in order to escape the wrath of the infamously short-tempered US president. But both have a long history of sabotaging the implementation of agreements reached, arguing endlessly over the finer details and implementation implications of the agreement’s clauses, pointing fingers at each other, and so on. The region has never missed an opportunity to miss an opportunity.
Fourth, to believe that the Palestinian Authority, with a president who is into the third decade of his four-year elected term, will quickly transform into a corruption-free model of competence and effective governance is a triumph of hope over experience.
Fifth, Arab governments were brought on board with Trump’s very public rejection of Israel’s agenda to annex the West Bank. When Israel attacked targets on its soil, Qatar discovered the limits of playing all sides in hosting the Hamas leadership and a big US military base while also acting as a mediator in the Israel-Palestine conflict. This helped concentrate its mind to seal the deal. But how long will the Arab regimes be able to resist their attachment to the Palestinian cause?
Finally, Tony Blair’s presence on the Peace Board as an eminence grise is a kick in the teeth of international idealism. He is thoroughly discredited for his role in the 2003 Iraq war. Putting “Tony Blair” and “Middle East peace” alongside each other in any plan for the region has as much chance of peaceful coexistence as Hamas and a Netanyahu government in Gaza and Israel. We can only conclude that Trump lacks awareness of just how globally toxic the Blair brand is.
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Ramesh Thakur, a former UN assistant secretary-general, is emeritus professor at the Australian National University and Fellow of the Australian Institute of International Affairs. He is a former Senior Research Fellow at the Toda Peace Institute and editor of The nuclear ban treaty: a transformational reframing of the global nuclear order.
This article was issued by the Toda Peace Institute and is being republished from the original with their permission.
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La salle polyvalente de Kaya a abrité, le dimanche 5 octobre 2025, la cérémonie officielle de lancement de la deuxième phase de la Caravane de la citoyenneté active. L'événement s'est tenu sous la présidence de Roland Somda, ministre des sports, de la jeunesse et de l'emploi, représentant le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
Placée sous le thème « Pour l'ordre et la discipline, je m'engage » et portée par le slogan du Programme national de volontariat au Burkina Faso (PNVB), « Tous engagés, tous à y gagner », cette caravane vise à mobiliser la jeunesse autour des valeurs de patriotisme, de solidarité et de responsabilité.
Dans son mot de bienvenue, Kiba Kit Naaba, premier vice-président de la délégation spéciale de la commune de Kaya, a exprimé sa gratitude aux autorités pour le choix porté sur la ville. Selon lui, cette initiative constitue un levier pour « renforcer l'engagement et la cohésion sociale » des populations locales.
Kiba Kit Naaba, premier vice-président de la délégation spéciale de la commune de KayaLe directeur général du GIP-PNVB, Djourmité Nestor Noufé, a rappelé que cette activité a pour but « d'éveiller la conscience citoyenne des jeunes et d'encourager leur participation aux actions de développement local ». Cette deuxième phase, a-t-il ajouté, promeut des valeurs essentielles telles que l'engagement patriotique, la tolérance et le volontariat.
Pour sa part, le ministre des sports Roland Somda, transmettant le message du Premier ministre, a insisté sur la dimension collective de la citoyenneté. « La citoyenneté active ne se résume pas au respect des lois. Elle consiste avant tout à s'impliquer pour le bien-être commun, à soutenir les projets de développement local et à œuvrer pour un Burkina Faso plus uni et plus résilient », a-t-il déclaré.
Roland Somda, ministre des sports, de la jeunesse et de l'emploi, a rappelé l'importance de l'engagement citoyen des jeunesIl a par ailleurs décliné trois objectifs spécifiques, à savoir sensibiliser les jeunes sur leurs droits et devoirs, encourager la solidarité communautaire et renforcer la cohésion sociale.
Au cours de la cérémonie, plusieurs personnalités ont été distinguées par la remise d'attestations de reconnaissance pour leur contribution au civisme et au patriotisme.
Vue partielle du public venu assister au lancement de la caravane à KayaInitiée par le PNVB, la Caravane de la citoyenneté active sillonnera plusieurs régions du pays, notamment le Nazinon, le Nando, Koulsé et Oubri. Elle se veut un cadre de sensibilisation, de dialogue et d'action citoyenne, destiné à mobiliser la jeunesse autour d'un idéal commun : bâtir un Burkina Faso fort, solidaire et résilient.
Anita Mireille Zongo (stagiaire)
Lefaso.net
Crédits photos : DCRP/MSJE
33 stagiaires venus de 13 pays d'Afrique sont à l'Institut supérieur d'études de protection civile (ISEPC) pour se former en gestion de crises et catastrophes. Le lancement de leur stage a eu lieu ce lundi 6 octobre 2025, à Ouagadougou au sein de l'institut.
Cette formation est faite en partenariat avec l'université Joseph Ki-Zerbo à travers le Centre d'études, de formation et de recherche en gestion des risques sociaux (CEFORGRIS). Elle va durer deux semaines.
Les contenus de la formation sont organisés en quatre composantes. La première couvre le cadre général de la protection civile et des généralités conceptuelles. La deuxième porte sur des contenus métiers opérationnels. La troisième couvre des défis émergents en matière de risques, tels que la biosécurité, les risques liés à la pollution minière, et la quatrième composante ouvre des réflexions sur l'humanitaire en situation de catastrophe.
Selon le formateur, Dr Natewende Sawadogo, du CEFORGRIS, le programme de stage en gestion de crises et de catastrophes a pour objectif de renforcer les capacités opérationnelles des intervenants de première ligne, de promouvoir les bonnes pratiques de gestion de crises, d'améliorer la coordination entre les acteurs institutionnels, les services d'urgence, les acteurs communautaires et les acteurs humanitaires et de promouvoir la synergie entre les structures de formation académique et les structures de formation professionnelle en matière de protection civile.
Le formateur, Dr Natewende Sawadogo, du CEFORGRIS« La virulence, la fréquence et l'intensité croissante des aléas tels que les inondations, les incendies et les épidémies caractérisent notre époque, avec des conséquences humaines et matérielles qui nous rappellent chaque jour de l'importance de la prévention et d'une réponse coordonnée nécessaire. La protection civile est au cœur de cette réponse parce qu'elle protège des vies, permet de réduire des pertes et favorise une reprise rapide des activités », a indiqué le Dr Sawadogo.
Il a promis aux participants rigueur, pédagogie et adaptabilité. Aux participants, il leur a demandé d'être curieux, disciplinés et d'avoir l'esprit d'équipe. Il a terminé en exhortant les partenaires techniques et financiers à continuer à investir dans la prévention et la structuration des capacités locales afin que les compétences développées puissent être mises en œuvre durablement.
Le directeur général de l'ISEPC, le commandant Zouno Gérard Bambara« L'Afrique de l'Ouest est confrontée à une recrudescence des violences armées, à des déplacements massifs des populations, à des tensions communautaires et à des catastrophes naturelles de plus en plus récurrentes liées au changement climatique. Au Burkina Faso, nous faisons face à des défis sécuritaires majeurs qui affectent profondément nos communautés, nos institutions et notre tissu social. Le renforcement de capacités dans la gestion des crises et des catastrophes n'est pas une simple activité académique, c'est une nécessité pour assurer la sécurité, la stabilité et le développement durable de nos nations », a souligné le secrétaire général du ministère en charge de l'administration territoriale, Seïdou Sankara.
Le secrétaire général du ministère en charge de l'Administration Seïdou SankaraPour lui, cette formation qui réunit des enseignants, des cadres experts des pays africains et des chercheurs dans le domaine de la protection civile permet de créer un cadre unique d'apprentissage mutuel et de partage d'expériences. « Cette diversité constitue une force », a-t-il dit. Le secrétaire général a invité les participants à être des ambassadeurs de la bonne pratique de la gestion de crises et des catastrophes après cette formation.
Le directeur général de l'ISEPC, le commandant Zouno Gérard Bambara, a traduit sa reconnaissance à l'endroit de tous ceux qui se sont mobilisés pour la formation. « Ensemble, nous posons un acte fort en faveur du renforcement de la résilience et de la solidarité dans la gestion des crises et des catastrophes, afin que nos sociétés soient mieux préparées et mieux protégées », a-t-il laissé entendre.
Rama Diallo
Lefaso.net
Le Comité restreint d'examen des demandes d'agrément en matière de réalisation des évaluations environnementales et sociales (CEDDA), est en session ordinaire, première du genre, ce lundi 6 octobre 2026 à Ouagadougou. Cette session a été convoquée pour, entre autres, analyser et examiner les dossiers de demande d'agrément soumis à l'Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE). La présente session a été présidée par le directeur général de l'ANEVE, N. Désiré Yaméogo, ayant à ses côtés son secrétaire général,
Au total, 160 dossiers de demande d'agréments ont été reçus des bureaux d'études et de consultants et seront examinés au cours de la présente session.
N. Désiré Yaméogo, le directeur général de l'Agence nationale des évaluations environnementalesComposé ainsi d'une dizaine de personnes, le Comité d'examen des dossiers de demande d'agrément en matière de réalisation des évaluations environnementales et sociales (CEDDA) aura la lourde tâche de départager les dossiers qu'il a reçus. Il examinera de ce fait ces différents dossiers afin de donner son quitus aux consultants individuels et aux bureaux d'études qui seront officiellement reconnus et agréés pour accomplir en effet le travail selon les normes au niveau du Burkina.
Vue des acteurs à la tâcheCes experts seront « agréés et reconnus » pour qu'il y ait désormais des personnes qui ont les diplômes et l'expérience requis pour accomplir le travail comme il se doit, a expliqué Désiré Yaméogo. « Pendant longtemps, l'ANEVE a été confrontée à des rapports qui n'étaient pas conformes à ce que le Code de l'environnement dit. C'est donc pour cette raison que ce comité a été mis en place depuis décembre 2024 et aujourd'hui, nous tenons cette deuxième session pour examiner les différentes demandes d'agrément qui ont été déposées. C'est-à-dire qu'il y a des critères et ces experts qui seront agréés doivent répondre à ces critères pour pouvoir produire des rapports conformes aux textes en vigueur dans notre pays et ces agréments vont leur permettre de réaliser des études sur le territoire national afin d'accompagner les promoteurs.
Les acteurs immortalisent ladite sessionToujours sur la question des critères, le directeur a fait savoir qu'il faut d'abord avoir un diplôme en lien avec les évaluations environnementales et sociales pour pouvoir réaliser des études sur le terrain qui seront reconnues. Le deuxième et le troisième critère, c'est posséder un numéro IFU (identifiant fiscal unique) et avoir réalisé ou participé à des évaluations environnementales pour être apte à bénéficier d'un agrément, a-t-il ajouté.
Vue partielle des acteurs à l'ouverture de la sessionYvette Zongo
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Coris Bank International SA (CBI) était en retraite stratégique les 03 et 04 octobre 2025. Objectif : réfléchir ensemble autour des défis nouveaux qui se dressent sur le chemin de la banque et parmi lesquels on peut citer les mutations technologiques, notamment la digitalisation et le dynamisme des établissements de monnaie électronique, des fintechs, etc. La cérémonie de clôture s'est tenue le samedi 4 octobre 2025 à Loumbila.
Le thème de cette retraite stratégique de CBI SA était, rappelons-le : « Dans un environnement en profonde mutation, quelles stratégies innovantes pour consolider les performances, renforcer la résilience et affermir le leadership de CBI SA ? » « Ce thème traduit la clairvoyance face à un contexte marqué par de multiples défis : une politique monétaire plus stricte exacerbée par une concurrence accrue », énumérait la directrice générale de CBI SA, Mme Gisèle Gumedzoé, lors de la cérémonie d'ouverture, tenue le 03 octobre 2025, à Ouagadougou.
Repenser les modèles de la banque, renforcer son agilité et adopter de nouveaux standards afin de répondre aux attentes de la clientèle qui n'ont de cesse d'aller crescendo, sont, selon ses dires, des priorités urgentes. « C'est pourquoi notre institution, dans sa dynamique d'innovation constante, a inscrit la transformation digitale parmi ses priorités stratégiques dans l'optique de saisir les opportunités que lui offre la technologie. C'est ainsi qu'elle propose des produits et services innovants et adaptés aux besoins nouveaux des clients afin de confirmer notre position de leader sur le marché que nous avons bâtie par notre engagement, notre résilience, notre audace et notre rigueur », indiquait-elle.
Une vue des participants pendant les travaux le jour de la clôture, 4 octobre 2025Au terme de ces deux jours de retraite dont la clôture s'est tenue le samedi 04 octobre 2025, à Loumbila, Mme Gumedzoé se dit satisfaite du travail qui a été abattu au cours des échanges, lequel a permis, dans un premier temps, de jeter un regard dans le rétroviseur, puis, dans un second, de tabler sur les orientations qui devront guider la banque dans les jours à venir, ce, pour une meilleure satisfaction de la clientèle.
« Ensemble, nous avons su poser un regard sur le chemin parcouru et identifier les défis à relever : un environnement économique et réglementaire en mutation ; la nécessité d'accélérer et maîtriser notre transformation digitale et nos innovations ; et l'exigence de répondre efficacement aux attentes toujours plus fortes de nos clients. Nous avons également tracé des orientations claires et ambitieuses pour 2026, centrées sur trois priorités : consolider nos performances ; renforcer notre résilience ; et affermir notre leadership dans un marché en pleine évolution », s'est-elle réjouie.
« Le véritable défi qui nous attend est désormais celui de la mise en œuvre », Gisèle Gumedzoé au milieu à la cérémonie de clôtureAvant de clore les travaux, son message à l'endroit de ses collaborateurs a été un appel à la concrétisation de ce qui a été retenu au cours de ces échanges. « Ce que nous avons construit ici doit devenir la boussole de chaque direction, de chaque division, et de chaque agence. Il nous faudra de la rigueur, de la persévérance et surtout la cohésion qui fait notre force. Le succès de notre institution est avant tout une contribution au développement économique et social de notre pays, au service des entreprises et des familles qui nous font confiance », a-t-elle rappelé à cet effet.
Erwan Compaoré
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Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé ce lundi 6 octobre 2025, la traditionnelle montée des couleurs. Un acte qui s'inscrit dans le cadre des activités de la seconde phase des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne.
A en croire la Présidence du Faso qui rapporte l'information, le chef de l'État a, à l'issue de la montée des couleurs, livré un message qui se résume à trois points. En ce qui concerne le premier point, le Capitaine Ibrahim Traoré a appelé tous les acteurs intervenant dans le domaine des marchés publics ou demandeurs d'audiences dans les institutions, à éviter la voie de la corruption.
« Nous sommes en révolution et il faut que chacun comprenne que pour avoir un marché, il suffit de se mettre en règle, de travailler en bonne et due forme. Il n'est pas question de payer 5 francs à qui que ce soit pour pouvoir avoir un marché », a-t-il souligné.
Pour ce qui est des soutiens à Faso Mêbo, la plateforme Faso Arzèka, logée au Trésor public, reçoit désormais les contributions en numéraire des bonnes volontés d'ici ou d'ailleurs et des amis du Burkina Faso. « Il s'est agi pour nous de créer au Trésor, pour chaque région, une fenêtre, pour que les gens, partout où ils sont, puissent contribuer pour leur région », a expliqué le Capitaine Ibrahim Traoré.
Dans le domaine de la communication, le Président du Faso a salué la bonne tenue des Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO). Il a rendu hommage aux « BIR-C » et « Wayiyans » pour leur travail de " déconstruction du mensonge des médias impérialistes".
Le Capitaine Ibrahim Traoré a aussi lancé un appel aux Africains à se départir de ces médias, qu'ils financent au moyen de prises de participations ou d'abonnements, mais dont le narratif les dessert. Les sociétés d'État sont appelées à se retirer du capital de ces médias, et les ministères, à résilier tout contrat d'abonnement.
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Source : DCRP Présidence du Faso